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Ma nuit de folie avec le mari de la standardiste du bureau

À peine la porte de la chambre franchie, Lucien me plaque sur le lit. Le velours rouge colle à ma peau moite. Il arrache mes boutons, un clac sec, et gobe mon sein droit. Sa bouche aspire fort, ça pince, ça chauffe. ‘Putain, t’es bonne’, grogne-t-il, sa langue râpeuse sur mon téton durci. Je glisse ma main sur sa braguette, dur comme fer. Euh… je devais juste le chauffer pour les photos d’Estelle, mais mon corps dit oui.

Flashback. Tout a commencé à la cantine. Daphnée, ma best, grande blonde filiforme, et moi, la Latina aux nichons généreux. Estelle, la standardiste moche, plate comme une planche, nous rejoint. ‘Lucien me trompe, j’ai besoin de preuves pour divorcer bien.’ On se regarde, sidérées. ‘Faut que l’une de vous sorte avec lui, on prend des photos.’ Daphnée lâche : ‘Pourquoi pas ?’ Moi : ‘T’es sérieuse ?’

Le piège qui dérape à la cantine

Son plan machiavélique : on le rencontre à la brasserie. Estelle l’invite, simule une urgence gamin. On arrive sexy, moi en robe noire sans soutif, elle en tailleur rouge. Lucien, func des impôts banal, nous mate. Après son départ, au resto, ses yeux lubriques. ‘Vous dormez seules ?’ On minaude. Il touche mon pendentif, frôle mes seins. Odeur de son aftershave cheap, mélange tabac froid. Je sens mon téton pointer. Il glisse son numéro dans mon décolleté, papier froissé contre ma peau.

Quelques jours après, Daphnée m’impose : ‘Appelle-le, chez moi.’ J’hésite. ‘Juste caresses.’ Chez elle, apéro champagne pétillant, bulles sur la langue. Il s’affale, main sur mon sein. Chaud, lourd. À table, sa paume sur mon genou, remonte sous ma jupe grise serrée. Doigts sur mon string, pression contre mon minou. Je mouille malgré moi, odeur musquée qui monte. ‘Velouté à deux mains’, rigole Daphnée. On danse, slow langoureux, sa queue dure contre mon ventre, sa main pelote ma fesse. ‘Viens…’, je murmure, traînée vers la chambre.

La revanche torride avec Lucien

De retour. Il me pénètre d’un coup, genoux sur épaules. Long, recourbé, il cogne profond. ‘Aah… oui !’ je crie, muqueuses qui l’enserrent, glissant humide. Odeur de sueur, claquements de peaux, son ahanement rauque. Plaisir monte, ventre torturé, je griffe son dos salé. Orgasme explose, je hurle sans mots. Il se retire pas, me retourne à quatre pattes. Doigt sur mon trou, puis il m’embroche. ‘T’es ma chienne !’ Ses bourses lourdes claquent mes cuisses. Je caresse ses couilles poilues, pleines. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle.

Trois fois dans la nuit. Épuisée, marques rouges sur mes seins, reins douloureux. Daphnée ricane : ‘T’as crié de plaisir, pas au secours.’ Vidéo fuitée à Mathieu. Il me vire. Estelle squatte chez lui ! Rage. Maintenant, chez Lucien. Nu, torse glabre que j’adore lécher, goût salé. Sa queue matinale durcit dans ma main. ‘Encore, bébé ?’ ‘Oui, baise-moi fort.’ Sensations fortes, désir infini. J’ai gagné au change.

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