Ma mission explosive en Suisse : baisée par le colonel au gros cor des Alpes
J’étais encore essoufflée, l’odeur de fromage rance et de poudre toxique collée à mes narines. On venait de choper ce faux Écossais, un Chinois frileux du slip, en train de ruiner des tonnes de gruyère. Mon high kick dans les couilles avait fait mouche, le bruit sourd de l’impact… pouf, comme un melon qui éclate. Beaufort m’avait regardée, les yeux brillants. ‘Chloé, t’es fantastique.’
De retour à l’hôtel, dans cette suite princière suisse, on trinque au Roederer Cristal. Le bulles pétillent sur ma langue, fraîches, acidulées. Helmut, le colonel, me fixe les seins. ‘Comment t’as su qu’il était faux ?’ Je ris, un peu pompette. ‘L’étiquette made in China sous le kilt, et son slip kangourou. Un vrai Écossais bande libre.’ Il s’approche, son haleine mentholée. ‘T’es une déesse, Langouste.’ Ses mains sur mes hanches, chaudes, fermes.
La descente dans la réserve et l’arrestation musclée
Je sens sa bite durcir contre mon ventre. ‘Dites-moi, colonel… vous bandez ou je rêve ?’ Il grogne. ‘C’est vrai, Chloé. Tu me fais bander comme un cor des Alpes.’ Je glousse, attrape son paquet à travers le pantalon. Dur, épais, qui pulse. ‘Putain, Helmut, c’est quoi ce calibre ? T’as planqué ton arme là-dedans ?’ On s’embrasse, vorace. Sa langue envahit ma bouche, goût de champagne et de mâle excité. Odeur de son savon alpin, pin et musc.
Vite, les fringues volent. Je suis à poil, mes seins lourds ballottent. À quatre pattes sur le lit king size, matelas moelleux qui s’enfonce. Il me mate le cul. ‘Regarde-moi ce beau trou du cul, et cette chatte trempée.’ Je gémis, ‘Viens, bourre-moi.’ Il crache sur sa main, frotte sa queue énorme, veinée, tête violacée luisante de pré-cum. Il plaque son gland contre mes lèvres intimes, glissant, mouillé. ‘T’es prête pour mon cor ?’
Il pousse d’un coup. Aaaah ! Plein, qui étire mes parois, brûlant. ‘Oh ouiii, Helmut, vas-y fort !’ Il commence à pomper, claques de peau contre peau, slap slap slap. Ses couilles velues tapent mon clito, picotements électriques. Odeur de sexe, sueur salée, ma mouille qui coule sur mes cuisses. ‘Tu le sens bien, salope ? Mon gros tuyau qui te démonte !’ Je halète, ‘Ouiii, défonce-moi la chatte, fais-moi jouir !’
La fête torride dans la suite princière
Il accélère, grogne comme un ours. Ses mains agrippent mes hanches, marques rouges. Je cambre, pousse en arrière. Sensations folles : frottements intenses, chaleur qui monte. Bruits humides, squish squish. ‘Dis-le, que t’aimes ma queue helvète !’ ‘J’adore, Helmut, c’est trop bon, plus profond !’ Mon clito pulse, orgasme qui grimpe. Il sue, gouttes chaudes sur mon dos.
Soudain, un sifflement… comme Cobrasssnake, cet enfoiré de Bangkok. Panique ! Je rue, high kick arrière. Crack ! Droit dans ses couilles. Il hurle, ‘Aïe, Pantacourt, t’es folle ?!’ Il se plie, queue molle qui claque. Je me retourne, essoufflée. ‘Désolée… j’ai cru… un ennemi.’ Il rit jaune, frottant ses burnes. ‘T’as des couilles en or, toi.’
On se calme, on rit. Il se redresse, bite encore semi-dure. ‘Recommençons ? Doucement cette fois.’ Je hoche la tête, l’attire. Cette nuit, deux orgasmes de plus, tendres et sauvages. Mission accomplie, corps comblé. Demain, retour en France… avec des souvenirs qui puent le gruyère et le sexe alpin.
Post Comment