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Mon week-end baise chez Henri : suce sur terrasse et amour fou sous la douche

Les filles, ce week-end chez Henri près de Bordeaux… J’en reviens encore toute tremblante. Après la piscine, où il m’a frôlée juste assez pour me rendre folle, on dîne sur la terrasse. La nuit est douce, lumières tamisées, champagne qui pétille. Je porte une robe noire mini, jambes nues, bronzées. Lui en jean et chemise ouverte, sexy en diable.

On trinque : « À ton week-end chez moi ! » Ses jambes frôlent les miennes, ses yeux dans les miens. Le chauffeur métis sert, impassible. Conversation banale, mais tension électrique. Au dessert, il me fixe : « Je suis heureux que tu sois venue. T’es ravissante… excitante. Je voudrais que tu me suces. Maintenant. »

Le dîner qui bascule en fellation brûlante

Mon cœur s’emballe. Sa main sur ma cuisse, il sort sa queue raide de son jean. Grosse, veinée, gland rouge. J’en rêve depuis l’écurie. Sa main sur ma nuque pousse doucement. « Vas-y, Laura… » Je m’incline, lèvres sur le gland salé. Mmm, goût musqué. Je l’engloutis, langue qui tournoie, va-et-vient lents. Salive coule, bruits de succion. Ma main sur ses couilles lourdes, je les malaxe. Il grogne : « Putain, t’es douée… » J’accélère, gorge profonde, aspirant fort. Odeur de sexe qui monte.

Il tire ma natte : « Stop ! Je veux autre chose. » Il me tend du vin rouge, on boit. Sa bite luit de ma bave. Il m’entraîne au bord de la terrasse, mains sur la rambarde. Relève ma robe, baisse mon slip. Fesses offertes, chatte trempée qui pue le désir et la sueur. Le métis nous mate du coin, bite sûrement dure sous son pantalon. Ça m’excite grave.

Henri s’accroupit, renifle ma cramouille. « Hmm, bonne odeur de chienne… » Sa langue lapide mes lèvres gonflées, fouille dedans. Je cambre : « Oui… plus profond ! » Grognements rauques. Il se redresse, astique sa queue, plaque le gland contre ma fente. Pousse d’un coup. Aah ! Pleine, dure, qui remplit tout. Coups de reins violents, couilles qui claquent sur mes fesses. Clac-clac. « T’aimes ma bite, hein ? » « Oui… baise-moi fort ! »

Baise bestiale sur la terrasse et tendresse au lit

Je mate les arbres sombres, sens ses mains serrer mes hanches. Le métis fixe, excité j’en suis sûre. Orgasme monte, ventre qui brûle. Je hurle : « J’joui ! » Vague qui explose, chatte qui serre. Il jouit aussi, jets chauds qui giclent dedans. « Prends mon foutre… » On halète, effondrés.

Il sort, admire ma chatte qui dégouline. Remonte son froc, rentre. Moi, je me rhabille, jambes flageolantes. Dans le salon, armagnac : « Pour tes émotions. » « Nos émotions, Henri ! » Il sourit, m’embrasse enfin tendrement.

Il m’emmène en chambre, nous déshabille sous la douche. Eau chaude, corps enlacés. Sa bite durcit contre mon ventre. Baisers voraces, langues qui dansent. Au lit, il me fait l’amour. Missionnaire, lent. Il me pénètre doux, embrasse cou, oreilles. « T’es à moi… » Je gémis, jambes autour de lui. Jouis vite, serrant fort. Il suit, sperme encore.

On boit l’armagnac nus. Sa queue molle pend, impressionnante. « T’en veux encore ? » « Insatiable ! » « Vieux pervers… » Il rit. Ce mec m’a baisée comme une pute puis aimée comme une reine. J’en redemande déjà.

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