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Ma nuit torride à l’ambassade : otages libérés et baise sauvage

Je m’appelle Julia, 28 ans, et j’adore ces missions qui mélangent adrénaline et sexe. Hier soir, 23h34, on arrive devant l’ambassade. Le coupé sport noir freine doucement. Alicia et Mary rigolent fort pour distraire les gardes. ‘Ah, si tu savais ce qu’il m’a répondu !’ ‘Quoi ?’ ‘La prochaine fois, avec un copain !’ On fait semblant d’entrer, mais on contourne.

Mary, la salope, se rhabille en robe de soirée noire. Elle s’approche des gardes : ‘Ah, enfin quelqu’un ! Ma voiture est en panne.’ Ils grognent, mais elle bat des cils, se colle. ‘Je saurai me montrer reconnaissante…’ Sa main sur leurs entrejambes. L’odeur de leurs sueurs mêlée à son parfum. Ils bandent dur. Elle les sort dehors, les pointe la route. Pendant ce temps, on escalade le mur, nues sous nos combis noires qu’on enlève après.

L’infiltration sexy avec mes copines

À l’intérieur, couloir sombre, statues froides contre ma peau. Un garde devant la porte. Alicia : ‘Déshabille-toi.’ On se jette l’une sur l’autre. Mes lèvres sur les siennes, goût sucré de gloss. Ma main entre ses cuisses, mouillée déjà. Je gémis fort : ‘Oh oui, comme ça…’ Bruits de pas. Le garde surgit : ‘Qu’est-ce que c’est ce bordel ?’

Il nous traîne dans la salle. Otages attachés, cinq. Chefs cagoulés braquent. Je pleurniche : ‘Papa !’ Clin d’œil à l’ambassadeur. Il joue le jeu : ‘Ma petite fille !’ Le garde : ‘Elle est bien roulée, ta fille.’ Le chef : ‘Laissez-moi la rousse.’ Il me force à genoux. Son pantalon ouvert, bite épaisse qui sort, odeur musquée, veines gonflées. ‘Suce-moi.’ Je tremble, lèvres autour, langue qui lèche le gland salé. Il gémit : ‘Regardez-la…’ Mes copines menacées.

Dehors, Mary agenouillée. Elle suce les gardes, slurp slurp, salive qui coule. ‘Ouais ? Personne entré ?’ Talkie sonne. Elle pique avec ses bagues anesthésiantes. Ils s’effondrent, bites à l’air. ‘C’est très digne…’ rit-elle.

Dans la salle, Alicia dégaine son vibro-pistolet. Bang ! Un gangster au ventre. Bang ! L’autre. Le chef panique, je serre sa bite molle : ‘Bouge pas ou je te châtre !’ Rafales dehors, Mary entre. Il tire partout, s’écroule sur moi, chaud, lourd. Odeur de poudre, sang.

La délivrance des otages et ma récompense brûlante

Otages libres. L’ambassadeur : ‘Merci.’ Mais son fils Étienne, 20 ans, bande dur sous son froc. ‘Il a la gaule !’ Je masse : tissu tendu, chaleur qui pulse. ‘C’est nerveux, maman !’ Sa mère râle. Il me caresse les cheveux : ‘Jolis yeux… Ma chambre ?’

On sort. Couloir frais sur ma peau nue. Sa chambre : lit king size, odeur de jeune mâle. Il ferme, tremble. ‘T’es trop bonne.’ Je plaque ma bouche sur la sienne, langue invasive, goût de peur et désir. Mes seins contre son torse, tétons durs. Il gémit : ‘Putain…’ Non, attends, j’hésite pas. ‘Baise-moi.’

Je le pousse sur le lit, chevauche. Son pantalon arraché, bite raide, 18 cm, gland violet. Je frotte ma chatte trempée dessus, jus qui coule. ‘Entre en moi.’ Lentement, il pousse. Remplie, étirée. ‘Oh merde, t’es serrée.’ Je monte et descends, clac clac de peaux. Odeurs de sueur, mouille. Mes seins ballottent, il suce un téton, aspire fort, douleur-plaisir.

‘À quatre pattes.’ Je cambre, fesses hautes. Il claque dedans, entre d’un coup. Profond, gland contre col. ‘Oui ! Plus fort !’ Il pilonne, mains sur hanches, grognements. Bruits : ploc ploc, lits qui grince. Je crie : ‘Je jouis !’ spasmes, giclée sur ses couilles.

Il accélère : ‘Je vais…’ ‘Dedans !’ Chaud, jets puissants. On s’effondre, essoufflés. Odeur de sexe partout. ‘T’es incroyable.’ Je souris : ‘Mission accomplie.’ 648 mots.

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