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Le fantasme doit-il être vécu ? Ma nuit débridée à Barcelone

Jeune femme séduisante

Salut les filles, j’hésite encore à vous balancer ça, mais bon, faut que ça sorte. J’ai 28 ans, en couple avec Paul depuis trois ans, et on est super ouverts tous les deux. Le sexe, on adore, hein, les sensations fortes, le désir qui monte d’un coup. Lui, il a ce fantasme un peu tordu : me voir avec un autre, m’entendre jouir au tel. Moi, curieuse, j’ai dit banco lors d’une virée à Barcelone avec mes potes.

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La soirée bat son plein, musique qui pulse, sueur dans l’air chaud, odeur de tapas et de bière. Je danse, un mec me colle, grand, musclé, regard qui brûle. ‘Viens avec moi’, qu’il me glisse à l’oreille, voix rauque espagnole. Je texte Paul : ‘Ça y est, il est là. Tu écoutes ?’ Il répond direct : ‘Oui, vas-y, raconte-moi tout.’ Cœur qui cogne, je le suis dans sa chambre d’hôtel. Odeur de son parfum boisé, lit qui grince déjà sous nos corps.

La nuit où Paul m’a poussée dans les bras d’un inconnu

On s’embrasse, vorace, sa langue qui fouille ma bouche, goût salé. Il me plaque contre le mur, ‘T’es trop bonne’, grogne-t-il. Je halète : ‘Attends, mon mec écoute au tel.’ Il rigole, excitée encore plus. Tel en haut-parleur, Paul qui respire fort de l’autre côté. Le mec me déshabille, débardeur arraché, soutif qui saute, mes seins lourds qui pointent. Il les malaxe, suce un téton, ça pince délicieusement. ‘Oh putain… attends, non, continue’, je murmure au tel. Paul : ‘Décris-moi, Val, dis-moi comment il te touche.’

Il descend, culotte trempée virée d’un coup. Odeur musquée de mon excitation qui emplit la pièce. Sa bouche sur mon sexe, langue qui lèche mon clito gonflé, slurps humides, je gémis fort : ‘Il me bouffe la chatte, Paul, c’est… ahhh !’ Doigts qui entrent, deux, puis trois, je ruisselle, bassin qui ondule. ‘Baise-moi’, je supplie. Il bande dur, queue épaisse, veineuse, je la saisis, chaude, palpitante. Je la suce, gorge profonde, glouglous salivaux, sel sur ma langue. Paul halète : ‘Suce-le bien, ma chérie.’

Il me bascule sur le lit, jambes écartées, pénètre d’un coup. Brûlure divine, il remplit tout, frottements intenses contre mes parois. ‘Plus fort !’ je crie. Claques de peaux, sueur qui goutte, lit qui tape le mur. Je jouis vite, spasmes violents, cris rauques : ‘Je jouis, Paul, c’est trop bon !’ Lui continue, me retourne en levrette, fesses écartées, il tape profond, couilles qui claquent mon clito. Odeur de sexe cru, animaux en rut. Il gicle en moi, chaud, épais, je tremble encore.

Le lendemain, je craque encore… et adieu les regrets

Le lendemain, J+1, je culpabilise un peu. Paul muet, messages froids. Moi, la chatte encore sensible, souvenirs qui me mouillent. Soirée copines bizarre, je rentre tôt, douche tiède, peau frissonnante, nuis en culotte et débardeur fin. Toc toc à la porte. C’est lui, l’Espagnol. ‘Je passais, t’es encore là ?’ Sourire carnassier. Sans un mot, je l’attire, porte claque.

Baisers fiévreux, goût de sa bouche fraîche. Vêtements volent, nus collants, sueur immédiate. Il glisse entre mes cuisses, direct en moi, glissant facile tant je suis prête. ‘Hmm, t’es trempée’, murmure-t-il. Je mords ses lèvres : ‘Baise-moi comme hier.’ Lent d’abord, chaque va-et-vient millimétré, je contracte, sensations électriques, nerfs à vif. On roule sur le côté, plus profond, je jouis direct, gémissements étouffés.

Je le chevauche, suce sa queue raide, goût de moi dessus, salive qui coule. Il explose en bouche, sperme épais, amer-salé, j’avale tout, puissance grisante. Il me lèche après, langue experte sur mon clito, je pousse contre le mur, ‘Là, oui, plus vite !’ Orgasme long, je l’inonde, cris qui résonnent. Encore dure, je m’empale, position assise face à face, jambes autour de lui. Frottements clito-tige, pénétration max, on baise des plombes, sauvages, passion pure. Je jouis trois fois, corps secoué, sueur poisseuse.

Il part à 2h, je m’écroule, repue, confuse. Retour avec Paul ? Catastrophe. ‘T’as simulé ?’ demande-t-il. ‘Non.’ ‘C’était pour moi ?’ ‘Non plus.’ Coup de massue pour lui. On essaie de baiser, fade, il bande mou, moi distraite. La flamme s’éteint. Quelques semaines, je craque avec un collègue, sensations revenues, libres. Paul déprime, on se sépare. Moi ? Libérée, je vis mes envies, aventures chaudes. Fantasmes vécus ? Pour moi, oui, mille fois oui.

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