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Ma dégustation coquine au vin jaune dans la cave d’Arbois

J’ai 28 ans, œnologue à Arbois. L’été bat son plein, les touristes affluent pour le vin jaune. Ce jour-là, il entre dans ma cave. Grand, amateur éclairé. La fraîcheur humide de la voûte nous enveloppe, odeur de pierre, de bois vieilli, d’alcool concentré. Ses yeux s’attardent sur moi, penchée sur un tonneau. Mes seins tendent mon haut, je le sens. Je souris, pipette en main.

« Bienvenue ! Tu veux goûter ? » dis-je, tutoyant déjà. On commence les rituels. Je mire la robe dorée, hume les notes de noix, de miel. Slurp… j’aspire, tourbillonne en bouche, crache. Lui avale tout, langue pâteuse au bout d’une heure. « Ton dernier chef-d’œuvre ? » demande-t-il, yeux pétillants. Je l’emmène au fond, cave secrète. Pipette plongée, nectar coule. Nos verres tournent, nez dedans… « Noisette, cire d’abeille… » murmure-t-il, imitant.

La rencontre et la dégustation qui chauffe

On rit, on boit. Ma tête tourne un peu. « Viens dîner ? » propose-t-il. Poulet au vin jaune et morilles, fondant, crémeux. Nos pieds se frôlent sous la table. Parle de vin et d’érotisme. « Une attaque vive, comme un baiser… » je glisse. Nos regards s’accrochent. « Rentrons finir la dégustation, seuls, » soufflé-je.

Dans la petite cave sombre, poussière en suspension. Il sent bon, mélange de vin et d’homme. Je me colle : « Ça m’a donné soif… d’amour. Montre-moi ton expertise. » Nos lèvres claquent, langues s’entremêlent, goût de vin jaune sur sa salive. Il me dépasse d’une tête, je me hisse. Ses mains glissent sous mon haut, pincent mes tétons qui durcissent. Odeur de sa peau chaude, sueur légère.

Vêtements tombent. Mes seins lourds, aréoles roses, tétons étoilés. Il les malaxe, grogne. « Putain, magnifiques… » Sa queue raide contre mes fesses potelées. Je cambre, la cale entre mes reins. Ses doigts trouvent mon clito, dur comme une perle. Je balance, frotte. « Oui… là… » gémis-je. Jouissance monte, bassin fouette l’air. Je craque, cris étouffés, chatte trempée qui l’aspire.

L’orgie des sens dans la cave sombre

Je me retourne, genoux mous. Sa bite devant moi, veinée, bout luisant. Je l’aspire comme un vin : grand bruit de succion, langue enroule le gland, tournoie. « Mmm… robe orangée, nez de musc… » je murmure, joue gonflée. Je l’avale profond, bourses dans ma paume, les roule. Il gémit, « Charlotte… oh… » Jouis en bouche, sperme chaud, salé-noix. Je tourbillonne, aspire l’air : « Aimable, rond, séveux… notes d’amande, âpre en finale. » Il rit, ébahi : « Sérieux ? »

Mon tour. Sur la barrique, jambes écartées. Odeur musquée de ma cyprine. Sa langue plonge, lèche large, aspire lèvres gonflées. « Délicieuse… miel et épices. » Mordille clito, doigt dans mon cul serré. Je hurle, cuisses l’étreignent, orgasme me plie. Trempée, je l’attire. Il entre, chaud, épais. Position surélevée, seins ballotent. Clac-clac contre bois.

« Change… » Je descends, ventre sur barrique, pieds décollés. Culbuto parfait. Il pilonne, mains sur hanches. Odeur de poussière soulevée, sueur, sexe. On jouit ensemble, cris rauques. Poussière partout, grise sur peau luisante.

« C’est la part des anges, » haleté-je. « L’évaporation du vin, qui fait cette pellicule. On l’a remise en l’air. » On rit. « Reviens pour un stage sur la cyprine, » dis-je en l’embrassant. Il promet. Je ferme la cave, corps encore vibrant, sourire aux lèvres. L’été jurassien, propice aux folies.

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