Confession brûlante : ma baise sauvage au chalet avec le mec de papa
Les filles, écoutez ça, j’ai encore le corps qui tremble en y repensant. J’ai 27 ans, j’adore le sexe, les sensations qui te font vriller. Papa m’a virée au chalet de son employé, Sébastien, 54 ans, pour me reposer après mes études aux States. J’arrive en 206 blanche, sacs en main, et je le vois à la fenêtre, regard surpris. ‘Salut, désolée de débarquer comme ça’, je dis avec un sourire. Il me serre la main, ferme, chaude. Odeur de pin et de café frais dans l’air.
On boit un café en cuisine. Il est baraqué, poilu grisonnant, yeux intenses. Moi en sweat large, mais dessous, rien de banal : épilée partout, peau douce comme pêche. On parle études, boulot. Sa voix grave me chatouille. ‘T’es pas ce que j’imaginais, la fille du boss’, il lâche. Je ris, ‘Et toi, pas un vieux coincé’. Nos jambes se frôlent sous la table, électricité.
L’arrivée et la tension qui monte
Après, je file piscine. Soleil tape, 30 degrés, chlore qui pique les yeux. Je vire tout sauf un micro-cuissard blanc mouillé qui moule ma chatte rasée. Allongée sur transat, je sens son regard quand il sort de rando. Bière à la main, il s’arrête net. Ma peau brille, tétons durs qui pointent. Il mate mes cuisses longues, mon ventre plat, la bosse qui gonfle mon lycra. ‘T’es… magnifique’, il bégaie. Je soulève mes lunettes, sourire coquin : ‘Regarde autant que tu veux, enjoy’.
Il fuit en cuisine, mais revient. Moi, je me mets à la balustrade, cul cambré, lycra qui trace ma raie. Il bande dur, je vois la trique dans son short. ‘Si je t’ai gêné…’, je dis. ‘Non, coup de chaud’, ment-il. On rit. Douche pour lui, moi je prépare à bouffer. Odeur de viande grillée, mais on s’en fout.
Repas sur terrasse, Apremont qui coule. Jambes collées, mains qui s’effleurent. ‘T’es puceau ou quoi ?’ je taquine. ‘Divorcé, plus de sexe depuis des lustres’. Moi : ‘Jamais trouvé un mec qui m’allume vraiment’. Silence lourd, désir palpable. Nuit tombe, on rentre. Contacts plus osés, cuisses, bras. Vers minuit, on se salue, mais je sens sa bite contre moi en passant.
Matinale, piscine encore. Lui nage, corps athlétique, poils mouillés. Il sort, slip moulant sa queue énorme. Je mate sans gêne : ‘T’es canon pour ton âge’. Il rougit : ‘Arrête’. Je pleure presque de rire, il essuie mes larmes, main sur joue. ‘T’es pas mal non plus’. Plongeon, je le rejoins.
La baise explosive au soleil
Sur dalles chaudes, sueur salée. Il caresse ma cuisse, remonte sous lycra. ‘Hmm, continue’, je gémis. Doigts sur chatte trempée, odeur musquée. Je me retourne, l’embrasse fougueux. Langues qui dansent, goût de chlore et désir. ‘J’ai envie de toi’, il souffle. Moi : ‘Prends-moi, mais vas-y mollo au début’.
Dans sa chambre, il me lèche partout : pieds, cuisses, nichons. Sa langue sur mon clito, je hurle : ‘Ouiii, putain…’. Sa queue en bouche, énorme, veines gonflées, goût pré-cum salé. 69, je suce, il bouffe. ‘J’vais jouir !’ il grogne. On avale tout, chaud, gluant.
Dehors, matelas gonflé. Lubrifiant Durex. Chien de fusil, sa bite contre mon cul. ‘Pas là, ma chatte d’abord’. Il entre, lent, remplissage total. Odeur sueur, bruits de chair : ploc ploc. ‘Baise-moi fort !’ Positions : missionnaire, cuisses sur épaules. Sensations : frottements intenses, prostate ? Non, clito en feu. Il gicle dedans, chaud, sans capote. Moi squirte, trempé tout.
Après, câlins, piscine, champagne. On baise encore, cowgirl sur matelas. Fou rire quand il dégonfle. Nuit d’amour tendre. Matin, il flippe, part. Mais son texto : ‘T’es inoubliable’. Moi ? J’ai son numéro. Sensations fortes, désir comblé. Avertissement : pas de capote dans l’histoire, mais IRL j’en mets ! (642 mots)



Post Comment