Ma nuit folle avec un hermaphrodite comme moi : bite et chatte en symbiose
J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… C’était il y a trois ans, j’avais 27 ans. Seule au bar d’un palace sur la Côte, je sirotais un verre, jupe courte qui remonte sur mes cuisses. Lui, Claude, s’approche. Beau gosse androgyne, regard qui transperce. On papote, champagne qui coule, rires complices.
« T’es seule ce soir ? Laisse-moi t’offrir une flûte. » Sa voix grave me chatouille l’oreille. Odeur de son parfum boisé, mélange tabac et musc. On danse sur du jazz doux, corps contre corps. Sa main sur ma hanche, la mienne dans son dos. Et là… je sens sa bite durcir contre mon ventre. Mais la mienne aussi bande sous ma jupe. Il recule un peu, surpris.
La rencontre au bar et la tension qui monte
« Valérie, y a un truc… faut que je te dise. » Chez lui, en Jaguar, main sur ma cuisse gainée de bas résille. Odeur de cuir neuf, vent salé de la mer. Arrivés, champagne pétillant, lumière tamisée. Elle craque : « Je suis née avec une bite et une chatte. Hermaphrodite. » Moi aussi ! Sanglots, câlin. « Toi aussi ? Putain, c’est dingue ! »
Vêtements qui volent. Sa peau douce, seins fermes comme les miens. Sa verge dressée, 18 cm, veines gonflées, gland luisant. Ma chatte coule déjà, odeur musquée qui emplit la pièce. « Hmm, quel clito énorme tu as ! » Je m’agenouille, suce son gland salé, goût pré-sperme amer-doux. Langue qui lèche ses couilles poilues, puis descend sur sa fente trempée. Elle s’ouvre, jus clair qui dégouline sur mon menton.
« Bouffe-moi la chatte, Claude ! » Il me plaque sur le tapis, tête-bêche. Sa bouche aspire ma bite, va-et-vient baveux, bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Sa langue fouille mon vagin, aspire mes lèvres gonflées. Odeur de nos sexes mélangés, sueur chaude. Je gémis : « Oh oui… plus profond ! » Mes doigts écartent ses fesses, trouve son trou plissé, le doigte pendant que je suce sa queue.
L’orgie de nos corps hybrides chez lui
« Baise-moi maintenant. » Je le chevauche, guide sa bite dans ma chatte. Chaleur moite, elle m’emplit, frotte mes parois veloutées. Sensations folles : plénitude, pression sur ma prostate interne. Il caresse ma verge qui tape son ventre. « T’es si serrée… » Va-et-vient lents, puis rapides. Claquements de peaux humides, sueur qui perle.
« À mon tour de te prendre. » Je la retourne, crache sur son trou. Non, sa chatte ! Gland contre ses lèvres roses, poussée lente. Elle gémit : « Aaaah… c’est bon, entre ! » Odeur âcre de son excitation. Je m’enfonce, couilles contre ses fesses rebondies. Elle se cambre, on baise comme des bêtes. « Plus fort, défonce-moi ! »
Position magique : tête-bêche sur le sol dur. Nos bites dans les chattes l’une de l’autre. Courbées, on pousse. Plaisir double : baiser et être baisé. Chaleur pulsatile, jus qui squelche. « Je vais jouir… » Cris synchrones : « Ouiii ! » Éjaculations simultanées, sperme chaud qui gicle en jets puissants dans nos ventres. Tremblements, odeurs de foutre et cyprine mêlés.
On s’effondre, enlacés. « Je t’aime, Claude. » Trois ans après, on vit encore ce feu. Nos corps parfaits l’un pour l’autre.
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