Ma première orgie au boulot : massages chauds et sexe sauvage avec l’équipe
J’étais là, dans la salle de réunion, le cœur qui bat la chamade. L’air sentait l’huile de fleurs d’oranger, doux et enivrant. Le matelas circulaire au centre, coussins partout, lumières tamisées roses et oranges. Mes collègues autour de moi : Semona, autoritaire et sexy dans son tailleur gris ; Anne-Marie, la secrétaire rigolote ; Jarmi, la petite Indienne mystérieuse ; et les mecs : Argus l’athlète, Omanetter le gentil, Madan le mannequin, Fassin le barbu intense. J’avais 28 ans, mariée, mais putain… non, attends, j’étais trempée d’avance. Semona annonce : ‘On commence, les hommes torse nu, sur le ventre.’
Je choisis Madan, son dos large et lisse sous mes mains. L’huile glisse, chaude, je pétris ses épaules. Il soupire, ‘Mmm, Cynthia, t’as des mains de fée.’ À côté, Semona martèle Argus avec ses poings, il grogne : ‘Doucement, patronne !’ Dix minutes plus tard, on inverse. Je vire mon soutif, me couche sur le ventre. La peau de Madan effleure la mienne, ses doigts magiques sur ma nuque, descendant mes reins. Odeur de sa peau, musquée, mélange sueur et huile. Je ferme les yeux, gémis doucement. Sur la gauche, Fassin tire sur la jupe de Jarmi, elle résiste, petite coquine. Argus malaxe les fesses de Semona, qui glisse sa culotte : ‘Vas-y, plus bas.’
L’excitation avant la réunion érotique
Hommes sur le dos maintenant. Je m’installe sur Madan, masse son visage, ses joues rasées de près. J’approche mes lèvres, l’effleure. Il tremble. ‘Cynthia…’ Sa poitrine se soulève. Puis c’est son tour. Ses doigts dans mes cheveux, il évite mes seins, gentleman. Mais Argus bouffe Semona partout, elle crie : ‘Oui, comme ça !’ Fassin galère avec Jarmi, Omanetter chatouille Anne-Marie qui rit : ‘Arrête, ça chatouille !’
Changement de partenaire. J’hésite, vais vers Omanetter. Son dos trapu, je le masse tendrement. À côté, Semona chevauche Fassin, se frotte : ‘T’es dur partout, toi.’ Puis je m’allonge, Omanetter caresse mes fesses, doux. Argus bande dur contre Anne-Marie, elle taquine : ‘Pas encore, patience !’ Semona à quatre pattes pour Madan, il la prend par derrière : ‘Oh putain, t’es serrée.’ Non, attends, on est prudes au début.
14h, pénétration OK. Je déboutonne Omanetter, sa queue jaillit, énorme, veinée, tête luisante. ‘Waouh…’ Je la lèche, goût salé, velouté. Il gémit : ‘Cynthia, doucement, j’vais pas tenir.’ Les mecs suintent tous, supplient. Puis ils nous prennent. Omanetter me pénètre doucement, remplissage total, chaleur humide. Je halète : ‘Oui, vas-y.’ Fassin défonce Semona, claques de peau, cris : ‘Plus fort !’
Du massage au sexe débridé avec mes collègues
Nouveau switch. Argus, son corps sculpté. Je masse ses fesses fermes, il gigote : ‘Laisse-moi te toucher.’ Puis il me monte, replie ma jambe, glisse dedans. Pas trop profond, parfait. Sa bouche sur mon cou, suce, aspire. ‘T’es bonne, Cynthia.’ Je regarde : Anne-Marie esquive Fassin, rit ; Madan baise Semona lentement, tremblements.
14h40, je bisouille Argus partout, suce son gland, goût pré-cum. Il me retourne, me cloue, coups rapides. ‘Ah !’ Il jouit trop tôt, glisse mouillé hors de moi. ‘Pardon…’ ‘C’est bon.’ À 15h, Fassin me fixe, yeux perçants. On roule, enlacés. Sa queue en moi, brûlante, profonde. Odeurs de sexe partout, sueur, jus. Je crie : ‘Je jouis !’ Explosion, on hurle ensemble. On reste collés, essoufflés. ‘Je t’aime,’ dit-il. ‘Moi aussi.’ Était-ce de l’amour ? Cette chaleur… inoubliable.
(628 mots)
Post Comment