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Les Zaventuriers Chapitre 4 : Le Baiser Profond de Galipett, c’est pas juste !

Je suis à genoux devant eux, là, sur cette colline baignée de soleil matinal. L’air frais qui chatouille ma peau nue, encore humide de rosée. Gardain et Krill, leurs bites déjà raides qui pointent vers moi, lourdes, veinées. L’odeur musquée de leurs queues qui monte, mélange de sueur de la nuit et d’excitation brute. ‘Avant de partir, les garçons, vous voulez essayer le Baiser Profond de Galipett ?’, je murmure, la voix rauque, en passant ma langue sur mes lèvres.

Gardain grogne, hésitant, son gland luisant déjà. ‘Par Ceukeu ! C’est toi qui en as envie, avoue ! Moi, je préférerais la Promesse de Cemenss…’ Sa voix traîne, mais sa queue tressaute. Je ris doucement, amusée. ‘J’avoue, j’ai envie de nichons comme les humaines. Mais toi, guerrier, faut ton endurance. Hier, t’as tenu parce que j’étais en manque. Là, ça te rendra meilleur.’ Krill, lui, beugle direct : ‘Moi j’veux la Galipette !’ Sa bite se dresse encore plus, épaisse, poilue à la base.

Le réveil torride et le baiser profond

Je m’approche du nain d’abord. Mes doigts fins décalottent son gland, violet, gonflé. Je l’embouche lentement. Glouglou… Sa queue glisse sur ma langue, chaude, salée. Je pousse plus loin, jusqu’au gosier. Il hoquette, surpris, yeux écarquillés. ‘Hnnng !’ Je sens les poils drus de son pubis contre mon nez, l’odeur forte, animale, qui m’envahit. Je cligne de l’œil, malicieuse, avant de recracher. Slurp. Pas une goutte de bave inutile, je sais y faire.

Puis Krill. Même taille, plus brute. Sa bite envahit ma gorge, épaisse contre mes parois. Il grogne comme un ours, ‘Grrrraaah !’ Je recommence, alternance. Trois fois. Leurs queues palpitent, veines qui pulsent sous ma langue. Bruits humides, succions profondes, glouglou-glouglou. Le nain craque en premier. ‘Aaaargh !’ Son sperme gicle chaud, épais, direct au fond de ma gorge. Goût salé, un peu amer, j’avale tout, gloup. Krill suit, jet brûlant qui m’emplit, coule un peu sur mes lèvres. Gong-Bong résonne, sourd, vibrant dans l’air.

Je lèche leurs queues ramollies, nettoyant chaque trace, goûtant les dernières gouttes. ‘Alors, Petit Barbu, regrette ?’ Gardain descend du rocher, bougon : ‘Certes non… mais c’est pas juste.’ Colissimo apparaît, pouf ! Nous sursautons tous. Leurs bites encore semi-dures se balancent. ‘Paix, Zaventuriers. Vous savez pourquoi je suis là.’ Gardain marmonne : ‘Parce que j’ai level up… pas juste.’ Le dieu explique, divine voix suave. Bonus points, 805 total, niveau 2. Paquet apparaît : cuissardes turquoise, talons qui claquent déjà dans ma tête, flèches, or.

Ventes, auberge et la mendiante mystérieuse

Ma poitrine gonfle, 65C lourds, qui pendent un peu, tétons durs qui frottent l’air. Odeur de cuir neuf des bottes. Colissimo disparaît en riant. On lève camp, tente qui se plie magique. À Port-Taille, on attire les regards. Ma tunique fendue, chaînes mithril qui tintent, poitrine qui ondule à chaque pas sur talons. Cuisses nues qui frottent, chatte humide encore du matin.

On vend tout : armures, bottes, haches. Gardain négocie dur, empeste la sueur d’effort. Mon arc, chaussures – fortune en platine qui tinte dans mon sac. Auberge, chambre luxueuse, lits qui craquent. Je paie, ‘C’est moi qui invite, on crèvera pas riches !’ Nuit calme, mais on parle Tertre Sanglant. Personne ne sait. Demain, Parici ?

Fin d’aprèm, ‘Psitt !’ Une mendiante, capuche, ruelle puant l’urine et poubelle. ‘Je sais où est votre Tertre, mais ça coûte.’ Gardain grogne : ‘Vieille arnaqueuse !’ Moi, pitié : pièce platine tendue. Il explose : ‘T’es folle ?!’ Elle hésite, veut vingt ors. Main fine prend l’or, capuche tombe. Visage jeune, cheveux gris, yeux bleus perçants. ‘Hermine Grange, ex-apprentie mage, fugitive.’ Son souffle mentholé, mystère qui électrise l’air. À suivre…

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