Ma confidence coquine : le sexe torride avec Franck au bureau et l’effraction qui m’a fait jouir
Salut, c’est Karina, 28 ans, ingénieure un peu salope sur les bords. J’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, l’odeur de la sueur mêlée au désir. Récemment, avec Franck, un collègue sexy, on a vécu un truc dingue au bureau. Tout a commencé vendredi soir, après qu’il m’ait sorti son histoire bizarre du futur et du barrage qui pète.
On s’est retrouvés dans mon bureau, dossiers partout. ‘Karina, aide-moi à trouver la faille’, qu’il me dit, les yeux brillants. Moi, sceptique, mais son corps… miam. Il s’approche, son souffle chaud sur ma nuque. ‘T’es belle quand tu bosses’, murmure-t-il. Je sens sa main glisser sur ma cuisse, sous ma jupe. ‘Franck, on bosse !’ Mais mon corps dit oui. Il m’embrasse, langue vorace, goût de café et de menthe. Je gémis, ‘Putain, t’es chaud’.
Notre week-end de baise et de recherches intenses
Il me plaque sur le bureau, papiers qui volent. Odeur de bois ciré et de son parfum musqué. Il relève ma jupe, arrache ma culotte. ‘T’es déjà trempée’, grogne-t-il. Ses doigts entrent en moi, glissants, frottent mon clito. Je halète, ‘Vas-y, plus fort’. Il défait son pantalon, sa queue dure jaillit, veineuse, épaisse. Il me pénètre d’un coup, deep, je crie, ‘Ouiii !’. Le bureau grince sous les coups de reins. Bruits de chair qui claque, mes seins qui ballottent hors du soutif. ‘T’aimes ma chatte ?’ je demande, essoufflée. ‘Elle est parfaite, serrée’, répond-il, en me pilonnant.
On change : je le chevauche, cowgirl, sentant chaque centimètre me remplir. Odeur de sexe qui emplit la pièce, sueur salée sur sa peau. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Je viens !’, en griffant son torse. Il me retourne en levrette, attrape mes hanches, accélère. ‘Je vais gicler’, halète-t-il. Chaud, il explose en moi, sperme qui coule. On s’effondre, riant, essoufflés.
Le week-end, on continue : baise matinale, missionnaire lent, ses lèvres sur mes tétons, goût sucré de ma peau. Puis recherches, mais toujours excités. Lundi, il déconne avec son histoire, je le plante là, furieuse. Mais au fond, je bande pour lui.
L’effraction nocturne : colère, désir et orgasmes fous
Nuit noire, j’entends du bruit. Bureau. Lampe torche. Franck devant mon PC ! ‘Qu’est-ce que tu fous ?!’ je hurle, cœur battant. Il sursaute, pâle. ‘Karina… je…’. Le vigile arrive presque, mais je le chasse d’un regard. ‘Sors, on parle’. Il bredouille, mais je verrouille la porte. Colère bouillonne, désir aussi. ‘T’es un taré, mais t’as copié mes fichiers ?’ Il hoche la tête. Je m’approche, furieuse, l’embrasse sauvagement. ‘Baise-moi pour te faire pardonner’.
Il me soulève sur le bureau, même spot. Culotte de côté, il me doigte, mouille partout. ‘T’es en colère et tu mouilles ?’ ‘Tais-toi et prends-moi’. Sa queue rentre, brutale, je mords son épaule, goût salé. Positions folles : contre le mur, jambes autour de lui, glissant sur le sol froid. Bruits : gémissements rauques, succions humides. Odeur de chatte excitée, sperme frais. Je jouis deux fois, cris étouffés. Il finit en gorge profonde, je avale, goût amer et chaud.
Après, on rit nerveusement. Lettre, loto, millions… Mais le vrai trésor, c’est ce désir insatiable. On baise encore au bistrot, en rentrant. Franck, t’es mon futur ? Je kiffe.
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