Ma première fois torride avec mon ancien Maître d’école
J’étais là, à la brasserie de la gare, en train de chuchoter avec ma copine sur ce beau mec à la table d’à côté. Ses yeux… putain, ils m’ont happée direct. Et bam, je le reconnais : c’est lui, mon Maître Rezzin, de CM2 à Couillac. Dix ans après, il est encore plus canon, mature, avec ce regard qui te transperce.
Je me lève, le cœur qui bat la chamade. ‘Vous êtes bien Monsieur Rezzin ?’ Il sursaute, sourit. ‘Églantine !’ On papote vite fait, je lui file pas mon numéro mais il me donne le sien. Vendredi soir, j’appelle. Dimanche midi, chez lui. J’arrive pile, sa maison est un rêve, perdue au bord de la rivière, odeur de bois et de terre humide qui monte.
La redécouverte inattendue à la brasserie
Il cuisine simple mais divin : terrine maison, joues de porc au cidre qui fondent en bouche, goût sucré-salé qui explose sur la langue. On boit du champagne, pétillant frais, bulles qui chatouillent le nez. Ses yeux verts-bleus à lui me fixent, mélange kabyle de ma grand-mère et blondeur de maman. ‘Tes yeux sont magnifiques,’ qu’il dit. Je rougis, chaleur qui monte aux joues, entre les cuisses déjà.
Après le dessert, promenade au lavoir. L’air frisquet pique la peau, rivière qui clapote doucement, odeur de mousse et d’eau stagnante. On parle du passé, de mes rêves d’gamine. ‘Toutes les filles étaient amoureuses de toi, moi la première.’ Il rit, mais ses yeux s’allument. ‘Même à 11 ans ?’ ‘Ouais, je caressais mes petits nichons en pensant à toi.’ Silence lourd, chargé de désir. Odeur de feuilles mortes qui craquent sous nos pas.
Retour à la maison, chocolat chaud épais, sucré, qui colle au palais. Feu de cheminée qui crépite, chaleur qui enveloppe, crépitements comme des petits orgasmes. Assis près du feu, je pose ma tête sur son épaule. ‘Raconte-moi ta vie.’ Il parle de son divorce, moi de mon cancer de mère, de mon job pourri à l’office de tourisme. Puis, ‘Et si on concrétisait ?’ Sa main sur ma poitrine, mes seins lourds qui pointent sous le tissu fin.
‘J’ai chaud,’ je dis, et hop, je me déshabille. Nue devant lui, peau qui frissonne, tétons durs comme cailloux sous son regard affamé. Odeur de ma chatte qui mouille déjà, musquée. Il me pelote, doigts rugueux qui pincent, tirent, douleur-plaisir qui me fait gémir. ‘Tes nichons sont énormes maintenant.’ Sa bouche sur mes aréoles brunes, langue qui tournoie, succion qui aspire l’âme.
Le feu de cheminée et l’explosion de plaisir
Sur le canapé-lit qui s’ouvre avec un clic métallique, sol tiède sous mes pieds cambrés. Il me lèche partout, langue chaude qui fouille mon nombril, descend sur mon clito gonflé. ‘Oh mon Maître…’ Je jouis trois fois, spasmes qui secouent, jus qui coule salé sur sa langue, cris rauques qui résonnent dans la pièce.
‘À toi de me prendre ta virginité.’ Je m’empale sur sa queue raide, veineuse, odeur de mâle qui emplit l’air. Lentement, déchirure brève, gloussement étouffé. Fesses contre son ventre poilu, frottements qui claquent, sueur qui perle, goût salé sur nos lèvres qui s’embrassent. Il me retourne en levrette, mains sur mes hanches, coups de reins profonds qui cognent l’utérus, bruits de chair humide, ‘Vas-y plus fort !’
Il gicle sur mes fesses, sperme chaud qui dégouline, odeur forte de sexe. On reste là, essoufflés, cafés brûlants qu’on sirote nus, peaux collantes. ‘Je t’aime,’ il murmure. Je pars vite, mais c’est le début. Vendredis soirs, week-ends fous, positions folles : missionnaire lent, 69 où je suce sa bite gonflée, sel pré-sperme sur ma langue, cuillère où il me doigte l’anus pendant qu’il me baise.
Maintenant, on vit ensemble, je prépare mon concours grâce à lui. Opération des oreilles payée, je suis sa femme parfaite. Sensations fortes chaque nuit, désir insatiable. C’était ma première fois, et putain, la meilleure.
Post Comment