Touché, coulé ! Ma virée pirate torride sur le galion espagnol
Oh là là, je reviens de cette île tropicale, le corps encore tout endolori, mais putain que c’était bon… Attends, je m’appelle Hélène, 28 ans, capitaine pirate, et je vais te confier mon dernier coup fumant. On avait largué l’Albatros dans une crique secrète, après avoir failli se faire bouffer par des anacondas géants. La jungle puait la terre humide, la sueur coulait entre mes seins, collant ma chemise à ma peau. Mes nichons durcis par l’adrénaline frottaient à chaque pas, et je sentais ma chatte palpiter d’excitation. Mary et Blanche, mes copines de galère, on riait nerveuses, nos cuisses moites qui se frôlaient.
On arrive au port, on enfile ces robes légères qui moulent nos formes. L’air salin me chatouille les narines, mélange d’iode et de poisson pourri. ‘Montrez vos jambes, les filles’, je murmure à Blanche, en remontant ma jupe pour laisser voir ma cuisse galbée. Les marins ibères sur le quai nous matent direct, leurs yeux lubriques qui déshabillent. ‘Bonjour mesdemoiselles !’ lancent-ils, voix rauque. On minaude, on bat des cils. ‘On veut visiter votre beau bateau’, je roucoule en espagnol approximatif, ma main effleurant le bras d’un grand brun musclé.
L’infiltration sensuelle dans la jungle moite
Ils craquent, nous font monter la rampe. Le bois craque sous nos pieds nus, l’odeur de goudron chaud et de cordages mouillés m’enivre. Onze mecs nous entourent, leurs chemises ouvertes sur des torses poilus, transpirants. Ils puent la testostérone, le rhum et la mer. On se sépare : Mary à la proue, Blanche à la poupe, moi aux couchettes. Cinq suiveurs pour moi, leurs bites déjà gonflées sous les pantalons. Dans la cale sombre, l’air étouffant, je fouille sous ma robe. ‘Attendez mes agneaux, j’ai perdu mon poignard… hum, ma culotte coince…’ Je gémis exprès, écartant les cuisses. Ils halètent, un se paluche déjà.
Je lâche la robe, mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme des cailloux. ‘Venez goûter’, je souffle. Le premier, un barbu, plaque sa bouche sur mon cou, sa langue râpeuse qui lèche ma sueur salée. Ses mains maladroites pétrissent mes fesses, doigts qui s’enfoncent dans ma fente trempée. ‘Dios mio, qué puta caliente’, grogne-t-il. Je l’embrasse voracement, goût de tabac et d’alcool fort. Un autre déboutonne son froc, sa queue épaisse, veinée, jaillit, prépuce qui recule sur un gland violacé luisant. Je la saisis, pompe lentement, sentant les veines pulser sous ma paume moite. Il gémit ‘Ahhh, sí !’
Orgie sur le pont et baston orgasmique
Je m’agenouille, l’aspire goulûment, bave qui coule sur mon menton. Les autres se branlent autour, cercle de bites dressées, odeurs musquées qui m’étouffent. Le barbu me soulève, m’empale sur sa tige raide. ‘Oh oui, défonce-moi !’ je halète, mes parois qui l’enserrent, jus qui gicle à chaque coup de reins. Clac-clac de peaux qui claquent, mes seins qui ballotent, giflés par ses paumes. Un autre fourre sa bite dans ma bouche, gorge profonde, glouglou de salive. Je jouis vite, spasmes violents, ‘Mmmh putain, c’est trop bon !’ Ils me passent de main en main, missionnaire sur une couchette crasseuse, mes jambes écartées, chevilles sur épaules, pénétrations profondes qui cognent mon col. Odeur de sperme frais quand le premier gicle dedans, chaud et gluant.
Mary et Blanche font pareil en haut, cris étouffés, gémissements qui montent. ‘Baise-moi plus fort !’ entend-on. Mais l’alerte fuse d’un coup de pistolet. Leurs queues encore molles, je dégaine le poignard caché. Tranche-gorge express, sang chaud qui gicle sur mes nichons nus, gargouillis d’agonie. ‘Pitié !’ supplie un, je lui ouvre le bide, tripes puantes qui se déversent. On ramasse sabres et flingues, cul nues tachées de semence et de sang.
Les pirates nagent sous l’eau, mouillés, armés. Ils boardent, massacrent en silence. Bientôt maîtres du pont, on pilonne le fort, boum assourdissant. Mary et Blanche dénichent le trésor : or toltèque qui brille, lourd, froid au toucher. On remplit les sacs à la sueur, cœurs battants. ‘Vite, ils arrivent !’ On saute dans la chaloupe, rames qui fouettent l’eau noire. À la crique, on fête : je plaque Mary contre le sable, lèche sa chatte salée de mer et de foutre, doigts en elle pendant qu’elle hurle son orgasme. Blanche nous rejoint, tribbing frénétique, peaux glissantes, gémissements dans la nuit. L’or à nos pieds, corps enlacés, on a gagné. Touché, coulé… et comblée.
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