Ma danse sauvage sous la pluie qui a viré à l’orgie mouillée
Une goutte d’eau s’écrase sur ma joue. Chaude, comme un baiser inattendu. Le soleil tape encore, mais le ciel se voile vite. J’ai 27 ans, je marche pieds nus dans la campagne, short court et débardeur fin. L’air sent l’herbe sèche et les abricots mûrs. Soudain, ça pisse dru. Je cours vers un arbre, mais fuck, je suis déjà trempée. L’eau colle mon haut à la peau, mes tétons pointent direct, durs comme des cailloux.
Je m’appuie au tronc rugueux, ferme les yeux. Le crépitement sur les feuilles, ça m’apaise. Mais aussi… ça m’allume. Mes cuisses luisent, l’eau coule dedans, chatouille mon sexe à travers la culotte. Euh… je bande les jambes. Faut que je bouge. J’abandonne mon sac, enlève mes sandales d’un coup de pied. Elles volent dans l’herbe mouillée. Je ris, un rire nerveux, et je m’élance dans le verger.
L’averse qui m’excite
Les abricots dégoulinent, sucrés, odorants. Je danse, saute, les bras en l’air. Mon débardeur glisse sur mes seins lourds, gonflés de désir. Le tissu frotte, râpe mes mamelons sensibles. Hummm… je gémis doucement. La pluie tiède ruisselle sur ma poitrine, picote comme des milliers de langues. J’arrache mon soutif, le balance loin. Libre ! Mes nichons claquent au rythme de mes bonds, eau qui gicle partout.
Le short colle, gêne mes pas. Je tire sur la zip, elle pète. Rageuse, je déchire tout, culotte comprise. Nue sous la pluie ! Le vent froid entre mes cuisses, frôle ma chatte rasée, déjà trempée de mouille. Pas que de pluie, hein. Je tourne sur moi-même, doigts dans les cheveux, tête en arrière. Rire cristallin. Odeur de terre humide, d’abricots écrasés, et mon propre jus qui monte.
C’est là que je le vois. Un mec, torse nu, adossé à un arbre. Cheveux noirs collés, sourire en coin. Boule de Neige, il s’appellera après, à cause de sa peau pâle. ‘T’es folle, toi’, qu’il dit, voix rauque. Je m’approche, essoufflée. ‘Et toi, tu mates ?’ Il rit, s’avance. Ses mains sur mes hanches, chaudes malgré l’eau. ‘T’es trempée partout…’
Ses lèvres sur les miennes, goût de pluie et de sel. Il me plaque contre un tronc, écorce qui griffe mon dos. Ses doigts pincent mes tétons, tirent, je halète : ‘Oui, comme ça…’ Il descend, lèche l’eau sur mon ventre, arrive à ma fente. Odeur musquée de sexe mêlée à la pluie. Sa langue fouille, aspire mon clito gonflé. Slurp, slurp, bruits obscènes. Mes jambes tremblent, je m’agrippe à ses épaules. ‘Putain, t’es bonne…’, murmure-t-il.
Le plaisir débridé sous la pluie
Je le pousse à terre, herbe glissante. À califourchon sur lui, je défais son jean. Sa queue jaillit, raide, veinée, tête luisante. Je la branle, sent la chaleur palpiter. ‘Suce-moi’, grogne-t-il. Je m’abaisse, avale goulûment. Goût salé, eau qui goutte dessus. Je pompe, gorge profonde, glouglou. Il gémit, mains dans mes cheveux.
Je remonte, guide sa bite en moi. Lentement… ohhh, elle remplit tout. Pluie qui bat nos corps joints. Je chevauche, seins qui ballotent, claquent mouillés. Splash splash sur sa poitrine. ‘Plus fort !’ je crie. Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules. Pilonne dur, couilles qui tapent mon cul. Sensations : frottements intenses, chaleur qui monte, clito écrasé contre son pubis. Odeur de sueur, sexe, abricots.
‘Je vais jouir…’, halète-t-il. ‘Moi d’abord !’ Je me cambre, spasmes violents, cri primal. Ma chatte se contracte, l’aspire. Il explose dedans, jets chauds mêlés à ma crème. On reste là, pantelants, pluie qui nous lave. Je ris encore, embrasse son cou. ‘T’imagines si on recommencece ?’ Il sourit : ‘Toujours prêt.’
On se rhabille à moitié, complices. L’averse s’arrête, arc-en-ciel. Je repars, le corps vibrant, la tête pleine de ce délire mouillé. Euh… trop bon.
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