Ma folle soirée en trio avec le nouveau comptable et sa femme jalouse
Ce matin, j’étais super angoissée. Le nouveau comptable, Patrice, imposé par la hiérarchie. J’adore pas la compta, et voilà qu’on me colle un inconnu. J’arrive en avance, jupe blanche, tee-shirt bleu, petits talons. Café en main, je mate par la fenêtre. Sa voix résonne : grave, chaude.
— Bonjour Patrice, bienvenue.
La rencontre inattendue au bureau
Je le fais visiter, le présente. Posé, souriant, yeux bleus perçants. On discute trois heures de boulot. Il écoute, note tout. À la fin, je suis rassurée. Son odeur, mélange de savon frais et musc, me trotte dans la tête.
Déjeuner seule à la brasserie. Je le vois passer : épaules larges, mains fortes, mâchoire carrée. Mon esprit divague. Ses lèvres s’approchent, une main sur mon genou… J’ouvre les yeux, string trempé. Mmmh, excitée comme jamais.
Après-midi, je bosse dur. Fin de journée, il débarque :
— Est-ce que je peux vous voir ?
Panique : il a trouvé un truc louche ? Il reste debout :
— C’est délicat… Ma femme est en bas, elle veut te rencontrer. Elle est jalouse, t’es trop belle.
Hein ?! Je descends. Pas de femme. SMS : Café des Arts. Là, Sylvie, brune aux yeux noisette, lèvres pulpeuses, top prune sans soutif, tétons qui pointent.
— Merci d’être venue. T’es encore plus belle que ses descriptions.
Elle lit ses SMS : mon cul rond, seins généreux, string fin… Choquant, flatteur. Photos de moi volées, ses envies : me lécher la chatte, me baiser sur le bureau. Et sa bite raide en photo. Cocktails coulent, alcool chaud dans la gorge.
— Ça t’excite qu’il bande pour toi ?
— Ce midi, j’ai fantasmé… J’étais trempée.
Sylvie montre son doigt luisant de mouille. Moi aussi. On se caresse les doigts humides. Patrice prépare à manger. Elle texte mon mec : ‘Avec copine Sylvie.’
Chez eux, dîner silencieux. Puis :
Du fantasme au plaisir partagé
— Prends-nous en photo.
Ils s’embrassent, fougueux. Elle descend sur sa queue épaisse, suce en me fixant. Yeux dans les yeux, slurp slurp, salive qui brille. Odeur de sexe monte.
— Prends mes fesses.
Patrice malaxe sa chair mate, doigts dans sa chatte rose, juteuse. Paf, il la baise contre le mur, claques de peau, grognements. Puis sur le bureau, jambes écartées :
— Regarde comme il te baise, Anne !
— Oh Anne, ta chatte est bonne !
Il jouit en criant mon nom, spasmes qui vibrent jusqu’à moi via sa main.
Seule avec Sylvie :
— Montre ta chatte.
J’ôte jupe et string, abricot lisse luisant. Ses doigts effleurent mes cuisses, chatouilles électriques.
— À quatre pattes.
Patrice revient, bite dure. Mains sur mes fesses rondes, pétrit, raie chaude. Gland contre mon entrée, pousse… Aaah, rempli, brûlant. Il glisse, mouille qui clapote.
— Ta chatte est juteuse, délicieuse.
Je bouge, avale sa queue, muscles qui serrent. Il hurle, gicle en moi, vagues de plaisir me submergent. Corps affalé, sperme chaud qui coule. Incroyable.



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