Ma Première Soumission : Thé, Laisse et Humiliation Folle
Écoute, j’hésite encore à te le dire, mais… l’autre après-midi, chez mon ami d’enfance, tout a basculé. On était sur son canapé d’osier, thé fumant et petits gâteaux au chocolat qui sentaient divinement bon, un arôme sucré qui collait à la peau. Lui, costume strict, cravate impeccable, moi en robe classe, collants fins. On sirotait, et il me fixe, grave. ‘Tu sais que si on passe à ça, rien ne sera plus pareil ?’ Sa voix grave, un frisson me parcourt l’échine.
‘J’en suis consciente, murmuré-je, la gorge sèche. Mais j’en ai envie depuis que j’ai entendu… par hasard.’ Il remplit ma tasse, porcelaine fine qui tinte. Odeur de bergamote qui monte. ‘Ton mari ?’ ‘Il me hantera, mais tant pis.’ Silence lourd. Mon cœur cogne, bum-bum, comme un tambour. Il sourit enfin. ‘Va dans la chambre d’ami. Déshabille-toi. Mets la perruque bleue, le manteau de fourrure blanche, les bas noirs. Et la laisse.’
Le Thé et l’Invitation au Péché
J’entre, jambes tremblantes. Miroir immense. Je retire ma robe, froissement du tissu sur ma peau. Slip dentelle noire, peau pâle, épilée ras. La perruque mi-longue, bleue électrique sous la lumière. Elle sent le neuf, synthétique. Le manteau lourd, poils doux contre mes seins nus, mes tétons durcissent direct. Bas qui glissent sur mes cuisses. La laisse… cuir noir, anneau froid. Mon sexe palpite déjà, mouille qui coule, odeur musquée qui monte. Je me mire, cambrée. ‘Je suis prête’, je souffle en sortant.
Le salon a changé. Rideaux tirés, tenture rouge, miroirs partout, bougies noires qui crépitent, odeur de cire fondue. Il est là, yeux fermés. Je me tiens droite, cambrée, yeux clos, tends la laisse. ‘Je suis prête.’ Il ouvre les yeux, me toise. ‘Que dirait ton mari en te voyant attifée comme une salope des boulevards ? Vulgaire.’ Sa voix claque, tutoiement brutal. Je tressaille, chaleur aux joues. Mais mon clito gonfle.
‘Tourne-toi, regarde le miroir.’ Je vois une pute inconnue, perruque bleue, fourrure entrouverte sur mes nichons, chatte rasée luisante. ‘Avance, danse pour moi.’ Je m’approche, hanches qui roulent, frottement des bas, sueur qui perle, sel sur la peau. J’ouvre le manteau, seins lourds qui ballotent, tétons roses durs. Je descends bas, cuisses écartées, doigts effleurent ma fente trempée, glissante. ‘Agenouille-toi.’ Il tire la laisse, collier serre ma gorge, asphyxie légère, délicieuse.
La Laisse, les Fessées et le Jet Brûlant
Je veux sucer, sa bite qui bande sous le pantalon, bosse énorme. Mais je parle : ‘Les chiennes sucent.’ Gifle magistrale, joue en feu, goût de sang. ‘Silence !’ Il hurle, m’étrangle par la laisse, doigts enfoncés dans ma chatte, trois d’un coup, ramone violent, jus qui gicle, ploc-ploc sur le sol. Odeur de mouille âcre. ‘Écarte ton cul !’ Fessées, claques sèches, cul rouge qui brûle, larmes coulent, sel sur lèvres. Il enfonce dans mon cul, doigts salivés, étirement douloureux, gémissements étouffés.
‘T’es déjà fait enculer ?’ ‘Oui Maître.’ ‘Demande pardon.’ ‘Pardon Maître, pleuré-je.’ Il me viole double, chatte et cul, je hurle ‘J’aime ! Baise-moi !’ Orgasme monte, corps secoué. Puis il zippe, pisse chaude sur mon visage, jet acide qui pue l’ammoniaque, ruisselle sur seins, chatte, brûle. ‘Va te doucher.’ Brisée, je rampe.
Sous l’eau chaude, savon qui mousse, marques rouges s’estompent. Je me rhabille, robe soyeuse. De retour, salon normal, thé frais. ‘Assieds-toi, chère amie.’ On rit. ‘Heureuse ?’ ‘Oui. Et toi ?’ ‘Ravi. Prochaine fois, sans erreur.’ Son regard… Maître. Je suis accro.
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