Vacances au ski torrides : notre nuit d’échange avec nos amis
Salut, écoute, je reviens de ces vacances au ski avec Fred, Jean et Arlette. On avait ce petit studio des Alpes, hyper cosy mais minus, genre on se frôlait tout le temps. Les seins qui effleurent un bras, les fesses qui se cognent en cuisine… L’odeur de savon frais après la douche, les rires complices. J’étais déjà excitée, tu vois ? Les nuits, on entendait tout à travers les cloisons fines. Leurs gémissements à eux, nos souffles à nous. Mmm…
Ce soir-là, resto puis boîte. Musique douce, lumières tamisées, alcools qui picotent la gorge. Arlette, ma copine brune pétillante, robe moulante qui met ses nichons en valeur. Moi en chemisier blanc, jupe crayon. On papote, on rit fort. ‘Dis, qu’est-ce qu’elles mijotent ?’ demande Fred à Jean. On se regarde, on glousse. En dansant, on change de partenaire. Arlette se colle à Fred, seins contre torse, bassin qui frotte. Je fais pareil avec Jean, son odeur musquée qui monte, sa queue qui durcit contre mon ventre. ‘Laisse-toi aller, t’es raide comme un piquet !’ me lance-t-elle en riant. J’hésite, mais… putain, c’est bon.
La soirée en boîte qui chauffe l’ambiance
Retour à l’appart, froid piquant dehors, chaleur dedans. ‘Un dernier verre ? Mirabelle maison’, propose Arlette, voix rauque. On s’assoit sur le lit. Lumière orange de la lampe, vinyle de saxo qui ronronne bas. Elle m’attrape : ‘Viens danser, Claire, les mecs sont KO.’ On ondule, corps contre corps. Son parfum sucré, mes mains sur ses hanches. Un baiser volé… puis plus. Ma langue sur son cou salé, elle gémit ‘Oh oui…’. Je descends sa fermeture éclair, robe qui glisse. Soutif push-up, slip dentelle noire tendu sur ses fesses rebondies. Odeur de désir qui monte, musquée, intime.
Elle défait mon chemisier, boutons qui claquent doucement. Jupe au sol. Nos seins se frôlent, tétons durs comme cailloux. On s’embrasse vorace, salive qui coule, goûts de mirabelle et de lèvres. ‘Vous regardez ?’ je lance à Fred, sourire coquin. Ils bandent dur, on voit les bosses. On vire soutifs d’un geste, poitrines libres qui se frottent, peau chaude, sueur légère. Slips enlevés : je suis trempée, chatte luisante, odeur forte de mouille. Arlette pareil, lèvres gonflées.
Strip-tease, danses nues et orgasmes simultanés
Elles nous tirent par la main. Je déboutonne Fred : ‘T’es déjà mouillé, coquin ?’ Sa queue jaillit, veinée, prépuce qui recule. Nues, on danse. Mon corps serpent contre lui, sa bite qui glisse entre mes cuisses, chaude, rigide. Arlette derrière moi, ses nichons sur mon dos, mains de Jean qui frôlent mes fesses. ‘Jaloux ?’ je chuchote à Fred. ‘Juste toi qui compte.’ Mais l’excitation monte, folle. On échange : Arlette nue contre moi, son pubis rasé qui frotte ma toison humide.
Puis, on s’allonge côte à côte. Jambes écartées, chattes offertes, roses et luisantes. Fred me pénètre doucement, ‘Ah… oui, vas-y profond.’ À côté, Jean en Arlette : slap slap des peaux, gémissements syncopés. ‘Regarde-les’, je dis à Arlette. Nos mains se lient, on se fixe, yeux mi-clos. Odeur de sexe partout, sueur, sperme imminent. ‘Je jouis !’ crie-t-elle. Moi aussi, spasmes qui me secouent, chatte qui serre sa queue, cris rauques. Fred explose en moi, chaud, pulsant.
Ouf… On rit, essoufflés. ‘C’était votre plan, hein ?’ demande Fred. ‘Chiche en boîte, et voilà’, avoue Arlette, langue sur mes lèvres encore. Mirabelle pour trinquer, nus tous les quatre. ‘Première fois, mais j’en redemande.’ Blottis sous la couette après, Fred me serre : ‘T’es diabolique.’ Son odeur à lui, mélange de nous. On a refait l’amour, lent, tendre. Inoubliable.
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