Confession coquine : La guêpière bleu nuit et la badine de mon amant de cœur
Ce soir, il est revenu. Mon amant de cœur, absent des mois. On s’est embrassés comme des fous, corps collés, sa langue dans ma bouche, goût de whisky et de désir. ‘J’ai un cadeau pour toi’, murmure-t-il, voix rauque. Il me tend cette boîte énorme, veloutée comme peau de pêche. Mes doigts tremblent en l’effleurant, duveteuse, adhésive. Trop légère pour un bijou. J’arrache le papier, cœur qui bat la chamade.
Dedans, un cocon de tissus ouatés. J’exhume la guêpière bleu nuit, noire et pourpre, culotte assortie, bas anthracite à couture, escarpins talons vertigineux. Odeur de neuf, soie et cuir subtil. ‘Putain, c’est magnifique’, je souffle. Il sourit, yeux brillants. ‘Essaie-la maintenant, ma belle.’ Je rougis, mais l’excitation monte. Je file dans la chambre, lui crie : ‘Ferme les yeux ! Non, reste, regarde-moi m’habiller.’
Le cadeau somptueux qui m’a fait frissonner
Je retire ma robe, nue devant le miroir. Peau encore chaude de notre baiser. La guêpière glisse sur moi, élastique qui mord mes hanches, dentelles qui picotent mes seins. J’attache les bas, roule la soie sur mes cuisses, couture droite comme un i. Le téton de caoutchouc de la jarretelle claque contre le nylon, petit bruit sec qui me fait frissonner. Odeur de ma peau qui se mélange au parfum poudré du tissu. Les escarpins, talons qui claquent sur le parquet, cambrent mon cul.
Je reviens, tourne sur moi. ‘Alors ?’ Il déglutit, pantalon tendu. ‘T’es plus nue que nue, comme je dis toujours. Viens là.’ Ses mains sur la guêpière, frottent le satin glacé. ‘Regarde ces ganses pourpres, comme des yeux qui flambent.’ Il cite Baudelaire, sa voix basse. Je ris, excitée. ‘Et la jarretelle, un œil secret.’ Il palpe mes bas, remonte jusqu’à l’intérieur des cuisses, humide déjà.
Dans la boîte, j’avais oublié… une badine fine, cuir tressé. Noire, souple. ‘C’est pour toi aussi’, dit-il, yeux sombres. ‘Notre coutume.’ Mon ventre se serre, mélange de peur et de feu. ‘Fais-moi mal, un peu.’ Il me plaque contre le mur, robe de chambre ouverte. La badine siffle, claque sur mes fesses. Choc brûlant, peau qui rosit. ‘Aïe !’ je gémis, mais je cambre. Odeur de cuir chaud, sueur qui perle. Encore, sur les cuisses, au-dessus des jarretelles. Picotements qui irradient jusqu’à mon clito.
La badine et nos jeux débridés jusqu’à l’orgasme
‘À genoux’, ordonne-t-il. Je m’exécute, escarpins qui grincent. Sa queue sort, dure, veineuse, goût salé quand je la prends en bouche. Il gémisse, ‘Ooooh, ta bouche…’. Bruits de succion, salive qui coule. La badine effleure mon dos, légère, menaçante. Puis il me relève, me jette sur le lit. ‘Écarte.’ Je suis en guêpière, bas tendus, jarretelles qui tirent. Il lèche mes seins par-dessus la dentelle, mords les tétons. Sensations : tissu mouillé, langue chaude.
Il me retourne, levrette. ‘Regarde-toi dans le miroir.’ Je vois : couture des bas impeccable, cul offert, badine en main. Il claque encore, puis enfonce sa queue d’un coup. ‘Hmmm, si serrée !’ Grognements, claquements de peaux. Odeur de sexe, mouille qui gicle. Je halète : ‘Plus fort, fouette-moi !’ La badine s’abat sur mes fesses pendant qu’il me baise, rythme sauvage. Chaleur qui monte, brûlure délicieuse. Positions : je chevauche, bas qui frottent ses cuisses, jarretelles qui claquent. ‘Je vais jouir !’ hurle-t-il. Moi aussi, spasmes, cri primal, goût de sel sur mes lèvres.
On s’effondre, essoufflés. Sa main caresse la jarretelle, diamantée de sueur. ‘T’es ma martyre voluptueuse.’ Je ris, comblée. Cette nuit, cette lingerie… sensations gravées. Demain, je la porte encore.
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