Confession coquine : ma rencontre torride avec un senior de 72 ans
J’étais assise en terrasse d’un bar-tabac, ce jour-là, à profiter du soleil. Un vieux sort de l’hôpital, maussade, laisse la porte de l’hosto me claquer au nez. Rageur, il entre, achète des clopes – lui qui avait arrêté depuis des lustres – et commande un café. Il s’installe à côté de moi, allume sa cigarette malgré les regards du barman. La fumée me pique les yeux. ‘Décidément, vous m’en voulez !’ je lui lance, mi-agacée mi-amusée.
Il sursaute. ‘Pardon ?’ Sa voix rauque, ses yeux noirs qui pétillent malgré la rogne. On discute. Edmond, 72 ans, vient de se faire refouler par son cardiologue pour du Viagra. ‘Ce con refuse, dit que c’est dangereux pour mon cœur.’ Je ris doucement. ‘Rassurez-vous, c’est courant. Mais vous n’en avez pas besoin, vous.’ Il rougit un peu. Moi, Paula, 30 ans, rousse aux taches de rousseur, en congé sabatique, je l’écoute vider son sac. Sa vie, son mariage de 47 ans, Odette qui s’est empâtée, le désir en berne.
La rencontre hasardeuse au bar-tabac
Il est touchant, ce grand-père distingué en costume bien taillé. ‘Et si vous veniez chez moi vous calmer ?’ je propose. Il hésite, téléphone à sa femme, m’invite au resto. On mange un plat du jour, mon pied frôle son mollet sous la table. ‘J’habite à deux pas.’ Chez moi, petit studio nickel, je l’invite à enlever veste et chaussures. Café noir pour lui. Je me mets pieds nus, mes ongles rouge carmin, mon tatouage à la cheville.
Je me penche, mon chemisier s’entrouvre. Il mate mes seins petits, pointus, aréoles rosées. ‘Mes seins te troublent ?’ Il bafouille. ‘Pardon…’ Je défais mon bustier. ‘Tu peux les toucher, les sucer.’ Sa main tremble sur ma peau diaphane, odeur suave de rousse. Nos lèvres se collent, langues qui dansent, salive chaude. Il pince mes tétons, je gémis : ‘Oui, comme ça…’
Je fais tomber ma jupe. Nue, chatte glabre avec bande rousse. Il explore du bout des doigts, effleure mes lèvres intimes, humides déjà. Odeur musquée qui monte. Il écarte mes grandes lèvres, trouve mon clito, le gratte doucement. ‘Oh putain… Continue…’ Mes cuisses s’ouvrent, genoux fléchis. Ses doigts dans ma fente, l’autre main sur mon clito. Je halète, souffle court. Il tète mes tétons, mordille. Le plaisir monte, vague après vague. Je jouis fort, jet chaud qui gicle sur sa main, cri rauque, cuisses qui se referment sur son poignet. Tremblements, sueur salée.
L’explosion de plaisir dans mon studio
À mon tour. Je libère sa queue dans son froc : épaisse, monstrueuse pour sa taille. Peau qui glisse sous mes doigts. Je lèche, aspire, langue sur la veine gonflée. Mes doigts sur ses couilles poilues, puis index dans son cul, prostate massée. Il gémit : ‘Paula… Jamais…’ Il jouit en bouche, jets puissants, goût salé-amer. Je nettoie, le garde dur.
Je l’enfourche. Sa bite m’emplit, étire mes parois. Odeur de sexe, sueur mêlée. Je déhanche, monte-descends vite. Ses mains écartent mes fesses, sensation d’ouverture totale. ‘Baise-moi fort !’ On jouit ensemble, mes ongles dans ses épaules, cris étouffés. Blottis, peau moite contre sa poitrine ridée mais chaude.
On s’habille à regret, baisers voraces. ‘On se revoit ?’ ‘Après-demain, même heure.’ Il descend l’escalier, remonte : ‘Tu seras là ?’ Sourire complice. Hâte de le revoir, ce Viagra naturel.
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