Confession au bar pourri : mon teasing torride qui a fini en baise sauvage
Tu sais, l’autre soir, je traînais dans ce bar pourri sur le port. Odeur de bière rance et de tabac froid qui colle aux narines. Louis, mon barman préféré, l’ex-boxeur normand massif, me servait ma Beluga. Vodka polonaise, fraîche, qui picote la langue. J’étais en robe noire moulante, string dessous, jambes bronzées aux UV. Cheveux blonds en queue de cheval, 28 ans, chaude comme jamais.
Ce mec arrive. Blond, costaud, yeux noisette, barbe de trois jours. Tim. Il s’assoit, me mate le cul à travers mon gilet. ‘Bonsoir. C’est quoi ton poison ?’ Sa voix rauque, un peu forcée. Je souris, jambes croisées sur le tabouret. ‘Beluga. La meilleure.’ On papote. Il est informaticien, con comme tout. Me sort des vannes pourries sur Roméo et Juliette. ‘Joli prénom, ça donne envie.’ Je ris, jaune. Mais son regard sur mes cuisses… ça m’humidifie déjà.
La rencontre et le jeu au comptoir
Louis nous mate du coin de l’œil. Tim invite, commande. ‘T’es pas mal, ma jolie. Envie d’intimité ?’ Je hausse les épaules. ‘Ce soir, non. Mais demain…’ Il insiste. Je baisse la voix, écarte les cuisses sous la robe. Dentelle noire en vue. ‘Tu vois ? J’ai rien prévu, mais toi…’ Ses yeux s’écarquillent. Odeur de son aftershave boisée qui monte. ‘Je peux toucher ?’ Ses doigts durs frôlent la dentelle. Chaud, pressant. Mes lèvres se gonflent, jus qui coule. ‘Vite, Louis est là…’
Je resserre les genoux. ‘T’es chaude.’ Je déteste ça, mais ça m’excite plus. ‘C’est toi qui me rends comme ça. Si Louis n’était pas là, je virais tout.’ Il bande, je sens la bosse contre ma cuisse. ‘Rien sous la robe, c’est mon kiff.’ Je commande une autre bouteille à Louis. ‘Va me chercher ça chez Maud, s’il te plaît ?’ Il part, cinq minutes.
Seule avec Tim. Je soulève la robe, fesses décollées, string qui glisse. Tissu humide contre sa poche de jean. ‘Ton tél ?’ Je récite, chatte à l’air. Épilée ras, fente ouverte, rose et luisante. ‘Regarde… Je mouille grave.’ Il fixe, respire fort. ‘Putain, Juliette…’ Bruit de sa braguette qui craque presque. Je pince mes lèvres intimes, un filet de mouille tombe. ‘Appelle-moi demain matin. Chez moi.’ Louis revient, je serre les cuisses.
La suite chez moi : explosion de plaisir
Le lendemain, il appelle à 9h. Voix pâteuse. ‘Viens.’ Il rapplique en 20 minutes. Odeur de sueur et d’excitation dans l’appart. Je l’attire direct au salon. ‘T’as kiffé ma chatte hier ?’ Il grogne, mains sur mes seins. Pas de soutif, tétons durs comme cailloux. Il pince, suce. Langue rugueuse, salive qui coule. ‘Agenouille-toi.’ Sa bite sort, grosse, veineuse, gland violacé. Odeur musquée, pré-cum salé. Je l’engloutis. Glouglou, bave sur le menton. Il tire ma queue de cheval. ‘Suce, salope.’ Je bave plus, gorge profonde, haut-le-cœur.
Il me plaque sur le canapé. Jambes écartées, chatte béante. ‘T’es trempée.’ Doigts en moi, trois direct. Schlop schlop, jus qui gicle. Odeur de sexe âcre. ‘Baise-moi.’ Il enfonce, coup de reins brutal. Bite qui remplit, étire. ‘Aaah… Plus fort !’ Claques de peaux, sueur qui perle. Il me retourne, à quatre pattes. Cul cambré, il claque mes fesses. Rougeur qui chauffe. ‘Ton cul est parfait.’ Pilonnage, couilles qui tapent le clito. Je jouis, spasmes, cris rauques. ‘Ouiii…’
Il accélère, grogne. ‘Je vais…’ ‘Dedans !’ Jet chaud, épais, qui inonde. Tremblements. On s’effondre, odeurs mélangées : sperme, sueur, vodka de la veille. ‘T’es une dingue.’ Je ris, doigts dans sa semence qui coule. ‘Reviens quand tu veux, Tim. Mais ferme-la sur Louis.’ Une nuit folle, sensations encore dans la peau.



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