Ma confession brûlante : baisée par deux soldats pour rejoindre mon amant
Les filles, écoutez ça, j’ai 28 ans, je kiffe le sexe, les sensations qui te retournent le ventre, ce désir qui te bouffe de l’intérieur. Hier, ou presque, avec ces Canfrais qui débarquent à Mayphoult, j’étais désespérée. Mon Ian, mon amant fou, prisonnier avec les officiers. Patricia, ma pote, on voulait embarquer avec eux, déguisées en soldats. On chope des uniformes, on se faufile près des entrepôts. Moi, Audrey, j’y arrive premier, mais Patricia… euh, elle galère dans un hangar.
Je l’attends, inquiète. J’entends du bruit, un sergent Canfrais entre. ‘Qu’est-ce que tu fous ?’ qu’il gueule. Elle bégaie, corsage ouvert, jupon déchiré pour se bander les seins. L’autre, Lucien, un grand gaillard, mate l’uniforme. ‘Tu veux évader ton mari ?’ Non, juste un au revoir. Mais le sergent rigole : ‘Trop risqué. À moins que…’ Il mate ses nichons, blancs, lourds, tétons durs sous la lumière crade du hangar. Odeur de paille humide, de sueur masculine qui monte déjà.
La folle idée du déguisement
Patricia hésite, moi je mate de loin, planquée. ‘On te calme avant, comme ça pas de scandale.’ Elle rougit, mais son regard… excité ? Elle s’agenouille, sort leurs queues. Celle du sergent, moyenne, veinée, odeur musquée, selée. Lucien, une bête, épaisse, longue, qui pulse. Elle pompe, slurp slurp, salive qui coule, bruits humides qui résonnent. ‘Putain, bonne suceuse’, grogne le sergent. Elle alterne, gorge profonde, yeux larmoyants, mais cul qui remue.
Il s’allonge sur des ballots, elle reprend, à quatre pattes. Lucien s’approche, main sur sa croupe. Paf, il la pénètre d’un coup. Chatte trempée, glouglou, elle gémit autour de la bite. ‘Bouge ton cul, salope.’ Elle ondule, sensations qui la traversent : plénitude, chaleur, chair qui frotte. Le sergent jouit premier, giclées chaudes sur sa langue, goût amer-salé qu’elle avale en toussant. ‘Continue !’ Elle lèche, nettoie.
La double pénétration qui m’a fait craquer
Ils échangent. Lucien en bouche, énorme, elle étouffe, bave partout. Sergent la baise, claques sur les fesses, rougeurs qui picotent. Odeur de sexe, sueur, foutre frais. Elle prend son pied, hanches qui claquent, jus qui gicle sur ses cuisses. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… oh oui…’ murmure-t-elle, perdue. Il change encore, bouches, chattes, elle avale des litres de Lucien, sperme épais, collant sur visage, cheveux poisseux.
Puis le summum. Sergent dessous, elle s’empale, gémissements rauques. Lucien derrière, pousse… ‘Non… oh merde, oui !’ Double pénétration, étirée à bloc, parois qui frottent l’une contre l’autre via la fine cloison. Bruits de succion, peaux qui claquent, ‘Défonce-la !’ hurle le sergent. Elle hurle presque, orgasmes en rafale, tremblements, vue qui brouille, goût de bite en bouche. Ils se vident sur sa gueule, coulées brûlantes.
Quatre heures comme ça. Elle se rhabille, puante le foutre, je l’aide à se laver à l’abreuvoir, eau froide qui pique. On rejoint le sergent Quincannon, embarque enfin. Nuit, je la calme : ‘C’était pour Ian.’ Mais elle avoue : ‘J’ai kiffé, Audrey. J’en redemanderais.’ Moi, je bande encore en y repensant. Sensations fortes, désir pur. Liberté sexuelle, les filles, c’est ça la vie.



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