Annonce 💎 💎

Ma Nuit de Soumission Totale : Ligotée, Pincée et Baisée comme une Esclave

Femme en lingerie

J’ai encore les tétons qui me brûlent en y repensant. Euh… Salut, c’est moi, 28 ans, et hier soir, mon mec Jérôme m’a montré cette vieille gravure. Une nana nue, ligotée, yeux bandés, anneaux aux nichons, entre deux gros baraques mal rasés. Et une dominatrice en bottes qui claque du fouet. J’ai senti ma chatte se contracter direct. ‘C’est ça qui t’excite ?’ qu’il m’a demandé, sa voix rauque. J’ai hésité, baissé les yeux. ‘Ouais… Et si on essayait ?’

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Il a souri, ce salaud. ‘Déshabille-toi. À poil, tout de suite.’ J’ai avalé ma salive, enlevé mon pull, mon t-shirt. Mes seins tendus sous le soutif à perles. Il matait, respirait fort. J’ai défait mon jean, mais merde, j’avais oublié mes baskets. Pieds coincés dedans, ridicule. ‘Reste comme ça’, qu’il a grogné. Il s’est approché, tourné autour de moi comme un prédateur. Odeur de son parfum boisé, mêlée à sa sueur. Son ongle a remonté mon dos, claqué l’agrafe du soutif. Aïe ! Puis il m’a tiré les cheveux en arrière. ‘Chut, pas crier.’

La Gravure qui a Tout Changé

Ses doigts sur mon ventre moite, remontant, frôlant mes seins. Je tremblais, la peau hérissée. Claque sur les fesses, vive, cuisante. ‘Mains dans le dos, épaules en arrière.’ J’ai obéi, offert mes nichons. Il a pincé mes tétons, doucement d’abord, puis fort. Putain, la douleur qui descend jusqu’à ma gorge, qui me fait serrer les cuisses. Je sentais ma mouille couler déjà. Il pinçait, relâchait, pinçait plus fort. Mes jambes flageolaient, un cri montait.

Il est parti, revenu avec une chaîne chromée et des pinces. ‘Regarde bien, ça pince dur.’ Il a pincé le gauche doucement, la chaîne qui tire, qui étire. Pour le droit, morsure directe. J’ai mordu ma lèvre, goût de sang. ‘On joue : je tire, tu résistes. Ou tu te mets à genoux et tu suces comme une pute.’ J’ai hoché la tête, le cœur battant.

Il a tiré. La chaîne qui étire mes tétons, douleur électrique, mes seins qui tirent, qui brûlent. Je geignais, ‘Ah… Jérôme…’, contorsions, sueur qui coule entre mes cuisses. Ma chatte pulsait, trempée, odeur musquée qui monte. J’ai craqué, à genoux. Sa bite sortie, dure, veineuse, odeur de mâle. ‘Ouvre grand.’ Elle glisse sur ma langue, touche la glotte. Je ravale un haut-le-cœur, salive qui bave. Il me tient les cheveux, baise ma bouche. ‘Tire sur la chaîne toi-même.’ Je tire, douleur et plaisir mêlés, gorge pleine, bulles de salive.

Le Spectacle Live et Mes Limites Poussées

Il jouit, jets chauds sur mon visage, goût salé sur mes lèvres. J’avale ce que je peux, yeux larmoyants, mascara qui coule. ‘Bye-bye’, je lui fais, clin d’œil coquin. Mais il rigole. ‘C’était que le début. Viens.’ En voiture, vers un hangar sombre. Odeur de métal, d’humidité. À l’intérieur, il m’attache : cordes qui mordent la peau, yeux bandés, mains menottées. Anneaux à mes piercings qui tintent. Courant d’air froid sur ma peau nue. Deux présences massives, odeur de sueur mâle, souffles lourds.

Rideau qui se lève, murmures du public. Claquement de fouet, talons qui claquent. Une voix de femme : ‘Le spectacle commence.’ Mon cœur explose. Tremblements sur mes lèvres. Les cordes serrent, mes seins gonflés, exposés. Un gorille me touche, main calleuse sur mes fesses. L’autre pince un téton. Fouet qui siffle, marque rouge qui brûle. ‘Supplie, chienne.’ Je gémis, ‘Baisez-moi… S’il vous plaît…’ La dominatrice rit, son cuir qui craque. Doigts dans ma chatte, trempée, bruit de succion. ‘Elle est prête.’

Ils me placent, cambrée. Bite d’un gorille contre mes lèvres, l’autre qui entre en moi, lent, épais, qui étire. Odeurs de sexe, sueur, gémissements du public. Fouet sur le dos, claquements de chair. Je jouis, cris étouffés, vagues qui me secouent. Éternité de plaisir-douleur. Le graveur, dans l’ombre, dessine mes lèvres tremblantes. Et ça recommence, toujours.

Post Comment

You May Have Missed