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Ma baise torride avec le père de ma bestie à Liège

Salut les filles, écoutez ça, c’est frais dans ma tête, comme si c’était hier. Il y a cinq ans, j’avais 25 ans, je louais un appart’ au père de Sophie, ma bestie depuis le lycée, vers Liège en Belgique. On partait souvent en vacances ensemble, je connaissais toute la famille.

Un soir, je rentre, hall plein d’eau. Plafond qui goutte, salle de bain ravagée. Canalisation pété, quinze jours de travaux mini. Son père, Marc, super baraqué, entrepreneur qui cartonne, m’accueille : ‘Pas d’autre appart’, viens chez nous le temps que ça se règle.’ Sa femme bosse mi-temps, lui est toujours en costard, musclé, regard qui transperce. J’ai toujours flashé sur lui, ses épaules larges, son odeur de mec après le taf, bois et sueur.

L’inondation et mon arrivée chez eux

J’accepte, de toute façon je crash souvent là après les boîtes. Première semaine, je bosse de nuit, rentre à 6h30, petit dej’ avec eux. Odeur de café fort, croissants chauds. Ils filent, je douche et pionce. Mercredi, jour off, j’aide sa femme aux courses. Elle rigole : ‘T’es un bon coup de main, ça change.’

Samedi matin, rentrant du boulot, pas de dej’. J’entends des bruits dans leur chambre. Gémissements sourds, claquements de peau. Je m’approche sur la pointe des pieds, porte entrouverte. Marc en levrette sur sa femme, ses fesses musclées qui claquent, ses couilles qui ballotent. Elle halète : ‘Vas-y plus fort, défonce-moi !’ Il accélère, grogne, se vide en elle avec un râle animal. Je décampe, trique… euh, minou trempé, cœur qui bat la chamade.

Direction salle de bain, eau chaude qui coule, vapeur épaisse. Je me caresse furieusement, doigts glissants sur mon clito gonflé, imaginant sa queue épaisse. Odeur de son sperme encore dans l’air ? Soudain, porte s’ouvre. Marc entre, torse nu, short tendu. Il me fixe, baisse son short, sort sa bite raide, veinée. ‘Continue, ça m’dérange pas… au contraire.’

Je rougis mais reprends, yeux sur sa main qui pompe lentement. Odeur musquée de son sexe, prépuce qui coulisse. ‘Vas-y, fais-toi jouir pour moi.’ Sa voix grave vibre. J’écarte les lèvres, enfonce deux doigts, gémis : ‘Hmmm, c’est ta faute…’ Il accélère : ‘Regarde-moi gicler.’ Jet blanc épais sur le carrelage, bruit de succion. ‘Merci pour le show, gamine.’ Il sort, me laissant pantelante.

La tension explose en scènes de sexe folles

Dimanche, gênés mais rien. Lundi, petit dej’, il part, je monte laver. Dans le bac, son boxer, taché de sperme sec. Je le renifle, odeur salée, me doigte encore. ‘Putain, encore mieux que hier.’ Il est là, à la porte ! ‘J’suis revenu chercher mes clefs. T’es chaude, toi.’ Il sourit, part.

Mardi matin, après son départ, je traîne en nuisette. Il revient : ‘J’aurais droit au spectacle ?’ ‘Viens au salon, tu verras mieux.’ On s’assoit, je m’installe jambes écartées, caresse mon sexe rasé. Il bande dur. ‘Ça t’excite ?’ ‘Grave.’ ‘Et moi ?’ Je guide sa main sur ma chatte. ‘Doigte-moi.’

Ses doigts épais entrent, crochètent mon point G, mouille partout, bruit de succion obscène. ‘T’es une fontaine.’ Je gémis, l’embrasse, langues voraces, goût de café. Il me dégrafé, suce mes tétons durs, mordille. ‘Aaaah oui !’ Je descends, sors sa queue, suce goulûment, veines qui pulsent, jusqu’à la gorge. Il grogne : ‘Bonne petite bouche.’

Il me porte sur le canap’, écarte mes cuisses, langue sur mon clito, aspire, aspire. Odeur de ma mouille, sel sur sa bouche. Je jouis fort : ‘Hiii, ouiiii !’ Puis il me pénètre d’un coup, gros, remplissant tout. ‘T’aimes ma queue ?’ ‘Oui, baise-moi comme une chienne !’ Levrette, claques sur mes fesses, couilles contre mon clito. Odeur de sueur, gémissements : ‘Défonce-moi !’ On jouit ensemble, son sperme chaud gicle dedans.

‘Promets de rien dire.’ ‘Jurés.’ ‘On recommencera…’ Il repart, je garde son boxer. L’après-midi fut dingue, mais chut, la suite une autre fois. 628 mots.

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