Ma folle nuit de sexe sous la pluie grise avec lui
La pluie grise tombait sans fin, drue et froide. J’errais dans les rues sales, les murs tagués défilant comme un film pourri. L’ennui me collait à la peau, ce vide qui ronge depuis des semaines. Les voix des passants grésillaient via leurs implants, un bruit de fond chiant. J’ai suivi la rivière boueuse, personne de familier autour. Besoin de m’évader, de sentir autre chose que cette masse terne.
J’entre dans un café crasseux. Musique monocorde qui te hante les tympans. Je commande un café noir, amer comme mon humeur. Et là, je le vois. Lui. Mon complice d’infortune. Nos regards se croisent, électriques. ‘Viens’, qu’il murmure en me prenant la main. Sa paume chaude, moite de pluie. On déambule, on zigzague dans la ville, jusqu’à un hôtel miteux. On grimpe les marches grinçantes, clé qui tourne deux fois. Cloîtrés.
L’errance sous la pluie et notre retrouvailles
On se fout nus en un clin d’œil. Vêtements trempés qui claquent au sol, odeur de laine mouillée et de bitume. Nos corps nus se collent, peau contre peau. Sa chaleur m’envahit, ses muscles tendus sous mes doigts. Il sent la pluie, la sueur légère, un truc masculin qui m’excite déjà. ‘J’ai tellement envie de toi’, je souffle. Il m’embrasse, langue vorace, goût de tabac et de désir. Ses mains glissent sur mes seins, pincent les tétons durcis. Je gémis, ‘Hmm… oui…’
Je descends à genoux, le sol froid contre mes rotules. Sa bite se dresse, veinée, épaisse. Odeur musquée, entêtante, mélange de savon et de pré-sperme. Je l’effleure du bout des lèvres, veloutée, chaude. ‘Suce-moi, putain’, grogne-t-il. Ma bouche l’englobe, lentement. Goût salé, chair qui pulse sur ma langue. Je lèche le frein, aspire le gland gonflé. Slurp… slurp… bruits humides qui remplissent la pièce. Il gémit, ‘Oh bordel, ta bouche… continue…’ Je contracte les joues, pompe plus fort, main sur ses couilles poilues, douces, qui se rétractent.
La fellation qui nous consume et l’explosion finale
Ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux châtains, tirent un peu. Picotements exquis. Je descends plus bas, gorge profonde, jusqu’à sentir son pubis râpeux contre mon nez. Bulles de salive coulent sur mon menton. ‘Regarde-moi’, il ordonne. Nos yeux se verrouillent, ses pupilles dilatées de luxure. Vibrations de ses grognements dans ma poitrine. Je ralentis, titille les veines gonflées, aspire les gouttes perlées, nectar sucré-salé. ‘Je vais pas tenir…’, halète-t-il.
Il me relève, me plaque contre le mur. Odeur de plâtre humide. Ses doigts fouillent ma chatte trempée, glissante de mouille. ‘T’es prête pour moi ?’ ‘Baise-moi fort’, je supplie. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Sa bite frotte mon clito, puis s’enfonce d’un coup. Aah ! Pleine, étirée, brûlante. Coups de reins puissants, claquements de peaux moites. Odeur de sexe qui monte, âcre, addictive. ‘Plus vite !’ je crie. Il pivote, me pose sur le lit défait, missionnaire sauvage. Ses abdos roulent, sueur goutte sur mes seins.
La marée monte. Mes ongles dans son dos, griffures rouges. ‘Je jouis !’ hurle-t-il. Son sperme gicle en moi, chaud, pulsé. Ça me déclenche, spasmes violents, chatte qui convulse autour de lui. Gémissements rauques, souffles mêlés. On s’effondre, collants, épuisés. Son odeur partout, notre abandon total. On reste là, consumés, jusqu’à l’extinction des feux. Cette nuit sous la pluie… inoubliable.



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