Ma séance torride autour d’une tasse de thé avec une paroissienne vicieuse
Dimanche matin, après la messe, j’étais encore toute excitée par mes bas taupe et mon porte-jarretelles sous ma jupe. Les talons qui claquent sur le carrelage de l’église, l’odeur d’encens qui se mélange à celle de ma chatte qui mouille déjà… Michelle, la veuve de la chorale, m’arrête sur le parvis. ‘Nicole, passe cet aprèm, on prendra le thé !’ J’hésite, mais j’accepte. Vers 17h, je sonne chez elle, toujours en tenue sexy, culotte changée parce que l’ancienne collait trop à mes fesses humides.
Elle ouvre, transformée : jupe courte vert pastel qui moule son cul, escarpins talons hauts, lèvres rouge sang. Fini l’austérité ! On s’assoit dans son salon vieillot, odeur de parquet ciré. ‘Thé ?’ demande-t-elle. Elle tient sa tasse, défait un bouton de chemisier. Puis un autre. ‘J’ai vu tes jarretelles à la sortie de la messe, sous ta jupe serrée. Les plis de tes bas… Tu portes ça à l’office ?’ Je rougis, mais mon cœur bat fort. Elle ouvre complètement, seins petits aux tétons durs. Puis la jupe tombe : bas chair, porte-jarretelles, et elle retire sa culotte. Jambes écartées, sa chatte glabre à lèvres épaisses, clito gonflé. Odeur musquée de sexe qui envahit la pièce, entêtante, comme une vague chaude.
De l’église au salon : l’invitation qui change tout
‘J’ai des pensées impures’, murmure-t-elle, rauque. ‘Mon mari m’emmenait en forêt, clairière avec des mecs en rut. Je sortais nue du manteau, juste bas et jarretelles. J’écartais les cuisses, ils mataient, sortaient leurs bites.’ Elle glisse un doigt dans sa fente, mouille qui brille. ‘Ça m’excitait grave. Un jour, vitre baissée, une queue poilue dans ma bouche. J’ai sucé, avalé le foutre chaud, salé.’ Je croise les cuisses, ma chatte palpite. ‘Continue, cochonne.’ Je relève ma jupe, écarte : poils bruns autour de ma fente trempée. ‘Regarde ma chatte de femme, pas comme la tienne de gamine.’
Elle gémit, enfonce deux doigts, jouit en cambrant, râle long, jus qui coule sur la chaise. Puis elle sort un gode violet Lelo de son sac. ‘Regarde.’ À quatre pattes sur le parquet, cuisses ouvertes, elle l’enfonce, vibre contre son clito. ‘Hummm… Pas comme une bite, mais…’ Elle se tord les tétons, cris aigus, cyprine qui gicle. Je me caresse, effleure mon clito, ondes électriques, mais je tiens.
Aveux crus, masturbation mutuelle et léchage intense
‘Stop. Viens me lécher, dépravée !’ Elle rampe, nez contre ma chatte odorante, sueur et mouille forte. ‘Tu pues le sexe…’ Sa langue plonge, clapotis humide, suce mes lèvres, fouille profond. Goût salé de ma cyprine sur sa bouche. Je l’attrape par les cheveux. ‘Applique-toi, salope !’ Elle alterne léchage doux sur clito, aspiration vorace. J’imagine le boss qui me baise, Éléanore qui m’embrasse… Orgasm monte, ventre qui se contracte. Je gicle, jet chaud sur son visage, elle se barbouille, lèche tout, grogne de plaisir.
On halète, odeurs mélangées de chattes en sueur. Elle sourit, barbouillée. ‘T’es une déesse.’ Moi, grisée par ce pouvoir. Cette pieuse, à mes pieds. Ma vie bascule : église le matin, luxure l’aprèm. J’ai mouillé comme jamais, senti son souffle chaud sur ma peau. Rentrer ? Non, on recommence…
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