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Ma confession coquine : les prêtresses joueuses et le sexe de Fyrag à Natrant

Jeune femme séduisante

Écoute, j’hésite même à te le dire, mais… l’autre nuit à Natrant, à la maison des sœurs, j’étais de garde à l’infirmerie. Fyrag, ce beau gosse kidnappé par nous, les prêtresses de Mysalis, était là, étendu sur le lit. Ses poignets encore marqués de rouge, son corps nu, et entre ses cuisses… sa queue. Semi-dure, épaisse, avec cette veine qui pulse. L’odeur musquée de sa peau m’a envahie direct, mélange de sueur et d’homme. J’ai pas pu résister.

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Je me suis approchée, le cœur battant. Il dormait, ou faisait semblant. Ma main a glissé sur ses couilles, lourdes, chaudes. Elles se sont contractées sous mes doigts. J’ai senti son sexe durcir, grossir dans ma paume. ‘Mmmh…’, il a gémi dans son sommeil. J’ai baissé la tête, mes cheveux noirs effleurant son ventre. Ma langue a léché le gland, goût salé, un peu amer, pré-sperme qui perle. Slurp… j’ai englouti, aspiré doucement. La texture soyeuse, les bruits de succion humides dans la pièce silencieuse. Il s’est cambré, ‘Oh putain… continue…’, a murmuré.

L’infirmerie interdite et mes premiers jeux avec lui

Mais il a ouvert les yeux, surpris. J’ai paniqué, lâché sa bite qui claque contre son ventre, luisante de ma salive. ‘On est où ?’, qu’il demande, voix rauque. ‘À l’infirmerie’, j’ai balbutié, reculant vers la porte, les joues en feu. Il inspectait ses marques, son orteil brillant – souvenir de nos jeux avant. Il a vu ma tunique froissée, mes seins tendus. ‘Pourquoi faisiez-vous ça tout à l’heure ? C’était agréable, pour moi.’ J’ai rougi, tourné les pages d’un parchemin sans lire. Silence lourd, son sexe toujours raide, qui tressaute.

‘Et pour vous, c’était comment ?’ Il insiste, sourire en coin. J’ai pas répondu, mais mon entrejambe mouillait, l’odeur de mon excitation se mélangeait à la sienne. On a joué aux dominos pour passer le temps, mais mes yeux revenaient sans cesse à sa queue. Plus tard, relève de garde : la rousse gironde arrive. Elle mate direct son engin, ‘C’est quoi ça ? Jamais vu !’. Elle tripote, pince les boules, renifle. ‘Goûte ?’, elle demande. Sa bouche engloutit, langue qui tournoie, bruits de gorge profonde. Fyrag halète, ‘Oui… comme ça…’. Je sentais l’air chargé de phéromones, son bassin qui pousse.

Thyris arrive et la prophétie se fait désir

Soudain, porte claque. Thyris entre, blonde, pieds abîmés, air mi-las mi-amusé. ‘Reprends, soignante’, dit-elle calmement. La rousse suce plus fort, vacuume le gland, Fyrag rouge brique. ‘Comment vas-tu ?’, demande Thyris en s’asseyant. ‘Très bien’, gémit-il, reins qui claquent. Elles parlent prophétie, vierge double pour Mysalis – Thyris ! – et lui marqué pour Hedion. ‘L’objet… la statuette’, chuchote-t-elle. Mais sa queue pulse dans la bouche rouquine, distractions totales.

Thyris chasse la rousse d’un geste. ‘Tu préfères qui pour finir ?’. Fyrag supplie, ‘Toi, Thyris…’. Elle se penche, lèvres effleurent, puis avale tout. Langue experte, gorge qui serre. Odeur de chatte excitée de Thyris, ses seins contre ses cuisses. Il agrippe les draps, ‘Je vais… ah !’. Éjac’ puissant, sperme chaud qui gicle en jets, goût crémeux qu’elle avale en gémissant. Il s’effondre, épuisé. Thyris essuie sa bouche, sourire victorieux. ‘La lune de Linwit approche. On part demain pour la vraie prophétie.’ Moi, je mate de la porte, doigts dans ma fente, tremblante d’envie. Ces prêtresses, on est toutes des salopes au fond, hein ?

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