J’ai flashé mes seins nus à un jeune vendeur avant de baiser mon mari en voiture
C’était l’été 2004, sur la Côte d’Azur, chaleur étouffante. On fait les courses au Cap3000, clim bien fraîche, un soulagement. Ma robe fleurie, courte, boutonnée sur le devant, tongs aux pieds. J’avais mis un soutif blanc en dentelle et un shorty assorti. Mon chéri mate déjà les autres nanas, ses yeux brillent. ‘Dommage le soutif, quand tu te penches…’ il me glisse, un sourire en coin. Je ris, ‘Vieux cochon !’
On passe en caisse, sac léger en main. Devant un magasin de chaussures, je m’arrête. ‘Sympas ces nu-pieds, non ?’ Il hoche la tête, excité par une poitrine vue de côté sur une autre. Et là, il propose : ‘On joue ? Tu y vas seule, je fais le voyeur inconnu. Comme la fois où tu m’as fait acheter des pompes avec la vendeuse seins libres.’ Mon cœur bat plus fort, un frisson. Gênée mais chaude à l’idée. Je lui file le sac, j’entre seule.
Le jeu d’exhib qui s’emballe dans le magasin
Peu de monde. Je mate les nu-pieds, un jeune vendeur approche, genre 20 ans, job d’été, mignon. ‘Bonjour madame, vous voulez essayer ?’ ‘Oui, en 39.’ Il me guide vers un siège. Je croise les jambes haut, jupe qui remonte, cuisse nue. Dehors, j’aperçois mon chéri derrière la vitre. Je défais un bouton en haut, un autre en bas. Son regard sur moi, intense. Il entre, fait semblant de regarder ailleurs. Le vendeur revient, à genoux devant moi avec les boîtes.
Je décroise lentement les jambes, pas tout à fait jointes. Son nez à 50 cm de mon entrejambe. Il mate, fixe. Je sens l’air frais sur ma peau, mon shorty dentelle qui mouille déjà un peu. Odeur de cuir neuf, mélange avec mon parfum sucré. ‘Voici le modèle.’ ‘Merci.’ Je me penche pour chausser, décolleté ouvert, soutif visible. Il déglutit, yeux rivés. Je tends la jambe, écarte un peu plus. Vue parfaite sur ma chatte à travers la dentelle transparente, ma toison noire qui se devine. Il bande, pantalon tendu. Il prend mon pied, caresse la cheville pour boucler, essaie d’écarter mes cuisses. Toucher doux, électrique.
‘Parfait au pied.’ ‘J’essaie l’autre.’ Il passe la boucle, doigts tremblants. Je me lève, marche, reviens. Me penche devant lui : ‘Je resserre.’ Décolleté plongeant, seins gonflés, aréoles sombres à travers la dentelle. Il fixe 15 secondes, bouche sèche. Je sens mes tétons durcir, frottent le tissu. Puis, assise dos à lui, j’enlève les chaussures lentement. Subtilement, je descends un bonnet, tétons dressés qui pointent. Tourné vers lui, il voit tout. Son souffle rapide. Mon chéri pas loin, écarquille les yeux, sourit.
L’orgasme sauvage sur le parking
Je paie, seins qui pointent sous la robe. Dehors : ‘T’as kiffé ?’ Mon chéri m’embrasse, main sur ma fesse. ‘Il doit se branler là-dedans.’ Je ris, palpe sa bite dure. ‘Pas touche ! Viens à la voiture.’ Au parking, coffre ouvert, j’enlève mon soutif vite fait, le fourre dedans. Odeur de sueur chaude, excitation. J’ouvre sa portière, recule le siège. ‘Chut…’ Index sur sa bouche. Je sors sa queue raide, veineuse, gland luisant de pré-cum. Salé sur ma langue quand je lèche vite.
À califourchon, j’écarte mon shorty trempé, odeur musquée de ma mouille. Gland contre lèvres gonflées, glissant. Je descends, il pénètre profond, chaud, serré. ‘Hmmm…’ Je gémis bas. Va-et-vient lents, bassin qui ondule. Ses mains sur mes seins libres sous la robe, tétons pincés, doux durs. Sueur qui perle, colle nos peaux. Bruits humides, clacs-clacs mouillés. Je frotte mon clito avec ses doigts, cercles rapides. ‘Vas-y, baise-moi…’ il murmure. Orgasmes montent ensemble, spasmes. Je jouis fort, chatte qui pulse autour de lui. Il gicle chaud, jets puissants en moi. Cris étouffés dans la bouche, langueur.
On reste là, essoufflés, voiture qui sent le sexe. ‘T’étais une salope divine.’ Je ris, ‘Juste pour toi… et un peu pour lui.’ Ça nous a rapprochés, ce jeu fou. Encore des frissons rien d’y penser.
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