Ma confession brûlante avec mon beau-frère Antoine
J’ai 28 ans, veuve depuis peu. Mon mari parti trop vite dans un accident, je me retrouve hébergée chez ma belle-sœur Katy et son mari Antoine. La maison est cosy, chaleureuse, mais moi, je suis perdue. L’absence de son corps, de nos nuits folles, ça me ronge. Antoine est sympa, taquin, avec un sourire qui fait fondre. On partage des petits-déj complices, seuls souvent.
Ce matin-là, maison vide, je rentre plus tôt du boulot. J’entends des gémissements étouffés du bureau. Curieuse, inquiète, je pousse la porte. Antoine, pantalon aux chevilles, se branle devant un écran. Une MILF se fait enculer par un taxi, bruits de chair claquant, oh putain… non, attends, je rougis. Son sexe, énorme, droit comme un i, gland luisant. Il se retourne, paniqué.
La surprise qui change tout
— Michelle ! Merde, désolé…
— Euh… c’est… naturel, hein. T’inquiète.
Mes yeux collés sur sa queue. Chaleur dans le ventre, culotte qui mouille déjà. Odeur musquée de son excitation flotte. Il bafouille, je reste plantée.
— Viens voir, si tu veux. Juste regarder.
Je m’assois près de lui, jupe relevée sur les cuisses. Il clique sur un porno : meuf au lac, pisse, carotte dans la chatte et le cul. Brutal. Mon cœur bat fort. Sa main prend la mienne, la glisse sur sa bite chaude, veinée. Je serre, monte, descends. Sa peau veloutée glisse sous mes doigts, prépuce qui coulisse. Il gémit bas.
— Oh Michelle… continue…
Sur l’écran, éjac faciale. Lui aussi explose, sperme tiède gicle sur ma main. Goût salé quand j’en lèche un peu en cachette après. Je file à ma chambre, doigts poisseux, chatte trempée. Je m’effondre, écarte les lèvres, clito gonflé, odeur de mouille sucrée. Je jouis vite, images en tête.
Le lendemain, petit-déj tendu. Je craque.
— Antoine… montre-m’en d’autres ?
Il sourit, vicieux. On mate une meuf suçant deux queues. Ma main dans son boxer, je le branle doucement. Il glisse les doigts sous ma culotte, mont Vénus rasé, lèvres gonflées. Un doigt dedans, j’écarte les cuisses. Mouillée comme jamais, jus qui coule. Il accélère, je jouis en silence, puis sa main pleine de sperme. J’en goûte, texture crémeuse, goût amer-salé.
L’escalade vers l’interdit total
Bientôt, rituel matinal. Katy partie, je le rejoins au lit. Je tire les draps, sa queue molle. Léger coup de langue, goût de peau propre. Elle durcit dans ma bouche, veines qui pulsent. Il attrape ma tête, enfonce profond. Aspiration forte, salive qui bave. Il me retourne en 69, langue vorace sur ma chatte, pouce dans mon cul. Odeur de son savon, mélange à ma mouille.
— T’aimes mon cul ?
— Grave… dilate-toi pour moi.
Sensations folles : langue qui fouille, clito sucé, trou qui s’ouvre. Il jouit en gorge profonde, je déglutis tout.
Un aprèm, je prépare la surprise. À quatre pattes sur le lit, jupe relevée, cul offert. Doigt dans l’anus, dilaté, lubrifié. Il entre, langue d’abord, puis gland contre mon trou. Pression, pop, il s’enfonce. Plein, brûlant, étiré au max. Odeur de sexe cru, claquements de peaux.
— Vas-y fort… j’adore !
Piston lent puis rapide, prostate qui tape. Je hurle de plaisir, chatte qui dégouline. Il sort, je gobe direct, sperme épais qui gicle, déborde sur menton. Rires essoufflés.
Escalade : il parle d’un pote, Marc. Chez lui, timide au début. Marc me bouffe la chatte, Antoine ma bouche. Je m’accroupis, culotte aux chevilles, doigts dans ma fente, elles ouvertes. Deux queues dures : une salée, l’autre plus musquée. Je suce, alterne, gorge profonde.
— À genoux, salope…
Double pénétration : une dans chatte, l’autre cul. Remplie, brochette. Sensations intenses, frottements internes, sueur, gémissements. Ils alternent, me pilonnent. Finis accroupie, éjacs sur visage, sperme chaud coule sur lèvres, yeux, goût partout. Vidée, heureuse, odeur de sexe partout. Vivement la suite…



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