Leyla la nuit : ma folle passion anale aux Beaux-Arts
Euh, écoute, je viens de repenser à cette histoire qui m’a marquée à vie. J’avais 22 ans, aux Beaux-Arts, fin des années 70 vibe mais récente dans ma tête. Moi, Leyla, petite comme une bouteille d’Orangina, seins menus mais un cul… oh putain, un cul rebondi qui fait tourner les têtes. Cheveux crépus noirs, yeux sombres comme la nuit – d’où mon prénom.
Nicolas me mate direct, un grand avec un sourire en coin. ‘Tu regardes qui comme ça ?’ qu’il me lance un jour en cours. ‘Toi, avec tes yeux de braise.’ Il est patient, il m’invite au resto sans forcer. Là, je craque un peu. ‘Leyla, je t’aime, c’est clair ?’ ‘Ouais, je sais. Mais condition : je reste vierge.’ Il bugue. ‘Vierge comment ?’ ‘Pas de chatte, mais tout le reste… anal, bouche, tout.’ Il sourit, ‘Deal.’ Et bam, premier baiser par-dessus la table, ses lèvres chaudes, goût de café et désir.
Rencontre et premiers feux
Chez lui, petit appart cosy avec balcon sud. Je pose nue pour ses croquis, fesses à l’air sur le canap’. Odeur de son crayon, graphite qui gratte le papier. ‘T’es belle comme un mouton à tête noire,’ qu’il dit en riant – j’adore dessiner des animaux anthropomorphes, lui c’est un lama. ‘Pourquoi lama ?’ ‘Ton cou long quand tu bandes pour moi.’
Première fois, je guide sa queue vers mon cul. Lubrifiant frais, froid qui picote. ‘Vas-y doucement.’ Il pousse, lent, mon anneau qui s’ouvre, brûlure douce puis plaisir. ‘Han… oh oui…’ Bruits humides, claquements de peau, sueur salée sur ma langue quand je lèche mes lèvres. Ses mains sur mes petits seins, pincements aux tétons. Il glisse tout au fond, je gémis, ventre qui se contracte. Odeur musquée de nos sexes, son sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle un peu. ‘T’es une déesse du cul,’ qu’il souffle, essoufflé.
Réveillon explosif et adieu brûlant
J’adore ça, le frottement profond, les ondes qui remontent jusqu’à ma chatte trempée – sans la toucher. Il me bouffe la touffe après, langue râpeuse dans mes boucles sombres, goût acide de mon jus. ‘Rhalala, t’es un clebs !’ ‘Mais tu jouis, hein ?’ Ouais, explosions violentes.
Réveillon du Nouvel An. Ma tenue ? Écharpes drapées, seins moulés, fentes hautes, cul nu dessous. ‘Tu sors comme ça ?’ ‘Ouais, et toi t’aimes.’ À la soirée, mousseux qui pétille, foie gras fondant. Clotilde en maillot mini, chatte moulée. ‘Elle a le feu au cul,’ je chuchote. Nicolas bande dur. Il m’attrape, cuisine scolaire, plan de travail froid sous mes mains. ‘T’es une allumeuse.’ ‘Baise-moi vite.’ Je cambre, fesses offertes. Pan d’écharpe soulevé, sa bite raide – veines gonflées, prépuce qui recule. Direct dans mon trou, glissant facile maintenant. ‘Ah ton cul ! Autoroute !’ Claques sèches, ses couilles tapent mon clito. Odeur de métal zinc, alcool ambiant, nos gémissements étouffés. Il accélère, grogne, se vide en jets chauds. ‘Remplie de toi…’ On recommence deux fois, sperme qui coule sur mes cuisses, collant.
Fin d’hiver, il rentre de Paris. ‘Faut parler.’ ‘Quoi ?’ ‘Mon père me marie à un cousin riche.’ Choc. ‘Et nous ?’ ‘C’était génial, t’as été parfait. Mais famille avant tout.’ Larmes salées, son odeur encore sur moi. Il supplie, ‘Fuyons !’ ‘Non.’ Je pars, mariage aux Kerkennah. Sur les photos, moi en robe, fière mais vide. Lui, mon lama, perdu. Euh… ça m’a appris : le cul intense, mais l’amour… fragile. Pourtant, j’en redemande.



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