Mon sculpteur m’a fait vivre comme sa statue coquine : une baise mythique
Les filles, hier… j’ai encore les cuisses qui tremblent. J’ai 27 ans, je vis près de la Méditerranée, et depuis un mois, je mailais avec ce sculpteur près de Paris. Deux fois mon âge, mais putain, ses mots… Il décrivait une fessée qu’il me donnerait, les claques sur mes fesses galbées, le bruit sec, la chaleur qui monte. J’étais trempée en lisant ça. ‘Galatée, je te vois nue, tes seins fermes qui bougent à chaque coup’, qu’il écrivait. Moi, je lui racontais mes nichons, ronds, tendus, mes hanches qui ondulent quand je me doigte en pensant à lui.
On fantasmait notre rencontre. Lui, il disait qu’il sculptait un tronc de chêne pour moi. ‘Je te donne vie dans le bois, ma muse.’ J’ai ri au début, mais curieuse, j’ai accepté de venir. Train de nuit, arrivée à l’aube, odeur de sel qui s’efface pour… essence et sciure. Il m’ouvre, torse nu, mains calleuses. ‘Entre, Galatée.’ Sa voix rauque, grave. L’atelier pue le bois frais, la sueur, un truc primal.
Nos mails torrides et sa sculpture secrète
Il me montre la statue. Moi. Putain, réaliste à mort. Seins parfaits, comme les miens, ventre plat, hanches larges, un drap qui cache à peine sa chatte. Bois poli, lisse comme peau. Je touche. Chaud, presque. ‘C’est toi que j’ai imaginée d’après tes mails’, murmure-t-il, son souffle sur ma nuque. Odeur de mâle, tabac froid, bois. Mes tétons durcissent.
‘Touche-la comme moi’, je dis, excitée. Il hésite, puis caresse les seins de bois. Ses doigts tremblent. Je me colle à lui. ‘Non, touche-moi.’ Il grogne, m’attrape la taille. Ses mains rugueuses sur ma peau douce, contrastes fous. Il m’embrasse, langue vorace, goût de café amer. Je gémis : ‘Vas-y, comme pour elle.’ Il me plaque contre la statue. Mon dos contre ses courbes lisses. Froid du bois sur mes fesses nues – j’avais enlevé mon jean vite fait.
‘À genoux’, ordonne-t-il. Je m’exécute, statue au-dessus de moi comme une jumelle coquine. Il bande dur dans son pantalon. Je défais la braguette, odeur musquée de queue. Je la sors, épaisse, veines saillantes. ‘Suce-la, ma déesse.’ Je l’avale, gorge profonde, bruits de succion, salive qui coule. Il gémit : ‘Oui, comme ça, Galatée.’ Sa main dans mes cheveux, tire fort. Sensations : sel sur ma langue, pulsations contre mon palais.
La rencontre : caresses, statue vivante et orgasmes fous
Il me relève, me plie sur l’établi. Odeur de résine partout. ‘Je vais te fesser d’abord.’ Claques sèches, feu sur mes fesses. ‘Ah ! Plus fort !’ Rougeur qui picote, chaleur humide entre mes cuisses. Il écarte mes lèvres, doigt dedans. ‘T’es trempée, salope.’ Je halète : ‘Baise-moi maintenant.’ Il enfonce sa bite d’un coup. Pleine, qui étire. Coups de reins violents, table qui grince, sueur qui goutte sur mon dos.
On change : je chevauche la statue, jambes écartées, lui derrière. Sa queue glisse dans mon cul – sensations fortes, serré, douleur-plaisir. ‘Oh merde, c’est bon !’ Il gronde : ‘Ton trou du cul avale tout.’ Odeurs mêlées : cul, cyprine, bois. Je frotte ma chatte sur le bois poli du pubis de la statue, dur comme caillou, clit qui pulse.
Il me retourne, missionnaire contre elle. Nos corps collés, statue qui nous étreint presque. Il accélère, couilles qui claquent. ‘Je vais jouir !’ Je crie : ‘Dedans !’ Il explose, chaud, qui gicle profond. Moi, vague immense, cuisses qui secouent, jus qui coule. On s’effondre, essoufflés, rires.
Ce matin, il pleure presque. ‘T’es ma vie, comme elle.’ Je repars, mais… bizarre. La statue semblait sourire plus. Mystère. J’ai encore son odeur sur moi. À refaire ? Carrément.
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