Mon mètre cinquante-sept : une semaine de sexe sauvage au bord de l’océan
J’étais derrière le comptoir de cette petite boutique de souvenirs, l’air salin collant à ma peau, quand ils sont entrés. Lui, grand, bronzé par le surf, avec ses deux filles qui fouinaient partout. Il m’a souri, un regard qui traîne, qui accroche. ‘Vous mesurez combien ?’ qu’il me demande comme ça, direct. J’hésite, je rigole un peu. ‘Un mètre cinquante-sept.’ Et lui, avec un clin d’œil : ‘Ça vous va trop bien.’ Ses filles pouffent, on papote deux minutes, l’odeur de crème solaire et de mer qui flotte autour d’eux. Ils partent, mais je sens encore ses yeux sur mes jambes, sous ma jupe noire.
Les jours suivants, il rapplique. Seul, cette fois. ‘Je passais par là… Un verre après ton service ?’ Mon cœur bat plus fort, l’excitation qui monte comme une vague. Minuit, je sors en robe noire moulante, décolleté qui laisse deviner mes seins. Il m’attend, on marche vers un bar, l’air tiède de l’océan qui nous enveloppe. On parle, son prénom à lui – appelons-le Alex –, père de famille en vacances. Moi, Marie, 27 ans, saisonnière, coincée dans ce bled l’été. Ses mains effleurent les miennes. ‘J’ai envie de t’embrasser.’ Je dis rien, juste je le fixe. Il se penche, ses lèvres chaudes, goût de bière et de sel marin. Sa langue glisse, douce, insistante. Hmm… je gémis déjà.
La rencontre inattendue dans la boutique
Main dans la main, on file à mon appart pourri, murs blancs écaillés, escalier faiblement éclairé. Odeur de cuisine froide et de jeunes qui vivent à dix. On toque, personne. Dans ma chambre minuscule, porte fermée, noir total. Soudain, je le pousse sur le lit, mon corps sur le sien. ‘Attends…’ je murmure, mes mains sous son t-shirt, sa peau chaude, musclée du surf. Je lèche son torse, mordille ses tétons durs. Il grogne : ‘Putain, Marie…’ Sa bite durcit contre ma cuisse. Je descends, défais son jean, l’odeur musquée de son sexe qui m’enivre. Je la prends en bouche, suce lentement, sa main dans mes cheveux. ‘Oui, comme ça…’
Il me renverse d’un coup, lourd, dominant. ‘Mords-moi’, je halète à son oreille. Il arrache ma robe, mes seins jaillissent, tétons dressés. Ses mains pétrissent mes fesses, il me plaque les cuisses écartées. Sa queue frotte mon clito trempé, rasé de frais. ‘T’es toute mouillée…’ Il entre en moi d’un trait, profond, brûlant. Ahhh ! La sensation qui explose, ses va-et-vient lents puis frénétiques. Odeur de sueur, de sexe, bruits de peaux qui claquent. Je griffe son dos : ‘Plus fort !’ Il mord mon épaule, goût métallique de sang qui perle. On jouit ensemble, mon corps qui convulse, hurlement étouffé dans l’oreiller. Sa semence chaude qui gicle en moi.
Nos nuits de folie dans la petite chambre
Les nuits suivantes, c’était pire. Sur la plage une fois, sable froid sous nos corps nus, vagues qui clapotent. Il me prend en levrette, sel sur la peau, ses doigts dans mon cul pendant qu’il me baise. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Ouiii… défonce-moi.’ Ou dans ma chambre, moi à califourchon, ses mains sur mes hanches minuscules, mes seins qui rebondissent. Odeur de son sperme sur mes lèvres après la pipe. On parlait peu, juste des gémissements, des ordres crus : ‘Suce-moi les couilles.’ ‘Lèche mon trou.’ Sensations folles : sa langue sur mon anus, mes jus qui coulent.
La dernière nuit, lumière orangée du coucher de soleil. Assise sur le lit, jambes écartées, je lui montre ma chatte luisante. ‘Viens.’ Il me bouffe, aspire mon clito, je jouis en tremblant. Puis il me pénètre missionnaire, yeux dans les yeux, tendres et bestiaux. ‘T’es parfaite, mon mètre cinquante-sept.’ On explose encore, enlacés. Au matin, bisou sage. ‘Chut, personne saura.’ Il repart vers sa vie, moi vers mes rêves. Cette semaine m’a réveillée, ce feu en moi. L’océan continue de rugir, comme mon désir.
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