Mon expédition torride en Afrique : baisée par des gorilles dans une cité perdue
Euh, attends, je te raconte ça comme si c’était hier… J’étais en sueur, plaquée sur le lit d’hôtel, Simon me bourrait la chatte comme un fou pendant que le guide me suçait les seins. Ses lèvres chaudes, rugueuses, qui pincent mes tétons durcis… L’odeur de sueur masculine, âcre, mélangée à mon jus qui coule partout. ‘Putain, Kate, t’es une salope divine’, grogne Simon en me pilonnant plus fort. Ses couilles claquent contre mes fesses, slap slap slap, et je hurle : ‘Vas-y, défonce-moi !’ Le guide rigole, sa bite énorme contre ma cuisse, prête à prendre le relais.
Tout a commencé à mon arrivée en Afrique centrale, 2017. Moi, 28 ans, paléoanthropologue française d’origine yankee, obsédée par une cité punique perdue signalée par Hannon vers 500 av. J.-C. Les locaux flippaient : ‘Tabou, monstres dans les montagnes !’ Simon, le fonctionnaire sexy, m’a défiée : ‘Suce-moi comme dans Gorge Profonde, et je t’aide.’ J’ai avalé sa queue monstrueuse, glissante de salive, jusqu’à la gorge. Elle pulsait, gonflait… Il a giclé comme un geyser sur mes nichons lourds, chauds, poisseux. Puis il m’a sodomisée, son gland brûlant qui force mon cul serré. ‘Aaaah ! Non… oui !’ J’ai joui en cambrant, son sperme qui remplit mes entrailles.
La négociation qui dérape en plan à trois
Le guide est arrivé après, et on a fait un plan à trois pendant des nuits. Moi à quatre pattes, Simon dans la bouche, le guide qui m’encule profond. Odeur de sperme frais, goût salé sur ma langue, sensations de plénitude totale. ‘T’es notre pute exploratrice’, murmuraient-ils. Ils m’ont filé armes et sauf-conduit graissé.
Seule dans la jungle, feu de camp qui craque, j’ai trouvé la pyramide couverte de lianes. Bruits de branches, yeux rouges… Bang ! Rafales d’AK, grenade qui explose, cris bestiaux. Une ombre immense m’assomme. Réveil nue, ligotée, entourée de gorilles humanoïdes. Peaux poilues, muscles saillants, bites dressées comme des pieux.
Le jeune guerrier s’approche, doux malgré tout. Ses doigts calleux sur mes seins, qui les malaxent, pincent. Odeur musquée, animale. Il libère mes liens, suppliant. Je tends la main, caresse sa queue veineuse, chaude, qui tressaute. ‘Ishtar !’ scandent-ils en battant sagaies. Je m’accroupis, avale sa bite épaisse. Goût terreux, sel primal. Il jouit vite, sperme épais sur mon visage, coule sur mes lèvres.
L’orgie avec les gardiens et la déesse Ishtar
Puis l’orgie : cinq queues à sucer, branler. Mains partout, bouches sur ma chatte trempée. Je chevauche un, double pénétration avec deux autres : chatte et cul étirés à bloc, frottements intenses, je crie ‘Plus fort !’ Orgasme multiple, corps qui tremble, sueur et sperme partout.
Ils m’emmènent en vallée, cité punique en ruines. Le major Thomson, Anglais éternel, m’explique : descendants de Carthaginois, gorilles domestiqués. Fête rituelle : potion amère, phallus d’ébène dans ma fente, qui glisse mouillé. Le chef gardien, bête magnifique, me pénètre devant la foule. Sa queue géante me remplit, coups de reins bestiaux en levrette. ‘Prends-moi, déesse !’ hurle la prêtresse. Je jouis en hurlant, son jus brûlant m’inonde.
Réveil à l’hôpital, amnésie. Simon et le guide veillent. ‘Rejoignez-moi ce soir, je me souviens… et je veux recommencer.’ Eux deux, moi nue : l’aventure continue.
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