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Ma confidence coquine : plugs et partie fine en mer avec un couple libertin

Salut, écoute, je m’appelle Marie, j’ai 28 ans, et je vais te confier un truc qui m’est arrivé cet été à Fouras, près de l’île Madame. C’était dingue, j’en tremble encore rien qu’à y repenser. L’odeur de la mer, le sel sur la peau… tout était hyper intense.

Tout a commencé au marché couvert. Antoine, mon mec, et moi on choisissait des bars bien frais, l’œil vif, la chair ferme. Et là, bim, Thomas et Laure. Lui, grand, barbe de trois jours, short ample qui moulait vaguement un truc… intrigant. Elle, robe légère qui vole au vent, tétons qui pointent, silhouette de folie. On papote, on improvise un apéro ti-punch face à la mer. Citrons verts qui piquent la langue, saucisson gras sur les doigts.

La rencontre au marché et les premiers soupçons

Thomas s’assoit bizarre, grimace un peu, comme s’il avait mal au cul. Laure rit, porte une robe sans rien dessous, j’en suis sûre. Et ces bracelets ? Cuir et métal, assortis. Google après coup : cheville gauche d’une nana, ça veut dire relation ouverte. Mon cœur bat plus fort. Antoine mate ses seins, moi je fixe Thomas, son short tendu.

— T’es sûre qu’elle a pas de culotte ? je taquine Antoine plus tard.

— Marie, arrête…

— Et lui, pourquoi il s’assoit comme ça ? Un plug, tu crois ?

Mardi suivant, on embarque sur notre voilier. Piquenique, rosé frais qui pétille. Nos mecs parlent voiles, nous on s’étale à l’avant. Laure fouille son sac :

— Merde, j’ai oublié mon maillot.

— Vas-y en culotte, je dis.

— Ben… j’en porte pas. Thomas adore ça.

Elle vire sa robe d’un coup. Nue, peau dorée, chatte lisse, rasée nickel. Seins parfaits, tétons roses qui durcissent au vent. Bracelet à la cheville qui cliquette. Moi, en une-pièce, je rougis.

— Toi aussi, topless ? insiste-t-elle. Libère-toi !

— Euh… bon ok.

Je baisse les bretelles. Mes seins lourds jaillissent, mamelons qui frottent l’air salé. Soleil chaud sur la peau, brise qui caresse. On bronze, on parle mecs, sexe.

— Antoine te baise bien ? demande Laure, malicieuse.

— Ouais, mais routine…

Topless en mer, plugs et explosion de plaisir

— Nous, on kiffe les plugs. Sens-tu ça ? Elle se cambre, montre sa raie. Un truc rose qui dépasse, lisse, chair contre chair.

Choc. Elle porte un plug anal ! Odeur musquée de sa peau humide. Moi, j’en ai un à la maison, métal froid qui vibre.

On se baigne. Eau glacée qui picote la chatte. Laure remonte l’échelle, fesses parfaites qui ondulent. Le plug rose luit, barre épaisse qui étire son trou. Thomas suit. Son short mouillé colle : pas une bite molle, une bosse ronde. Lui aussi ! Plugger en mer.

— T’as vu ? murmure Laure en me séchant le dos, ses doigts glissent bas.

— Ouais… c’est… chaud.

Soirée dîner chez eux à Royan. On boit, on rit. Après rosé, Laure propose :

— Et si on jouait ? Échange ?

Antoine bande dur. Thomas me fixe, je sens mon string trempé.

Dans leur chambre, lumières tamisées, odeur de sueur et lubrifiant. Laure suce Antoine, gorge profonde, bruits de succion gloutons. Moi, à genoux devant Thomas. Je baisse son short : bite raide, veines gonflées, et son plug qui dépasse du short. Je tire dessus, il gémit :

— Aah… doucement…

Je le suce, goût salé de pré-cum, boules lourdes contre mon menton. Sensations : sa queue palpite sur ma langue, chaleur humide. Laure me rejoint, on se roule un patin, langues mêlées, jus de bite partagé.

Thomas me plaque sur le lit, missionnaire sauvage. Il retire son plug – pop sonore, trou rose qui clignote. Lubrifiant froid sur mon cul. Il pousse : douleur-plaisir, étirement brûlant. “Oh putain… oui !” je hurle. Il me baise le cul, claques de peaux, sueur qui goutte. Antoine enfonce dans Laure, elle crie :

— Plus fort ! Défonce-moi !

On switch. Laure sur moi, ciseaux : chattes frottées, jus qui gicle, clitos gonflés qui s’entrechoquent. Odeur de moule ouverte. Thomas et Antoine nous pilonnent, doubles pénétrations. Moi, bite dans chatte, plug dans cul – vibrations folles. Orgasme explosif : je gicle, corps qui tremble, cris rauques.

Fin de nuit, enlacés, corps poisseux. “Recommence-t-on ?” murmure Thomas. Oui. Vacances de ouf.

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