Ma nuit brûlante avec un père et son fils : confidence ultra chaude
Sincèrement, les gars, changeons de sujet ! Vous prenez du dessert ? J’ai dit ça en riant, mais mon cœur battait la chamade. Lionel, ce mec de 50 ans qui me fait vibrer depuis des mois, et son fils Livio, 22 ans, beau comme un dieu avec ses yeux sombres et son sourire en coin. On était au resto, après un dîner trop arrosé. La discussion avait viré au polyamour, aux désirs partagés. Eux, complices à mort, me poussaient dans mes retranchements.
Livio me fixe : ‘Qu’est-ce qui te gêne, Gabrielle ?’ Sa voix grave, un peu rauque, m’envoie des frissons. Lionel pose sa main chaude sur la mienne, odeur de son parfum boisé qui m’enivre. ‘On n’a pas de secrets, toi et moi, tu le sais.’ J’hésite. Euh… je… ‘On veut juste que tu avoues que tu nous désires tous les deux.’
Le dîner qui dérape en aveux sensuels
J’avale ma salive. La salle sent le vin et les épices, mon string est déjà humide. ‘OK, vous êtes délicieux tous les deux. Mais c’est pour toi, Lionel, que je suis là.’ Ils rient doucement. On rentre chez Lionel, l’air chargé d’électricité. Dans le salon, lumières tamisées, on s’assoit sur le canap’. Livio s’approche, son genou frôle ma cuisse. ‘Laisse-moi te toucher, juste un peu.’
Lionel hoche la tête : ‘Laisse-le, chérie. On partage tout.’ Je ferme les yeux. La main de Livio glisse sur ma nuque, peau douce, chaude. Ses lèvres effleurent mon oreille, souffle chaud : ‘T’es si belle quand tu rougis.’ Lionel m’embrasse, sa langue danse avec la mienne, goût de café et de désir. Odeur de leurs corps, mélange de sueur légère et de musc.
On se déshabille vite. Chemises qui tombent, bruits de zip. Livio bande dur, sa queue épaisse, veines saillantes, prépuce qui glisse. Je la prends en main, veloutée, chaude, elle pulse. ‘Mmmh, putain c’est bon,’ grogne-t-il. Lionel me caresse les seins, tétons durs comme des cailloux sous ses doigts rugueux. Je gémis, ‘Oh oui, plus fort.’
Je m’agenouille. Suce Livio d’abord, bouche pleine, salive qui coule, bruit de succion humide. Il halète : ‘Gabrielle… ta bouche…’ Lionel derrière, écarte mes fesses, langue sur ma chatte trempée. Goût salé de mon jus sur ses lèvres après. ‘T’es délicieuse, mouillée pour nous.’ Sensations folles : langue qui fouille mon clito gonflé, doigts qui entrent, ploc ploc.
L’explosion de plaisir à trois
Sur le lit, je chevauche Lionel. Sa bite, plus large, m’étire, remplissage total. Odeurs de sexe qui montent, sueur sur sa poitrine poilue. Je monte et descends, claquements de peaux, mes seins qui ballottent. Livio s’approche, je le branle, puis il me baise la bouche. ‘Avale-moi,’ murmure-t-il. Lionel sous moi : ‘Regarde comme elle jouit pour nous.’
Je crie, orgasme qui monte, vagues brûlantes au ventre. ‘Ahhh ! Ouiii !’ Corps qui tremble, chatte qui serre sa queue. Ils échangent un regard complice. À quatre pattes maintenant. Livio me prend par derrière, coups de reins puissants, couilles qui tapent mon cul. Paume humide, odeur animale. Lionel devant, je le suce, gorge profonde, larmes aux yeux de plaisir.
‘Changeons,’ dit Lionel. Il s’allonge, je m’assois sur sa queue en reverse cowgirl. Livio lèche mes seins, mordille. Puis il me doigte le cul pendant que son père me baise. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… oh mon dieu…’ Double pénétration légère, sensations explosives. Bruits : gémissements rauques, lit qui grince, jus qui clapote.
Livio explose le premier, sperme chaud qui gicle dans ma bouche, goût salé-amer, j’avale en ronronnant. Lionel me retourne, me pilonne missionnaire, jambes sur ses épaules. ‘Viens avec moi, bébé.’ Je jouis encore, cris étouffés, onctuosité qui inonde. Il se retire, éjac sur mon ventre, jets blancs chauds.
On s’effondre, essoufflés, peaux moites collées. Rires complices. ‘C’était… intense,’ je murmure. Lionel caresse mes cheveux : ‘T’es à nous maintenant.’ Livio embrasse mon épaule : ‘Merci, Gabrielle.’ Odeur de sperme et de nous, corps lourds de plaisir. Je souris, repue. La nuit venait de commencer, mais ça… c’était parfait. (628 mots)
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