Ma confession brûlante : surprise par mon frère adoptif en pleine masturbation spatiale
Je flottais au milieu de ce bordel de dentelles et de culottes, la soute sentait le piment et le tissu neuf. J’avais 27 ans, excitée comme jamais sur le Souffle-Étoile. Ma main glissait frénétiquement entre mes cuisses ouvertes, mes doigts plongeaient dans ma chatte trempée. Odeur musquée de mon jus qui montait, mes seins lourds sortis de la brassière, tétons durs comme des cailloux. Je gémissais doucement, ‘hmm… oui…’, les jambes gainées de nylon noir, culotte satinée roulée à la cheville.
La porte s’ouvre d’un coup. Ardent, mon frère adoptif, ivoire et cheveux argent, yeux rubis incandescents. Il se fige. Je sens son choc, son excitation qui pulse comme un écho dans ma tête. Nos esprits se lient toujours comme ça. ‘Si t’es venu me chercher, c’était pas pour me mater en train de me faire du bien ?’ je lâche, sans arrêter mes caresses.
La surprise dans la soute pleine de lingerie
Il bégaie, ‘Je… j’aurais pu rester plus longtemps à mater !’ Son regard dévore mon corps luisant de sueur, ma toison rousse flamboyante, dégoulinante. ‘Petit pervers ! T’es censé rougir et te barrer !’ Je ris, mais mon clito palpite sous mes doigts. ‘Garde ça sur toi’, il murmure en s’approchant, ramassant mes seins dans la corbeille de dentelle. Ses lèvres frôlent mon ventre, remontent la culotte sur mes fesses douces. Effleurement électrique. ‘Garde-les pour tout à l’heure…’, et il m’entraîne vers la passerelle.
Oscar nous attend, relié à sa console de Surf. Vaisseau hostile en chasse. Deux Surfs pour semer. Je soupire, ‘Je vais encore jouer l’infirmière…’ Ardent sourit, ‘C’est une promesse ?’ ‘Obsédé !’ On décolle, tension palpable. Après le premier Surf d’Oscar, Ardent enfile le sien. Fluidité incroyable, comme du vif-argent. Mais l’ennemi colle. Puis, il tente l’impossible : un Transfert, sauter d’une Vague à l’autre. Interdit absolu. Mes écrans s’affolent, son cœur rate, sueur froide. ‘Non !’ je hurle mentalement. Il émerge vivant, triomphant, inconscient.
Je les porte en cabine. Ardent, fantomatique dans sa combi blanche. Seule, son monitoring stable, je craque. Feu dans le ventre. Je m’installe près de lui, écarte les cuisses, recommence à me doigter. Odeur de ma mouille qui emplit la pièce, glissements humides.
‘Tu les as gardés, hein ?’ Sa voix me tire de ma transe. Yeux rubis fixés sur ma culotte trempée. Je rougis, explose : ‘T’as réussi un Transfert historique et tu penses à ma culotte ? J’ai flippé pour toi !’ Il me serre, ‘Désolé, petite flamme. T’inquiète pas, je suis entier.’ Nos esprits fusionnent, chaleur partagée.
Notre explosion de plaisir après l’exploit spatial
‘Personne ne doit savoir pour le Transfert’, il insiste. ‘Falsifie les logs.’ Je proteste, mais il m’embrasse. Langues qui dansent, goût salé. ‘Montre-moi ta culotte.’ ‘Débrouille-toi.’ Il ouvre ma combi, expose ma lingerie noire sur peau dorée. Je l’allonge, sa bite dure, veinée, pointe de prépuce luisante.
‘Ta queue est gorgée de foutre !’ Je la saisis, pompe lentement. Il glisse les doigts sous ma dentelle, ‘T’es trempée, salope.’ Index à sa bouche, goût acre de ma cyprine. ‘Lèche.’ Nos langues se mêlent. Elle enlève sa culotte, me la fourre : tissu imbibé, je suce mon propre jus.
Il descend, langue autour de ma chatte. ‘Hmm…’ Je m’accroupis sur sa queue, la gobe. Succions bruyantes, slurp slurp. Doigts qui frôlent nos anus. ‘Le torrent vient…’ Orgasme explose, nos corps secoués, sperme et mouille partout. On s’embrasse, échangeant nos fluides chauds, goût métallique.
Lovée contre lui, peau moite collante. ‘On s’est mis le doigt dans l’œil du cul !’ On rit. Secret partagé, plaisir cosmique.
Post Comment