Confession coquine : ma nuit brûlante avec un timide rescapé du bar
Je suis célibataire depuis quelques mois… J’adore cette liberté, ce frisson de l’indépendance que mon couple étouffait. Ce soir-là, attablée dans une brasserie animée, robe courte moulante qui remonte sur mes cuisses gainées de bas résille, escarpins qui claquent sur le sol. J’ai soif de sensations fortes, de peau contre peau, de désir brut.
Au comptoir, un groupe de mecs. L’un d’eux, baraqué, marié à en juger par l’alliance qui brille, me mate depuis dix minutes. Ses potes rigolent, il se la pète. Il sourit, je lui rends son regard, joueuse. Il se lève, verre de bière en main, s’approche sûr de lui.
La proie inattendue au comptoir
— Je peux m’asseoir ?
— T’étais avec tes potes.
— Ouais, mais pas avec une bombe comme toi.
Son haleine tiède de houblon, son parfum cheap qui pique le nez. Je sens le piège à la con. Derrière, ses amis nous fixent, paris en vue. Non merci. Je pointe du doigt le blond timide au fond, regard fuyant, chemise bien coupée.
— Lui, là-bas. Il me plaît plus. Dis-lui de venir.
Il repart la queue entre les jambes, rires étouffés. J’appelle le serveur, invite le blond. Il arrive rouge comme une tomate, mains moites.
— Ton cousin t’a rien dit ?
— Non… C’est chiant leur apéro.
— Ciné ? On entre par devant, sort par derrière. Ils penseront ce qu’ils veulent.
— OK… Ciné.
Film poignant sur les femmes post-guerre. On sort émus, on discute des heures sur le trottoir, vent frais sur ma peau nue. Faim. Pâtes carbonara crémeuses, odeur d’ail et parmesan qui embaume, tiramisu onctueux au cacao amer qui fond en bouche. Il s’appelle Lucas, 28 ans, prof de maths. Intelligent, drôle, regard qui pétille. Sa main effleure la mienne, frisson électrique.
— Un dernier verre ?
De la tendresse à l’orgasme explosif
— Chez Désiré, l’hôtel d’en face.
Désiré nous file la chambre gratos, clin d’œil complice. Verres de vin rouge, lumière tamisée. Il m’embrasse doucement, lèvres chaudes, goût de café et mascarpone. Ses mains tremblent sur mes épaules, descendent zipper ma robe. Elle glisse, révèle mes seins lourds, tétons durs qui pointent.
— T’es magnifique…
— Viens…
Je le pousse sur le lit, chevauche sa braguette gonflée. Odeur musquée de son excitation monte. Je défais son pantalon, sa queue raide jaillit, veines saillantes, prépuce qui recule. Je la lèche, goût salé, glissant ma langue sur le gland bombé. Il gémit, ‘Oh putain…’ – attends, non, il murmure ‘C’est trop bon…’
Ses doigts fouillent ma culotte trempée, chatouillent mon clito gonflé. Je couine, jus qui coule sur ses phalanges. Il me retourne en missionnaire, capote enfilée vite. Il entre lent, étire mes parois humides, remplissage parfait. ‘T’es si serrée…’ Je griffe son dos, ondoie des hanches. Claques de peaux moites, lit qui grince.
— Plus fort…
Il accélère, coups de reins profonds, mon ventre qui palpite. Odeur de sueur mêlée à ma mouille, bruits de succion obscènes. Je jouis la première, spasmes violents, cris rauques qui résonnent. Il continue, me retourne à quatre pattes. Fesse claqué, il replonge, balls qui tapent mon cul. Sensations de plénitude, point G massé sans relâche.
— J’vais…
— Dans ma bouche.
Il sort, je me retourne, avale sa giclée chaude, amère et épaisse, qui dégouline sur mon menton. On s’effondre, essoufflés, rires complices. Douche brûlante, savon qui glisse sur nos corps luisants.
Je rentre comblée, cuisses encore tremblantes. Pas de one-shot cheap, mais du vrai plaisir partagé. Ma vie de célib, c’est ça : choisir le respectueux, savourer l’extase sans regrets.
Post Comment