Ma confession brûlante : comment j’ai succombé à mon beau-père au cinéma
Ne me demandez pas comment mon beau-père est devenu mon amant secret. C’est arrivé comme ça, un samedi matin, il y a six mois. J’ai 28 ans, pharmacienne comme lui, et ce jour-là, on est allés voir ‘La Passion du Christ’ au ciné. Seuls, parce que mon mari et sa femme – ma belle-mère – étaient partis en week-end théâtre à des heures de route. L’air froid de l’hiver picotait ma peau sous mon manteau, ma jupe pied-de-poule moulait mes cuisses gainées de bas noirs. Lui, 53 ans, 1m75, corps ferme grâce à ses séances de gym, cheveux poivre et sel, regard perçant. Il sentait bon son aftershave boisé, mélange de bois et de musc qui m’a toujours fait un effet bizarre.
Peu de monde dans la salle. On s’installe tout en haut, moi à sa droite. Les premières images du film claquent : sang, cris étouffés, violence brute. Mon cœur bat fort, un frisson me parcourt. Sa main effleure mon bras. ‘Ça va ?’ chuchote-t-il, voix grave qui vibre dans ma poitrine. ‘Ouais… c’est dur.’ Ma main se pose sur la sienne, chaude, un peu moite. Je la caresse, doigts entrelacés. L’odeur de pop-corn sucré se mélange à celle de son cou, salée de sueur naissante.
Le frisson au cinéma
Ses yeux sur moi. Je soutiens son regard, brûlant. Ma main glisse sur sa cuisse, tissu de pantalon tendu. Il bande déjà, je sens la bosse dure sous mes doigts. ‘Catherine…’ murmure-t-il – ouais, j’ai le même prénom que ma belle-mère, ironie du sort. Je souris, lèvre mordillée. ‘Chut.’ Nos bouches se trouvent, picorées d’abord, puis un baiser vorace, langues qui dansent, goût de menthe et de désir. Son souffle chaud sur ma nuque.
J’ouvre un bouton de sa chemise, palpe son torse poilu, tétons durs comme des cailloux. Il gémit doucement, ‘Putain, t’es folle…’ – non, pas putain au début, mais là ça fuse. Sa main sur ma jupe, remonte, trouve la lisière de mes bas, peau nue soyeuse. Odeur musquée de ma chatte qui mouille déjà. Il écarte ma culotte, doigt qui frôle mes lèvres gonflées, glisse dedans. ‘T’es trempée, salope.’ Je halète, ‘Baise-moi avec tes doigts.’ Il enfonce, croise, frotte mon clito avec le pouce. Sensations électriques : jus qui coule, bruit de succion discret, mon bassin qui ondule sur le siège.
L’explosion de plaisir interdite
Je défais sa braguette, libère sa bite raide, veineuse, tête violette luisante de pré-cum. Goût salé quand je la lèche vite, discrète. ‘Oh merde, ta bouche…’ Il guide ma tête, cheveux dans sa paume. Je l’aspire profond, gorge qui se contracte, salive qui bave sur mes lèvres. Bruits de succion mouillés, film qui hurle en fond. Sa main sur mes fesses, écarte, trouve mon trou du cul. Doigt mouillé de ma mouille, pousse dedans. Picotement brûlant, je gémis sur sa queue, ‘Plus fort, papa…’
Je jouis la première, corps qui tremble, vague chaude qui explose, jus qui gicle sur sa main. Il retire, je suce ses doigts, goût de moi, âcre et doux. Puis je le pompe comme une affamée, langue qui tournoie, mains qui serrent ses couilles lourdes. Il grogne, ‘J’vais venir…’ Je l’enfonce plus, il explose, jets chauds et épais qui frappent mon palais, j’avale tout, glouton, un filet qui coule sur mon menton.
Il me relève, embrasse ma bouche souillée. ‘On se casse, c’est trop dur ici.’ Son sourire en coin. On sort, jambes flageolantes, odeur de sexe sur nous. Chez lui après ? Une autre histoire… Mais depuis, je kiffe les mecs mûrs, leurs bites expérimentées, leurs mains qui savent. Si t’en as envie, écris-moi.
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