Ma nuit brûlante dans l’atelier de Colette : moulage de bite en érection et orgie sauvage
J’avais passé la journée à souder des pièces de métal, l’odeur âcre qui colle à la peau, le bruit du marteau qui résonne dans mes oreilles. Soudain, il entre, ce mec canon que Colette connaît. Elle tape sur une statue, en combinaison bleue tachée de graisse, ses fesses moulées qui me font mouiller direct. Elle se retourne, ils s’embrassent à pleine bouche, goût de fer et de sueur sur leurs lèvres. Je mate, mon cœur qui bat fort, ma chatte qui palpite déjà.
— Anaïs, viens ! lance Colette, les yeux brillants.
L’arrivée surprise et le baiser qui embrase tout
On file à l’appart derrière l’atelier. Chaude, humide, contrastant avec le froid du métal. Colette se déshabille en un clin d’œil, ses seins lourds qui ballottent, tétons bruns durs comme des cailloux, son buisson blond rasé en pointe. Il la mate, sa main sur ses fesses fermes. Elle s’agenouille, avale sa bite raide, slurps bruyants, sa gorge qui se contracte. Il gémit, attrape ses cheveux en bataille.
— Putain, Colette… t’es une salope…
Elle rit, file sous la douche. L’eau chaude nous gicle dessus, mille picotements sur la peau. Il la rejoint, empoigne ses seins, pince les tétons. Elle halète, souffle court. Ses doigts à lui glissent entre ses cuisses, fouillent sa fente trempée, agacent son clito gonflé. Elle se cambre, pousse son cul contre lui. Il enfonce un doigt dans son trou du cul, serré, chaud, qui cligne comme un œil affamé.
— Oui… là… baise-moi le cul avec tes doigts…
Elle jouit fort, ongles dans son dos, cris rauques sous l’eau qui ruisselle. Elle se retourne, écarte ses fesses, guide sa queue. Il pousse, glisse dedans d’un coup, bourses plaquées contre elle. Odeur de sexe mouillé, claquements de chair, gémissements…
Après, allongés, essoufflés, elle lui balance : ‘Je vais faire des statues d’hommes. Toi, premier modèle. Mais faut que tu bandes dur.’ Il bugge. Elle rigole, sort, revient avec moi. Je rougis, mais mon entrejambe pulse.
Le moulage excitant et l’orgie sous la douche et au lit
— Anaïs va t’aider à rester raide.
Elle m’embrasse devant lui, langues qui dansent, salive sucrée. Chemisier ouvert, mes seins pommés aux aréoles larges, durs. Pantalon baissé, ma chatte imberbe, lèvres brunes humides. Colette me doigte, je gémis, écarte les cuisses. Lui mate, bande comme un taureau sous le drap.
— Regarde-la se toucher, dis-je à Colette, en me caressant le clito, doigts qui plongent dans ma mouille.
Elle tire le drap, avale sa bite, moi je m’astique devant la glace, cul offert, doigt dans le trou. Elle bande son sexe de plâtre, chaud qui durcit, serre comme un fourreau. ‘Imagine que tu me baises le cul, Anaïs…’ Je halète, buée sur la glace, spasmes qui montent.
Libéré, propre, on passe aux choses sérieuses. Colette et moi en 69 sur le lit, langues qui fouillent, slurps, goûts de cyprine salée, clitos sucés, culs léchés. Il revient, bite raide. Colette m’offre ma chatte : il plonge la langue dedans, aspire mes lèvres, me fait jouir en tremblant, jus qui gicle sur sa barbe.
Elles m’allongent lui, Colette suce sa queue, avale son sperme épais, crémeux. Moi sur son visage, chatte étouffante. Elle se l’empale, chevauche sauvagement, seins qui claquent. Je jouis encore dans sa bouche, elle crie, lui explose dedans. Odeurs de sperme, sueur, plaisir mêlés. Corps en sueur, halètements…
Le lendemain, mon moulage de sa bite en érection trône. Six mois plus tard, vernissage chic. ‘Homo Erectus’, sa main qui branle la statue – la mienne ! – devant tout le monde. Je bande… enfin mouille, en secret. Clin d’œil complice. L’art, quel prétexte bandant !



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