Ma confession coquine : le jeune boulanger qui m’a rendue accro au sexe
Il était à peine 6 heures ce matin-là, et je me suis réveillée la chatte déjà trempée. Putain, non, attends… enfin, j’étais excitée comme jamais. Ma nuisette remontée sur le ventre, mes seins qui pointaient dur. J’ai filé sous la douche, l’eau chaude qui ruisselle sur ma peau, mes mains qui glissent sur mes cuisses, effleurant mon clito gonflé. Je pensais à lui, Sylvain, ce gamin de 19 ans à la boulangerie du coin. Ses yeux noisette, son sourire coquin, ses mains farinées.
Je me suis habillée sexy : jupe courte, décolleté qui montre bien mes seins fermes, 85B parfaits pour une poignée. En sortant, l’air frais de Paris, odeur de pain chaud qui flotte déjà. À la boulangerie, il est là, derrière le comptoir. ‘Bonjour Anaïs, ton pain au chocolat, le plus gros, encore tout chaud.’ Sa voix grave, un peu timide. Je rougis, bafouille un merci, mes yeux rivés sur ses avant-bras musclés.
Le crush matinal et l’accident qui change tout
Des mois comme ça, je viens tous les matins, on papote. Il est célib, vit seul, adore les nuits calmes. Mais rien de plus. Jusqu’à ce soir de février, froid qui pique. Je traverse, un crissement de pneus, un cri. Black-out.
Je me réveille à l’hosto, sa main dans la mienne. ‘Anaïs, j’ai eu si peur… C’est moi qui t’ai renversée.’ Son odeur de pain et de savon, ses yeux inquiets. Jambe cassée, béquilles. Il reste toute la journée, on parle des heures. ‘T’es sublime, je t’avais jamais vue comme ça.’ Le soir, appel : ‘Bonne nuit, beauté.’
Il livre mon pain tous les matins, bisous sur la joue. Un soir, resto italien. Sa jambe contre la mienne sous la table. Mon pied nu sur sa bite qui bande dur. ‘Oh Anaïs…’ gémissement étouffé. Chez moi, sur le canap’. Sa bouche sur mes seins, langue qui tournoie sur mes tétons durs. Odeur de sa peau salée. Je sors sa queue, épaisse, veinée, chaude. ‘Putain, elle est énorme.’ Je la branle, il gémit fort.
Il me doigte maladroit, trouve mon clito. Je jouis, corps qui tremble, jus qui coule. Lui se branle devant moi, je l’encourage : ‘Continue, j’adore te voir comme ça.’ On se touche mutuellement, je me fous trois doigts dans la chatte, odeur musquée qui monte. Il gicle sur mes seins, sperme chaud qui dégouline.
Le lendemain, larmes : ‘T’as profité de moi ?’ ‘Non, je t’aime, je suis puceau.’ Mon cœur explose. Jours magiques : je lui apprends à lécher, à doigter. Bientôt, sans béquilles, je débarque à la boulangerie avant ouverture.
Nos premières fois explosives en boulangerie
Il m’porte sur la table de l’arrière-boutique. Chaleur étouffante du four, odeur de levain. Il me déshabille, étale de la farine sur mes seins, mon ventre, mes fesses rondes. Ses mains rugueuses qui massent, picotent. Il lèche mon cul, langue qui fouille mon trou serré. ‘Oh Sylvain… oui…’ Deux doigts dedans, l’autre main sur mon clito trempé. Je jouis à quatre pattes, farine partout, corps qui convulse.
À mon tour, je le farinne, suce sa bite salée, goût de pré-cum. Gorge profonde, il pousse, j’étouffe un peu, mais j’aime. Il jouit dans ma bouche, sperme épais qui glisse.
‘Je suis prêt.’ Capote, missionnaire sur la table. Sa queue s’enfonce lentement, me remplit. ‘C’est… si bon.’ On accélère, peaux qui claquent, sueur, gémissements. On jouit ensemble, unis.
Le soir, levrette anale. Sa langue prépare mon trou, lubrifié. Il entre, douleur puis plaisir fou. ‘Baise-moi fort !’ Il lime, mes fesses claquent contre lui. Mon anus serre, il explose.
Aujourd’hui, 4 ans après, on gère la boulangerie. Dès que vide, on baise dans l’arrière : farine, cul, chatte, tout. Il est mon addiction.
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