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Ma confession brûlante : quand mon mari m’a arrosée avant de me prendre en double

J’étais là, assise sur les chiottes, en train de me vider la vessie après une longue journée. La porte claque d’un coup, et voilà mon chéri qui déboule, les yeux exorbités, la braguette ouverte, sa queue molle à la main. Il pue la sueur de la bagnole, l’embouteillage monstre qui l’a rendu fou. ‘Bébé, j’explose !’ qu’il râle, essoufflé, en me voyant. Je pouffe de rire, impossible de me retenir, sa bite toute flasque qui pend entre ses doigts, c’est trop con et trop excitant à la fois.

Lui, il est super pudique d’habitude, jamais il ne pisse devant moi. Mais là, urgence absolue. Je le fixe, mon cœur qui bat plus fort, et sans réfléchir, je recule mes fesses sur la lunette, j’écarte les cuisses. ‘Viens, chéri, je te fais de la place’, je murmure, la voix rauque. Je remonte ma blouse blanche – ouais, je bosse en hôtesse, ça aide pour le fantasme – et hop, mes seins jaillissent, mon ventre bronzé, ma touffe noire luisante. Il hésite, genre deux secondes, mais sa queue tressaute déjà. L’odeur de son excitation monte, musquée, mêlée à celle de ma chatte qui mouille rien qu’à l’idée.

L’arrivée paniquée et mon invitation osée

Il s’approche, son gland à quelques centimètres de mon visage. Pression monstre, je le vois serrer les dents. Et paf, premier jet chaud qui gicle sur mon ventre, tiède, salé sur ma peau. ‘Oh putain… attends, non, vise plus bas’, je ris, mais excitée grave. Le deuxième arrose ma touffe, les gouttes perlent sur mes poils, coulent lentement, dégoulinent vers mon trou. L’odeur âcre de pisse remplit la pièce, brute, animale, et ça me rend folle. Sa bite durcit direct, impossible de retenir. Je tends la bouche, happe son gland tout mouillé, suce goulûment. Goût salé-piquant, sa peau chaude qui pulse sur ma langue. ‘Mmmh, finis de me mouiller d’abord’, je grogne en recrachant, les yeux pétillants.

Il râle, essaie de se retenir, mais je me lève, remplis la baignoire. ‘Pas ici, viens au bain.’ Il se branle un peu pour se calmer, mais je le vois bander à nouveau. Je me déshabille nue, frotte mon cul contre son paquet en riant. Ses mains sur mes fesses, douces, fermes. L’eau chaude fume, mousse partout. Je m’allonge, il s’assoit au bord, une jambe dedans. Enfin, il pisse dans la mousse, gémissant fort, ‘Aaaahhh, bordel quel soulagement’. Sa queue flasque, énorme quand même, qui pend. Je le mate, mes doigts glissent déjà sur ma fente, écartent mes lèvres gonflées.

Le bain, la branlette mutuelle et l’orgasme surréaliste

On se regarde, complices. ‘T’es belle quand tu te touches’, il souffle. Je cambre, ma touffe émerge. Lui, masse sa queue, décalotte le gland violacé, luisant de pré-cum. Odeur de sexe qui envahit la salle de bain, humide, enivrante. ‘Viens sucer’, il ordonne. Je m’avance à quatre pattes dans l’eau, bouche ouverte. Son gland envahit ma gorge, je l’avale entier, gorge profonde, glougloutis bruyants. Mes fesses sortent de la mousse, rondes, offertes. Et là, miracle – ou fantasme dément – je sens une langue sur ma chatte, brûlante, vorace. ‘C’est moi, je me suis dédoublé pour te baiser mieux’, il halète de l’autre côté.

Je sursaute, mais continue de sucer, pomper sa veineuse dure comme fer. L’autre lui plaque ses hanches contre mon cul, rentre d’un coup sec. ‘Ouiii, baise-moi fort !’ je crie, la bouche pleine. Sensations doubles : sa bite qui tape ma luette, couilles contre mon menton, et l’autre qui me défonce la chatte, couilles claquant mes fesses mouillées. Odeurs mélangées : pisse, sperme, mouille. Vue stéréo dans ma tête, sons de succion, claquements humides, gémissements rauques. On explose ensemble, son sperme gicle dans ma gorge, salé, épais, et l’autre inonde mon ventre, spasmes violents. Je hurle, trempée, comblée. Quelle nuit de ouf, les filles…

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