La Fille aux Gants de Cuir : Ma Confiance Ultra Chaude avec un Flic
Les filles, écoutez ça… Je viens de rentrer, encore essoufflée de l’entraînement. Mais putain, non, attendez, je vais tout vous balancer comme à des copines autour d’un thé. J’ai 27 ans, je boxe depuis des années, corps athlétique, peau mate, seins fermes qui rebondissent sous mon débardeur. Ce soir-là, sortie du supermarché tard, rixe dehors, les flics m’embarquent. Menottée dans le bureau du lieutenant Lupino. Il me mate direct, ses yeux sur mon décolleté, l’odeur de ma peau après la journée. ‘Tu t’appelles Cherifa ? Boxeuse, hein ?’ Sa voix rauque, il fouille mon sac, je sens son regard glisser sur mes cuisses.
Je signe ses papelards, il me libère. ‘Désolé pour l’erreur.’ Je le nargue : ‘T’excuses pas des seins, hein ?’ Il sourit, je sens son érection quand je passe près de lui. Odeur de clope et de désir. Quelques jours plus tard, il sonne chez moi. Parents au Maroc, appart vide. ‘J’ai oublié tes papiers.’ Il entre, je fais du thé, sucré, brûlant. On se regarde, silence lourd. Il se lève, me plaque contre lui. Ses lèvres sur les miennes, sa langue qui force, goût de café et de menthe. Je le pousse : ‘T’es fou, dégage !’ Mais il m’embrasse encore, je sens sa queue dure contre mon ventre. Chaleur qui monte, mes tétons pointent. Il repart, me laisse sa carte. Je la brûle, sourire en coin.
La Rencontre au Poste et le Désir qui Monte
Deux semaines après, j’ai mariné assez. Scooter vers chez lui, je vire soutif et jean en route, short moulant. Il ouvre en peignoir, yeux fous. Porte claquée, il m’embrasse sauvagement. Ses mains sous mon tee, caressent mes seins nus, doigts qui pincent mes tétons durs. Odeur de son savon, sa bite tendue sous le tissu. Je baisse son slip, énorme, veineux. Je le branle, mouille déjà. ‘Ne me prends pas, je suis vierge…’ Il frotte contre ma toison, jouit en jets chauds sur mon pubis. Gluant, odorant, sperme qui coule sur mes cuisses.
Prochaine fois, après sport. Sueur sur ma peau, sel sur mes lèvres. Sac de gym à la main, gants dedans. Chez lui, ‘Je pue, douche ?’ Il me mate sous l’eau, mes seins qui perlent, cul rebondi. Sur le lit, il me lèche les nichons, mordille, aspire. ‘Souviens-toi, vierge…’ Ses doigts dans ma fente, trempée, glissante. Je jouis fort, bassin cambré, cri étouffé. ‘Branle-toi pour moi.’ Il se cale à genoux, main rapide, grogne. Jets sur mon ventre, blancs, épais. Puis je l’invite : ‘Bouffe-moi.’ Sa bouche sur ma chatte, poils humides, langue qui fouille, clito gonflé. Odeur musquée, je gicle presque, spasmes violents.
Nuits de Boxe et de Plaisir Explosif
Des semaines comme ça. Je viens quand je veux, le tiens en haleine. Il maigrit, obsédé. Une nuit, après quatre orgasmes à sa langue, je craque : ‘Prends-moi.’ Il entre lent, déchire ma virginité. Chuintements humides, frottements chauds. ‘Capote ?’ Trop tard, il jouit dedans, puis sur moi. Sang sur draps, picotements délicieux. Week-end entier baise non-stop. Cowgirl, je le chevauche, gants de cuir enfilés, je le frappe doucement le torse pendant qu’il me pilonne. ‘T’es à moi !’ hurle-t-il. Je ris, serre ma chatte autour de lui, le vide.
Mais bon, les filles, vengeance ou pas, ce flic m’a fait kiffer grave. Sueur, sperme, coups de reins… J’en redemande. Il me supplie encore. ‘Reviens vite.’ Je souris, scooter vrombit. Odeur de cuir et de sexe sur moi.
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