Ma première pipe au patron : confession torride d’une nouvelle assistante
Salut les filles, j’ai 28 ans, Camille pour celles qui connaissent pas encore. Nouvelle assistante de direction dans cette boîte où tout le monde baise à qui mieux mieux, à ce qu’on m’a dit. Marianne m’a briefée dès le premier jour, avec un clin d’œil complice. ‘Fais gaffe, le patron aime les pipes pour se détendre.’ J’ai ri, mais au fond, ça m’excitait grave. Moi, j’adore ça, sucer un mec dur, sentir son odeur, son goût salé qui monte.
Le premier soir, on bosse tard sur un dossier. Bureau immense, lumière tamisée, odeur de cuir et de son aftershave boisé qui flotte. Il est là, chemise ouverte sur un torse poilu, pantalon tendu. ‘Camille, t’es douée, reste pas comme ça.’ Sa voix rauque, un peu essoufflée. Je m’approche, hésitante, mais ma chatte palpite déjà. ‘Tu veux que je t’aide à te vider la tête, patron ?’ Il sourit, déboutonne sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, tête violacée qui gonfle sous mes yeux. Odeur musquée, chaude, qui me fait saliver.
L’arrivée et les premiers signaux
Je m’agenouille direct sur la moquette épaisse, mes genoux s’enfoncent. ‘Putain, t’es mignonne comme ça.’ Non, j’utilise pas ce mot, mais sa queue palpite. Je l’attrape à la base, peau chaude, veloutée. Langue qui lèche le gland, goût pré-sperme un peu amer, salé. Il grogne, ‘Ouais, comme ça, suce-la bien.’ Je l’embouche, lèvres serrées, aspire doucement. Slurp slurp, le bruit humide remplit la pièce. Sa main dans mes cheveux blonds, tire un peu, guide mes va-et-vient. Je sens ses couilles poilues contre mon menton, lourdes, pleines.
‘Plus profond, petite salope.’ J’obéis, gorge qui s’ouvre, je l’avale jusqu’aux couilles. Glouglou, j’étouffe un peu, larmes aux yeux, mais c’est bon, le contrôle qu’il prend. Odeur de sueur qui monte, mélange avec mon parfum sucré. Il halète, ‘T’es meilleure que Marianne, putain.’ Je accélère, langue qui tournoie sous la bite, main qui branle la base. Ses hanches poussent, baisent ma bouche. ‘J’vais jouir, avale tout !’ Jet chaud, épais, qui gicle en rafales. Goût fort, gluant, j’avale, une goutte coule sur mon menton.
Il me relève, m’embrasse, goût de lui sur mes lèvres. ‘T’es embauchée pour de bon.’ Mais on s’arrête pas là. Il me plaque sur le bureau, papers qui volent. Mini-jupe relevée, string arraché. ‘T’es trempée, petite pute.’ Doigts qui écartent mes lèvres gonflées, odeur de ma mouille qui embaume. Il lèche ma chatte, langue râpeuse sur le clito, sucée comme un bonbon. ‘Mmmh, t’as un goût de miel.’ Je gémis, ‘Baise-moi, s’il te plaît.’ Il enfonce sa queue raide direct, ploc, sensation de remplissage total. Vagin qui s’étire, frottements brûlants.
La nuit où j’ai tout donné
Il me pilonne, bureau qui grince, mes seins qui rebondissent hors du top. ‘Serre-moi les couilles.’ Je tends la main, les malaxe, poilues, chaudes. Positions folles : je le chevauche sur son fauteuil, cul qui claque sur ses cuisses, ‘Regarde mes nichons danser.’ Puis à quatre pattes sur la moquette, il me prend par-derrière, main sur ma nuque. ‘Ton cul est parfait.’ Doigt qui tease mon trou, lubrifié par ma mouille. ‘Tu veux que je t’encule ?’ ‘Oui, vas-y doucement.’ Poussée lente, brûlure qui se mue en plaisir fou. ‘Aaaah, c’est bon, défonce-moi !’ Peaux qui claquent, floc floc, sueur qui goutte.
On change, missionnaire sur le canapé, jambes sur ses épaules. Il suce mes orteils, ‘T’es une chienne.’ Orgasme qui monte, chatte qui convulse autour de sa bite. ‘Je jouis !’ Cri étouffé, peur des vigiles. Il éjacule dedans, crème chaude qui remplit. On reste collés, odeurs de sexe partout, cœurs qui battent.
Le lendemain, Marianne me sourit, ‘Bienvenue dans le club.’ Cathy passe, jalouse, mais je m’en fous. J’ai kiffé, et c’est que le début. 620 mots.



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