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Ma nuit de folie avec Alexandre : du hentai au sexe sauvage à Sarreguemines

Je m’appelle Nathalie, 28 ans, référente qualité dans un gros groupe français. Je voyage beaucoup, et là, direction Sarreguemines. Pas le pied, hein, pas de plage ni d’hôtel chic. Non, je dors chez un salarié, Alexandre, qui m’attend à la gare. 1m80, brun en brosse, épaules larges, musclé sous son polo. Il me mate, je le mate, on se serre la main.

— Bonjour Madame, c’est moi.

L’arrivée et la surprise du hentai

— Nathalie, s’il te plaît. Allons-y.

Timide le gars, il évite mon regard toute la journée au boulot. Le soir, on rentre chez lui. Immeuble banal, mais son appart… waouh. Canapé moelleux, déco cosy, odeur de bois ciré et de lessive propre. J’ai ramené du traiteur, on dîne, on papote jobs, vies. Paris me manque, lui kiffe son coin tranquille.

— Je file sous la douche, choisis un film.

Je zappe, tombe sur “Discipline”. Manga chelou. Je lance. Cinq minutes après… oh putain, c’est du hentai ! Une meuf à gros nichons suce un mec comme une dingue. Ma chatte chauffe direct, humide, gonflée. J’entends l’eau couler encore. Ma main glisse dans ma culotte. Odeur musquée de mon excitation qui monte. Je me caresse le clito, lent, en cercles. Gémissements étouffés des persos, mes doigts qui claquent doucement contre ma fente trempée. Je m’enfonce deux doigts, je halète. L’orgasme vient vite, secousses, jus qui coule sur le cuir du canapé.

Je reprends mon souffle, yeux mi-clos. Et là… Alexandre, torse nu, adossé au mur, bite dure qui bande son jogging. Son regard brûlant, sourire en coin. Odeur de savon frais qui émane de lui.

— Jamais vu une responsable qualité se branler comme ça sur mon canap’. T’es pas la coincée que j’imaginais.

Je rougis, mais assume.

— Et alors ? J’aime le sexe, les hentais. T’as un problème ?

— Aucun. Tes seins, ils font la même taille que la salope à l’écran ?

— T’es con. 105G, ok ?

Il sort son phone, photo de moi en plein orgasme.

Du chantage au plaisir explosif

— Enlève ton haut, compare.

J’hésite, mais sa voix rauque, son corps sculpté… je craque. Soutif qui saute, mes gros seins lourds qui ballottent, tétons durs. Il s’approche, respire fort, odeur de son désir masculin qui monte.

— À ton tour, montre-moi.

Il vire tout. Muscles saillants, pecs fermes, abdos dessinés. Sa queue, épaisse, veinée, prépuce qui recule. Je m’agenouille, bois de sa peau salée. Langue sur le gland, goût légèrement salé, musqué. Je le branle avec mes nichons, compression chaude, glissante de ma salive. Il grogne, ‘putain Nathalie…’, mordille son frein.

Il m’allonge, aspire mes tétons, succion bruyante, picotements électriques. Descend, langue sur ma fente, aspire mon clito gonflé, mordille. ‘T’es trempée, salope.’ Je couine, hanches qui se cambrent, odeur de sexe entêtante.

À quatre pattes, il frotte sa bite contre mes fesses rebondies, chair qui clapote. Gland sur mon clito, va-et-vient glissant. Puis, thrust brutal. Plein dedans, étirement brûlant, couilles qui claquent. Accélère, ‘clap clap clap’, sueur qui goutte sur mon dos. Fessée, picotement chaud. Je crie, ‘plus fort !’

Il me retourne, tease avec son gland, entrée-sortie frustrante. Puis, pilonnade profonde. Jambes autour de lui, on glisse, sueur collante. Je me doigte le clito, explosion, spasmes, hurlements. Il se retire, gicle épais sur mes seins, chaud, collant, odeur forte.

K.O, on s’endort enlacés, cœurs battants.

Matin, café. ‘Tu reviens quand ?’

— C’était exceptionnel, Alexandre.

— T’es sûre ?

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