Ma nuit brûlante avec la joggeuse que j’ai sauvée
Écoute, hier soir, c’était dingue. J’avais fini ma dernière séance au cabinet, avec ce patient relou, M. R, qui draguait encore. ‘Écartez les jambes, s’il vous plaît’, que je lui dis, et lui : ‘Doc, en d’autres circonstances…’ Je l’ai remis en place direct. ‘Pas mon genre, et arrêtez ou je vous passe à un collègue.’ Il s’est calmé, le pauvre avec ses jambes cassées d’accident de voiture.
Je ferme tout, direction le parc en face. Soleil couchant, air doux, odeur de fleurs. Je m’assois sur un banc, allume une clope. J’observe les passants, devinant leurs bobos. Un skateur avec entorse, une vieille arthrosique. Puis elle : joggeuse, 1m65, natte noire, dos musclé, cul rond parfait qui ondule. Jambes déséquilibrées, égratignures épaule : chute de cheval, sûr. J’ai fermé les yeux, micro-sieste.
La rencontre inattendue au parc et l’agression
Réveil 19h, merde. Je rentre, enfourche ma 500 CB, moteur qui ronronne comme un amant. Vrombissement grave, vent tiède sur la peau. Chez moi, hall, cris au-dessus. ‘J’ai pas l’argent liquide !’ Une femme désespérée. ‘Bah dors dans ta caisse.’ Puis : ‘Lâchez-moi, sac à merde !’
Je sprinte au troisième. C’est elle, la joggeuse ! Un gros porc bedonnant la plaque contre le mur, tente de lui arracher son débardeur trempé de sueur. Odeur de sport, sueur salée. Je m’éclaircis la gorge. ‘Problème ?’ ‘Tire-toi.’ Je lui colle un poing dans la gueule. Il riposte, tempe qui pulse. Je le chope, l’envoie valser d’un croche-patte. L’immobilise. ‘Dégage.’ Il file.
Elle tremble, appuyée au mur, regard vide. ‘Ça va ?’ Silence, puis larmes. Je la serre, son corps chaud contre le mien, cœur qui bat fort, odeur de sueur et shampoing. ‘Merci… Je m’appelle Laurie.’ ‘Moi c’est Camille. Viens chez moi, douche, fringues.’ Elle chancelle, je la porte presque.
Mon appart bordélique : fringues, pizza froide, whisky sur la table. ‘Désolée pour le bazar.’ Elle rit : ‘T’es mon héroïne.’ Je lui file tee-shirt et survêt. ‘Un verre d’abord ? Whisky ?’ On boit, on parle. Monitrice d’équitation, chute récente – j’avais vu juste. Elle rougit : ‘Tes mains de kiné, ça doit être magique…’
Du whisky à l’orgasme : explosion de plaisir
Elle va à la douche. Porte entrouverte. Gémissements étouffés, eau qui gicle. Je mate : nue dans la baignoire, natte défaite, seins lourds dégrafés, main sur nichons, pommeau entre les cuisses. Jet chaud sur son clito, bassin cambré, râles sourds : ‘Hmm… oh…’ Odeur humide, vapeur. Sa chatte rasée luit, lèvres gonflées. Je bande… enfin, je mouille grave.
‘Tout va, Laurie ?’ Éclaboussures. ‘Oui, j’finis !’ Elle sort, renfrognée. ‘Ton sourire timide, ça met en danger…’ Elle : ‘Toi qui mates sous la douche et m’interromps au bord du joui…’ Rouge. ‘Tu me dois un orgasme. Maintenant.’ Je m’agenouille, écarte ses cuisses musclées, odeur musquée excitante. Lèvres roses, trempée.
Je l’embrasse là, langue sur cuisses salées, puis sur son bouton. Dur, sensible. Elle gémit : ‘Putain… continue…’ Doigt dedans, chaud, serré, va-et-vient. ‘Plus fort !’ J’ajoute majeur, frotte point G. Elle ondule : ‘Ouiii… ta langue…’ Trois doigts, langue qui cercle vite. Elle explose : ‘J’joui !’ Corps secoué, jus qui coule sur mon menton, goût salé-sucré.
‘À toi ?’ Non, elle me plaque : ‘Pas touche mes seins.’ Puis me bouffe la chatte pareil : langue experte, doigts crochus. ‘T’es trempée, salope.’ Je jouis en hurlant. Levrette sur tapis : je la prends avec doigts, fessée : clac, peau rouge. ‘Baise-moi !’ Contre porte, cuisses autour, frottements clito contre clito, sueur, gémissements.
On finit en sueur, pantelantes. ‘T’es une dingue.’ Sourire. Meilleure nuit ever.



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