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Ma confession coquine : la stagiaire et son ex-prof en chaleur

Les filles, j’en tremble encore rien qu’en y repensant. Moi, Lucile, 26 ans, en stage d’édition, j’ai atterri chez mon ancien prof d’anglais et sa femme. Sophie, super sympa, et lui… disons qu’il me matait déjà au lycée. Mais là, deux ans après, ouais, mon corps avait changé. Nichons plus ronds, cul qui remplit bien le jean. J’arrive un dimanche, valises en main, et hop, chambre au rez-de-chaussée pour mon indépendance.

Les premiers jours, tout roule. On tutoye, on rigole à table le soir. Odeur de son café le matin, ses yeux qui glissent sur mes décolletés. Moi, je sens la tension. Je porte des jeans serrés, des petits tops avec dentelle qui dépasse. Un vendredi, seule à la maison avec lui – Sophie bosse –, je bosse mon mémoire. Vers 16h, paf ! Je me cogne le genou sur un tiroir de la cuisine. ‘Aïe merde !’ Ça gratte, ça gonfle déjà.

L’arrivée et les regards qui en disent long

Il débarque : ‘Ça va ? Tiens, crème à l’arnica pour ton gros bobo.’ Je tire la langue, on rigole. Le soir, Sophie rentre tôt, se couche vers 21h30 pour son salon le lendemain. On reste tous les deux au salon, série débile à la télé. Moi, pieds sur la table basse, jupe courte style tennis, plus de soutif – mes tétons pointent avec la fraîche. ‘Faut que je remette de la crème.’ Je l’étale, il mate du coin de l’œil.

‘Attends, t’en as pas mis assez.’ Il prend le tube, sort une bonne dose. ‘Et maintenant ?’ je lance en riant. ‘Maintenant, j’étale avec des cercles.’ Sa main sur mon genou… chaude, ferme. Il masse lentement, descend sur le tibia, remonte sur ma cuisse nue. Silence lourd. Je le fixe, penche mes lèvres… on s’embrasse. Langues qui s’emmêlent, goût sucré de sa salive.

Sa main remonte direct sous ma jupe – surprise, pas de culotte ! Il sent mon buisson léger, écarte mes lèvres. Déjà trempée, glissante comme jamais. Odeur musquée qui monte, mes jus qui coulent. ‘T’es toute mouillée…’ il murmure. Ses doigts explorent, mon clito durcit sous son pouce. Moi, je défais sa braguette, sors sa queue raide, lourde. Veines gonflées, gland violet. ‘Libère-la, supplie pas.’ Je la caresse, ongles qui grattent les couilles, remontent. Il gémit : ‘Hmm…’

Le genou douloureux et l’explosion de plaisir

‘Je sais que t’as fouillé mes culottes, hein ? T’es un cochon.’ Il blêmit, mais bande plus dur. ‘Active ta main droite sur ma chatte, prof.’ Il obéit, doigte fort. Je masse ses seins sous le haut – fermes, tétons larges comme des cerises. Il les suce, mordille. Bruits de succion, ma respiration qui s’accélère. ‘Vas-y plus vite… oh oui !’ Ses doigts en moi, pole-pole puis rapide. Pression sur le clito, cercles parfaits. Mon corps se tend, cuisses qui tremblent. ‘J’vais jouir… ah putain !’ Orgasme violent, je pince mes tétons, bloque sa main. Cyprine partout, odeur forte de sexe.

Je reprends souffle, jupe à la taille, à poil. ‘J’ai envie de te baiser.’ ‘Demain, quand Sophie part. Là, je bois ton sperme.’ À genoux entre ses cuisses, je lèche de la base au gland. Goût salé, peau chaude. ‘Une grosse pipe pour mon prof préféré.’ Je l’engloutis, suce fort – slurp slurp –, main qui branle la base. Lèche ses couilles poilues, aspire doucement. Il halète : ‘J’vais pas tenir…’ Je accélère, gorge profonde. Il explose, jets chauds au fond, j’avale tout, sans déborder. Goût amer, épais.

On s’embrasse, sperme sur nos langues. ‘Viens finir la nuit avec moi demain.’ Sa queue encore molle pulse contre ma cuisse. Histoire d’un soir – ou deux ? – mais quel pied. Odeur de nous dans le salon, cœurs qui cognent. Demain, on baise comme des bêtes, sûr.

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