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Piscine coquine : ma maîtresse lesbienne me fait jouir comme jamais

Stella me sort ça comme ça, pendant que je frotte les assiettes. L’eau chaude dégouline sur mes mains, odeur de savon fruité. « Maman, c’est vrai que la maîtresse, c’est ton amoureuse ? » Mon cœur cogne. J’ai la gorge sèche. « Qui t’a dit ça, ma puce ? » « La maman d’Éden, à la cantine. » Merde. Les commères. Je reste dos tourné, voix ferme. « C’est des bêtises. N’en reparle pas, OK ? » Elle marmonne oui et file jouer.

J’appelle Marion direct. Sa voix rauque au tel, ça me chauffe déjà. « Viens samedi à la piscine, pendant le poney de Stella. » J’acquiesce, le ventre en vrac. Samedi matin, cabine étroite, odeur de chlore et moisi. J’enfile mon maillot, tissu qui moule mes seins, mes 28 ans encore fermes. Marion dans le grand bassin, bonnet vert fluo, yeux verts perçants. On nage côte à côte, nos cuisses se frôlent sous l’eau tiède, éclaboussures rythmées. Peu de monde, familles qui rigolent au loin.

Les rumeurs qui font tout basculer

Appuyées au rebord, gouttes perlant sur sa peau. Elle sourit, tendre. « Café chez moi ? » Sa main glisse furtive sous l’eau, effleure ma fente à travers le lycra. Je gémis bas. « C’est prudent ? » « Aucun risque. Allez, viens… » Je craque. Aux vestiaires, blonde qui mate, j’ignore. Marion veut me coller, je la repousse. « Pas ici. » Elle boude, distante en sortant.

Dans sa cuisine, tasse fumante, tension électrique. Odeur de café fort. « Tu viens toujours, ou peur de la STASI ? » Je ris nerveuse. Elle me fixe. « Tu m’aimes ? » « Oui. » Silence. « Tu baises encore Alex ? » J’hésite. « Oui… » Elle ricane. « Choisis. Une semaine. Sinon, c’est fini. Et je vérifie avec lui. » Mon cœur bat la chamade. « OK. Embrasse-moi… » Ses lèvres douces, langue agile, main sur mon cou. Mes tétons pointent sous le sweat, frottement rugueux. Je tends les hanches, elle recule. « Pas maintenant. Après ton choix. » Je pars, frustrée, son parfum musqué sur moi.

Semaine infernale. Feuille pro-contra Alex/Marion, froissée à la poubelle. Vendredi apéro, deux verres blancs, tête légère. Rentre, Stella dort. Alex soucieux. « Faut qu’on parle. » Longue soirée, larmes, câlins platoniques. On se sépare, amis pour Stella.

L’explosion de plaisir sans limites

Samedi 20h, sonnette, champagne frais. « Entre, ma puce. » Elle comprend au sourire. Sur le canapé, elle à califourchon, robe relevée, string blanc tendu sur sa chatte gonflée. Baiser brûlant, langues qui dansent, goût sucré. J’arrache sa robe, petits seins parfaits, tétons roses durs. Pouces qui pincent, elle gémit « Hmm… ». Nos pubis frottent, moiteur qui colle nos strings, odeur de désir poisseux.

« Tu m’as manqué. Je t’aime. » Sa bouche sur mes seins, aspire fort, mordille. « Encore ! » Je crie. Sa main écarte mon string, doigts glissent dans ma fente trempée, clito gonflé. Cercles rapides, je jouis violente, dos cambré, sueur salée, cri rauque.

Je la bascule à quatre pattes, cul offert, peau douce. Lèche son sillon, odeur intime musquée, langue sur anus plissé. Elle ronronne. Doigts en chatte, langue qui fouille, elle hurle, jouit en tremblant, jus coule sur mes lèvres.

Après, enlacées, sueur mêlée. « Tu emménages quand ? » On parle Stella, avenir. Puis elle descend, langue experte sur ma chatte, aspire clito, doigts courbés. Je explose encore, cuisses serrées sur sa tête. Nouvelle vie, libre, humide de plaisir.

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