Ma nuit torride avec l’auto-stoppeuse qui m’a fait craquer
Je rentrais de chez des potes, sous un déluge de dingue. Ma vieille caisse peinait, essuie-glaces au ralenti, visibilité zéro sur ces routes de campagne sombres. J’arrive dans la forêt, là où c’est flippant la nuit, et bam, une silhouette blanche sur le bord. Une nana trempée qui fait du stop. J’hésite deux secondes, mais avec ce temps, je pile.
Elle monte, dégouline partout. ‘Ouf, merci ! Moi c’est Élodie.’ Sa voix tremble, froide. ‘Anne, enchantée.’ Elle est petite, blonde au carré, peau laiteuse, air de gamine. 1m65 facile. ‘T’étais où comme ça ?’ ‘Euh… dispute avec mon mec, j’ai claqué la porte.’ On papote, elle grelotte dans sa robe d’été collante. Odeur de pluie et de parfum sucré qui envahit l’habitacle.
La rencontre pluvieuse et le déshabillage inattendu
‘ enlève-la, sèche-la sur le siège.’ Elle hésite, puis déboutonne. Pas de soutif. Ses petits seins pointus, tétons roses durcis par le froid. Et… pas de culotte. Chatte rasée nickel, lèvres lisses qui luisent un peu. ‘Ça choque pas ?’ On rit nerveuses. ‘T’as jamais essayé sans rien dessous ? Le vent qui caresse, l’adrénaline…’ Son regard pétillant me chauffe déjà.
La jauge clignote, station essence en vue. ‘Prends mon manteau.’ Elle se contorsionne à poil, cul parfait sous mon nez, rond, ferme, odeur musquée qui monte. À la pompe, elle sort en manteau seul ! ‘Tu veux le récupérer ?’ crie-t-elle fort. Le mec d’en face matte pas encore. Elle zippe grand ouvert, seins dressés, se doigte la fente devant moi. ‘Chut !’ Je panique, cœur qui cogne, mais ma chatte palpite, mouille mes cuisses.
Elle paye, enlève le manteau dehors, nue comme un ver, à deux pas du caissier. ‘Démarre !’ On file, adrénaline à bloc. ‘T’es folle !’ ‘Et toi, trouillarde, prouve que t’es cap !’ Vexée, je stoppe, me fous à poil. Seins lourds qui ballottent, chatte poilue qui dégouline déjà. Je redémarre nue, warnings allumés. Silence lourd, puis rire. Sa main sur ma cuisse. ‘Ça t’excite, avoue.’ ‘Non…’ Mensonge. Tétons durs, rougeurs, jus qui coule.
Elle glisse doigts sur ma fente trempée. ‘Mouillée comme ça ?’ Je gémis, freine. ‘Arrête…’ Mais j’écarte les jambes. Doigts qui entrent, chauds, glissants. Odeur de sexe qui embaume. ‘T’es si serrée, si chaude.’ Je halète, route déserte. On arrive chez elle. ‘Monte, un verre ?’ ‘Je suis hétéro…’ Elle soupire, ‘Bi, et toi mon type.’ Bise qui dérape en baiser. Lèvres fraîches, langue agile, seins contre seins, tétons qui frottent. Électrique.
Défi exhibitionniste et explosion de désir
Je cède. ‘Ok, monte vite.’ Chez elle, porte claquée. Elle plaque contre le mur, bouche vorace. ‘J’en rêves depuis la pompe.’ Mains partout, kneipe mes seins, pince tétons. Je gémis fort. Odeur de sa chatte rasée contre ma cuisse. On tombe sur le lit. Elle écarte mes jambes, langue sur ma chatte. ‘Délicieuse, si mouillée.’ Elle lèche, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion, jus qui gicle. Je tire ses cheveux, hanches qui buckent.
‘À mon tour.’ Je la retourne, cul en l’air. Fente rose, trempée. Je bouffe son trou, goût salé-sucré, odeur entêtante. Doigts dedans, trois, qui pompompe. Elle crie, ‘Oui, baise-moi !’ Vibrations de sa voix. Positions folles : 69, langues fourrées, jus partout. Elle frotte sa chatte sur la mienne, tribbing glissant, clitos qui s’entrechoquent. Gémissements rauques, sueur salée sur peau.
Orgasme monstre. Je jouis en tremblant, cris étouffés, corps secoué. Elle suit, squirte un peu sur mes seins. On halète, enlacées, odeurs mélangées. ‘Incroyable…’ Elle murmure. Je rentre au petit jour, chatte endolorie, sourire béat. Cette nuit m’a changée. Exhibition, premiers doigts de fille… J’en redemande.
(628 mots)



Post Comment