Ma séance photo coquine qui a fini en baise torride
Tu sais, l’autre soir, j’étais effondrée. Devant mon ordi, je chialais presque en messagerie. ‘Je suis trop moche’, que je lui dis à Alex. Lui, il insiste : ‘T’es la plus belle, Julie. Tes rondeurs, tes yeux noisette, tes lèvres… Laisse-moi te shooter en photos.’ J’hésite. Mais bon, pourquoi pas ?
Le lendemain, chez lui. On fouille les placards : jupe écossaise courte de sa sœur, haut noir rose qui montre le nombril, veston assorti. Sexy, ouais, mais pas trop. Je me change dans la salle de bain. Mon cœur cogne. Odeur de son gel douche dans l’air, mélange frais et musqué. J’entre dans le salon. Il bégaie : ‘Waouh, Julie… T’es… canon.’ Je rougis, ris nerveusement.
La déprime et la séance qui commence
On commence. Flashs. Je pose timide, sourire forcé. ‘Détends-toi’, qu’il dit. Il ajuste la lumière. Puis : ‘Enlève le veston.’ Ma peau frissonne, air frais sur mes épaules. Je joue avec la bretelle, regard coquin. ‘Comme ça ?’ Il avale sa salive. ‘Parfait… Allonge-toi sur le côté.’ Je le fais. Il s’approche pour guider ma main sur ma taille. Ses doigts effleurent ma peau. Chaude. Électrique. Nos yeux se croisent. Silence lourd. Son souffle rapide.
‘Julie… T’es irrésistible.’ Je murmure : ‘Continue…’ Il pose ma jambe pliée. Sa main glisse sur ma cuisse. Je ferme les yeux. Odeur de son excitation, sueur légère. Il se penche. Ses lèvres touchent les miennes. Douces, humides. Je gémis doucement : ‘Mmmh…’ Ma main sur sa hanche. On s’embrasse fort, langues qui dansent, salive sucrée.
On tombe allongés. Il enlève mon haut. Ses mains sur mes seins. Tétons roses qui durcissent sous ses pouces. ‘T’es parfaite’, souffle-t-il. Je tire son T-shirt. Son torse chaud, poils doux. Odeur de peau mâle. Il ouvre mon soutif. Sa bouche sur un téton : succion humide, langue qui tournoie. Je halète : ‘Oh Alex… Oui…’ Sa main descend, soulève ma jupe. Cuir qui frotte. Je sens mon string mouillé.
Le désir explose en sexe intense
Je le pousse sur le dos. Chevauche. ‘Je te veux.’ Boutons de son jean : clac clac. Sa queue jaillit, dure, veinée, bout luisant de pré-cum. Goût salé quand je l’effleure des lèvres. Mais non, je remonte. Baisers dans le cou, morsures légères. Il arrache ma culotte. Mon sexe rasé, lèvres gonflées, jus qui coule. ‘T’es trempée’, grogne-t-il.
Il me retourne. Sur le dos. Sa queue contre mon entrée. Chaude, épaisse. ‘T’es sûre ?’ ‘Baise-moi, je t’aime.’ Il pousse. Lent. Millimètre par millimètre. Pleine. Étirée. Chaleur humide qui l’aspire. ‘Putain… T’es serrée.’ Va-et-vient. Froissements mouillés, clacs de peaux. Ses couilles tapent mon cul. Odeur de sexe, musc fort. Je griffe son dos : ‘Plus fort !’
Je me crispe. Vague monte. ‘J’vais… jouir…’ Gémissement long, rauque. Ondes dans le ventre, chatouille qui explose. Jus gicle autour de lui. Il accélère. Grognements : ‘Moi aussi…’ Se plante profond. Spasmes. Jet chaud en moi, remplissage brûlant. On reste collés, sueur poisseuse, cœurs fous.
Bruit de motos dehors. Panique. ‘Tes parents !’ On ramasse fringues, monte en chambre. On s’habille à la va-vite. Portière claque. ‘Bonsoir ! Bon week-end ?’ ‘Ouais maman, super.’ Je ris intérieurement. 19h30 déjà. Le temps file quand on baise comme ça. Jamais j’oublierai ces photos… ni cette baise de ouf.
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