Ma meilleure amie m’a dévorée au cinéma : un orgasme inoubliable dans le noir
Cette histoire m’est vraiment arrivée il y a une semaine. Samedi soir, j’avais rencard avec Nathalie, ma pote de toujours. 28 ans moi, 26 elle. On voulait voir un film pas trop connu au ciné du coin.
On s’est vues depuis des plombes, super complices. Discos, ciné, papotages… mais jamais on parle cul. Je la croyais pudique comme moi. Grave erreur. On a pris un verre avant dans un café animé. Elle était canon : tailleur chic, chemisier blanc un peu transparent, ses seins parfaits qui pointent. Cheveux châtains lisses aux épaules, yeux verts en amande, bouche rouge glossy. Son parfum fruité m’envahit direct, sucré, enivrant. J’ai bandé… euh, mouillé un peu en la matant.
Le rencard innocent qui dérape
Au ciné, salle vide, à peine 5 personnes. On s’installe au fond, centre. Lumières allumées encore, pubs qui tournent. Elle vire sa veste, la pose sur ses genoux. Son chemisier laisse deviner ses tétons roses. Moi aussi, veste enlevée. On cause du film, sourires complices.
Lumière tamisée. Obscurité totale. Son odeur m’enivre, mélange parfum et peau chaude. Je capte son regard, coquin. Soudain… sa main sur ma cuisse. Chaleur immédiate à travers mon jean slim. Je sursaute, cœur qui cogne. « Nathalie ? » je murmure. Elle sourit dans le noir, doigts qui glissent plus haut, lent, ferme.
J’ose pas bouger. Sa main fine, ongles manucurés, remonte. Frottements doux, insistants. Ma chatte pulse déjà, humide. Elle approche son visage, souffle chaud dans mon cou. Ses lèvres posées là, humides, langue qui lèche doucement. Goût salé de sa salive sur ma peau. « Ça fait trop longtemps qu’on s’est pas vues… J’suis contente de toi, là », chuchote-t-elle, voix rauque.
Je halète. Impossible de suivre le film. Sa main défait mon bouton, zip qui grince discret. Sous sa veste rabattue sur moi, doigts qui frôlent ma culotte trempée. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Elle écarte le tissu, touche mon clito gonflé. « T’es déjà toute prête… » murmure-t-elle. Doigts qui glissent dedans, lents cercles. Sensations électriques, jus qui coule.
Je gémis tout bas. « Nathalie… putain, c’est… oh… » Elle accélère, un doigt, deux, qui pompent. Sa paume claque doucement contre ma fente. Bruits humides, slurp discret. Je mords ma lèvre, cuisses qui tremblent. « T’aimes ça, hein ? Ta petite chatte est si serrée, si bonne… » dit-elle, souffle court.
L’orgasme sauvage dans la salle obscure
Elle vire la veste d’un coup. Se met à genoux entre les sièges. Risque total, mais salle vide, adrénaline max. Tête entre mes jambes écartées. Langue chaude qui lapote mon clito direct. « Hmm, t’as un goût de folie… sucré-salé. » Elle aspire, tourne, aspire fort. Va-et-vient fous, langue plate qui lèche toute ma fente. Je m’agrippe aux accoudoirs, « Continue… lèche-moi plus fort ! Suce mon clito, oui ! »
Ses mains écartent mes lèvres, langue qui fouille dedans. Bruits de succion, glouglou humides, sa salive qui mélange à mon jus. Odeur forte de sexe, nôtre mélangée. Elle enfonce deux doigts, crochète mon point G. Vagues de plaisir, ventre qui se contracte. « J’vais… jouir… » je halète. Elle accélère, bouche scellée sur ma chatte, aspire comme une affamée.
Explosion. Orgasme brutal, jus qui gicle sur sa langue. Corps qui convulse, jambes flageolantes. Elle avale tout, lèche doucement après, nettoie chaque pli. « Mmm, délicieux… » murmure-t-elle. Remet ma culotte, veste en place. Se rassoit, comme si de rien.
Respiration lourde, jambes en coton. « Ça t’a plu ? » demande-t-elle, sourire espiègle. « Merveilleux… dingue… » je souffle. « Tant mieux. On finit le film ? » Elle rit doucement.
À la sortie, tout normal. Bavardage, bisous chastes. Mais je la vois différemment. Ma Nathalie secrète… une vraie salope en chaleur. J’ai encore mouillé en rentrant chez moi.
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