Ma nuit folle en tente au camping naturiste avec un amant surprise
J’avais 27 ans cet été-là, au camping naturiste du Cap. Betty, c’est moi, mariée à Tanguy, super ouverts tous les deux. On adore partager, les sensations fortes, ce frisson du désir qui monte. Bernard, un pote photographe, campait près de notre caravane avec son copain Didier. Le repas du soir avait été sympa, mais Didier était coincé, pas branché pour un plan à quatre.
Tanguy m’a glissé à l’oreille : ‘Vas-y, rejoins-le en tente, raconte-moi tout après.’ J’ai hésité une seconde, mon cœur battait fort. La nuit était chaude, lourde d’odeurs de pin et de mer. J’ai rampé dans sa petite tente, nue, la peau moite. Il tâte le matelas, touche ma jambe douce, remonte… ‘Betty ?’ ‘Oui, Bernard !’ Sa voix rauque m’excite déjà.
La surprise dans la tente
On s’allonge côte à côte. Ses lèvres sur les miennes, un baiser timide puis vorace, langues qui dansent, goût salé de sa peau. ‘Tanguy t’envoie ?’ ‘Il veut que je te raconte.’ Hum, ça bande dur contre ma cuisse. L’air confiné sent notre excitation, mélange de sueur et de mouille. Ses mains partout, mes seins lourds, mes fesses. Je respire fort, gémis doucement.
‘J’ai envie de te sucer.’ Sa queue raide, veineuse, je l’engloutis. Glouglou, salive qui coule, son gland qui pulse en bouche. ‘Oh Betty, suce-moi fort, branle !’ Je pompe, aspire, langue qui tournoie. Il sait que Tanguy écoute par la fenêtre. ‘Viens sur moi, 69.’ Je chevauche son visage, sa langue fouille ma fente rasée, lape mon clito gonflé. Odeur musquée de ma chatte trempée. ‘Lèche-moi, oui, mordille !’ Je hurle presque, ses doigts en moi, trois, quatre, je dégouline.
‘Baise-moi en levrette.’ Je cambre, cul offert. Il branle ma fente, pouce sur l’anus. ‘Trempée, salope.’ Je me touche le clito, frotte vite. ‘Vas-y, jouis !’ Orgasme violent, spasmes, cris étouffés. Il glisse sa queue dedans, chaud, épais. ‘Oh ta chatte est un four !’ On change, croix, missionnaire. Je m’agrippe, ‘Baise-moi fort, remplis-moi !’ Deuxième jouissance, je tremble.
Le réveil coquin en caravane
‘Encule-moi maintenant.’ Langue sur mon trou, doigts dedans. ‘Dis-le.’ ‘Encule-moi, ta queue dans mon cul !’ Il pousse, lent, je m’empale. Couilles qui claquent, odeur de sexe anal. ‘Défonce-moi !’ Je jouis encore, il gicle dedans, sperme chaud qui coule. On s’effondre, emboîtés. ‘Merci, je vais chez Tanguy, il va m’enculer dans ton jus.’ Dehors, je l’entends me prendre, ses cris à lui.
Le matin, nue sauf culotte dentelle blanche, on petit-déj. Tanguy attache mes mains, bande mes yeux, me met à genoux. ‘Suce-moi.’ Sa queue en bouche, sel et veines. Bernard entre : ‘Entre !’ Puis Didier. À tour de rôle, bouches, langues. Tanguy : ‘Cochonne, salope.’ Derrière, mains anonymes sur mes seins, fesses. Doigts dans ma culotte, fente humide. Je gémis, bassin qui ondule.
Bernard écarte le tissu, pénètre. ‘Oh putain, serrée !’ Coups de reins, bruits de chair, je suce Didier. On échange, Didier me baise, timide d’abord puis fou. ‘Jouis en moi ?’ Oui. Bernard dans ma bouche, sperme épais, j’avale, trop-plein sur menton. Je jouis, cris rauques. Tanguy enlève le bandeau : ‘Bravo, chérie.’ On rit, café, au revoirs chauds. Ces souvenirs, hum, j’en mouille encore rien qu’à les repenser. (612 mots)
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